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Nature Humaine
Monde>Système solaire>Terre

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2017-10-22

Planète Terre

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

Formation de la terre

La Terre se forme tardivement par rapport au système solaire. Sa formation est estimée par nos scientifiques à 4,7 milliards d'années, cet âge augmentant d'années en années...

D'après Harmonyum. Pour résumer ce que nous avons vu en détail dans la page sur la création du système solaire, initialement le système solaire est constitué de 3 étoiles, la 2ème étant Perséphone, orbitant entre Mars et Jupiter.

Sous l'effet de forces gravitationnelles entre le Soleil et la géante Jupiter, Perséphone se disloque une première fois en Nibiru (éjecté sur une orbite lointaine couplée aux 2 autres soleils Nemesis et Soleil) et Tiamat, une géante océanique sur laquelle se développe la première vie du système solaire. Toujours pressurisée par sa voisine géante Jupiter, Tiamat se disloque à nouveau (2ème dislocation de Perséphone) plusieurs milliards d'années plus tard, formant 2 corps liés, la Terre et la Lune, qui sont éjectés sur une orbite plus basse, celle déjà utilisée par Hécate. Une fois la croûte terrestre suffisamment refroidie, la vie sur Terre repart assez vite (quelques centaines de millions d'années) à partir des briques de vie (ADN-ARN) issues de Tiamat.

Sur les masses importantes comme le soleil, où existent de fortes réactions exothermiques, ce refroidissement de surface n'a pas encore lieu. Sur les masses plus petites (les planètes) une croûte solide se forme à la surface (ce qui limite la perte de chaleur), mais la terre est encore une masse de lave à l'intérieur (le magma), sur laquelle se déplace les plaques de croûtes terrestre. A noter que la Terre est issue d'une étoile, et que son noyau est bien plus récent qu'une planète comme Mars par exemple, qui en plus ne s'est pas formée de la même façon (Mars est une planète d'aggrégation). Il se peut que Mars comme toutes les premières planètes proches du soleil (Hécate, Vénus, Mercure) n'ai jamais eu de noyau réellement actif ? (hypothèse AM, à reboucler avec ce qu'Harmonyum disait du magnétisme résiduel des planètes).

Les plaques tectoniques (magma refroidi) bougent en permanence. Les parties émergées sont les continents, la Terre est donc une planète semi-océanique (alors que Tiamat est complètement océanique).

Les continents se déplacent en permanence avec le mouvement des plaques, ce mouvement est grandement accéléré lors des passages de Nibiru.

Les réactions nucléaires existent au sein de notre planète, ce qui contribue à entrentenir un peu la chaleur interne.

Les planètes en orbite tendent à tourner autour de leur astre à la même vitesse qu'elles tournent sur elle même, comme la lune qui nous présente toujours la même face. La terre tourne sur elle-même bien plus vite, autorisant les journées et une grande surface illuminée par le soleil. Nos scientifiques ne l'expliquent pas, il se pourrait que ce soit dû aux réactions internes qu'on maîtrise encore mal (sa grand mère, l'étoile Perséphone, tournait assez vite sur elle-même du fait de ses réactions de noyau stellaire.

A ce propos, la Terre, avec son noyau stellaire (issu d'une étoile), mériterait d'être classée dans les micro-étoiles à croûte refroidie. C'est ce qui explique le fort magnétisme de la Terre.

Spécificités Terrestre favorables à la vie

Le noyau terrestre génère un champ magnétique qui protège la surface de la terre des rayons solaires à haute énergie qui détruiraient une grosse partie de la vie sur terre. Son orbite couplée à la chaleur de son noyau permet une température moyenne de 20°C, permettant le maintien de l'eau liquide.

Placée à bonne distance du soleil pour être à la température de l'eau liquide, protégée des rayons solaires destructeurs par son champ magnétique, tempérée par une atmosphère suffisamment épaisse pour nous protéger des impacts d'astéroïdes, suffisamment grosse pour conserver son eau et atmosphère, dotée d'une lune provoquant des marées (interface mixte océan-terre, sol passant la moitié du temps dehors, l'autre moitié sous l'eau), dotée d'un noyau chaud pour brasser les atomes dans les volcans et réchauffer le fond des mers, tournant suffisamment vite pour qu'aucune de ses faces ne soit si longtemps exposée au soleil qu'elle ne grille, que la majorité de sa surface voit le jour, et que la force centrifuge compense en partie l'attraction terrestre, la terre voit apparaitre les briques de la vie quasiment dès le départ (plus de 4 milliards d'années).

La Terre est dans la partie haute des mondes habitables, c'est à dire qu'elle a une diversité supérieure à la plupart des mondes qui abritent la vie. De plus, le fait que la planète X détruise et modifie très régulièrement les conditions climatiques et géologiques fait que l'évolution naturelle des espèces est contrainte à être très rapide afin que la vie, à chaque passage, puisse reprendre. Le résultat, c'est que la Terre fait en 1 million d'années plus de diversité que la plupart des autres mondes dans toute leur existence. L'évolution est accélérée par l'instabilité créée par la planète X, ce qui explique que notre planète peut donner très souvent naissance à des espèces intelligentes et à des formes de vie toujorus plus variées et complexes.

La terre creuse

Les planètes sont pleines, avec un noyau en fusion entouré de plusieurs strates de roches plus ou moins malléables et chaudes. L'image de la terre creuse comme un Donuts (vide avec deux entrées aux pôles Nord et Sud) est physiquement très improbable (voir absurde d'un point de vue mécanique), mais encore une fois il y a un peu de vrai dans les traditions ancestrales d'une Agartha souterraine. La croûte terrestre, très épaisse dans certaines zones, est un véritable gruyère où on peut trouver d'immenses cavités, des mers et même des civilisations, comme les cavernicoles (les MIB ou hommes en noir). Cet espace à l'intérieur de la croûte est gigantesque en volume, si bien qu'on peut effectivement considérer qu'il y a un monde à part entière sous nos pieds. Mais on parle bien de la croûte terrestre (la partie la plus externe de notre planète, et non du noyau interne magmatique et siège de réactions nucléaires, bien trop chaud et liquide...

Notre conception scientifique 2015 de la croûte terrestre est fausse / simpliste. Les cratons continentaux se sont formés grâce à du "magma" rempli de gaz, gaz qui ont été piégés dans les roches plutoniques (comme le granite). On ne parle donc pas de grottes creusées dans des sédiments de type calcaire, mais bien de gigantesques bulles. Ces bulles sont aujourd'hui remplies de :

Dans ces poches grandes comme des départements français, il y a parfois de la vie, une vie en autarcie qui s'est développée à l'écart de notre monde de surface mais qui est issue du monde de la surface. Parfois, il y a aussi des aquifères qu'on pourrait comparer à des mers intérieures avec des formes de vies aquatiques ayant évolué à partir de formes terrestres très anciennes. Dans certains cas, ces cavités énormes ont été "contaminées" par de la vie extérieure, soit via l'eau qui s'y écoule (grottes d'accès), soit ensemencées par les ET pour sauvegarder des espèces précieuses.

La tectonique des plaques

Plaques tectoniques

La terre est largement recouverte d'eau, avec des portions de croûte terrestre qui émergent, formant les continent.

La croûte terrestre est de la lave solidifiée puis dégradée en surface par l'atmosphère et la vie de surface. Par exemple, les causses calcaires ou les grès sont l'accumulation au fond des mers du squelette des animaux qui sont morts au cours des millions d'années écoulées.

Les plaques tectoniques derivent en permanence sur la couche magmatique du noyau, de quelques centimètres par an. Les écoulements de plaques se font habituellement sans secousses. C'est quand il y a un point de friction plus prononcé, et que ce dernier lâche brutalement, qu'on assiste à des séismes en surface et à des tsunamis.

Si 2 plaques vont l'une vers l'autre, soitr l'une passe en dessous de l'autre, soit elles se plissent en une chaîne de montagne. Ce qui exlique que des zones précédemment sous la mer se retrouvent à des altitudes élevées, et qu'on retrouve des coquillages dans les montagnes alpines ou du Tibet.

Les altitudes varient, le niveau de la mer aussi. Par exemple, la ville de Rodez est une isthme qui se retrouve régulièrement sous les flots, ou encore la manche dont le fond est rempli de squelettes de mamouths (les défenses sont régulièrement remontées dans les filets de pêche).

Le catastrophisme / Nibiru

Tous les 3600 ans, la planète Niribu passe à côté de la terre, fait le tour du soleil puis repasse à côté 7 ans après. Pendant toute cette période de 10 ans, le champ gravitationnel et surtout magnétique de Nibiru perturbe le noyau terrestre et son champ magnétique qui se tord, entrainant certaines fois une rotation complète de la croûte terrestre sur elle-même (ce ne sont pas les pôles qui s'inversent, mais bien la crôute terrestre qui se déplace plus vite qu'elle ne l'aurait fait en des milliers d'années). La rotation de la croûte terrestre se faisant sur un jour, il s'ensuit un tsunami énorme sur tous les continents, pouvant monter à 400m de haut.

Comme des zones chaudes se retrouvent dans des latitudes froides, les masses d'air rééquilibrent le tout avec des tempêtes force 5. Il faut à la fois résister à des tremblements de terre force 10+ et des ouragans et typhons. Les vortx engendrés peuvent faire tomber d'un coup la température à des valeurs fortement négative, pas comme le film "le jour d'avant" mais presque.

Dans ces périodes, la terre subit aussi le bombardement météroritique lié à la ceinture d'astéroïdes entourant Niribu.

Le déplacement des plaques tectoniques, de quelques cms/an, peut passer à plusieurs centaines de kilomètres par heure lors des passages les plus forts de Nibiru.

C'est comme pour le grand canyon ou les montagnes, ils subissent une érosion lente année après années, mais lors des très gros orages ils peuvent subir une érosion que nous aurions mis 100 ans à voir en temps normal.

Le niveau des mers

Mouvements tectoniques

Sous l'effet du mouvement des plaques, la terre peut monter (2 plaques qui se poussent l'une contre l'autre) ou au contraire s'enfoncer si les plaques s'écartent (le rift de l'océan atlantique) ou qu'une plaque glisse sous une autre (subduction).

Par exemple, c'est effondrement dû à l'écartement du rift océanique qui explique la disparition sous les eaux de l'atlantide (une terre située entre l'amérique et l'europe/afrique) dont il ne reste plus que les Açores à l'Est, et Cuba/Bahamas à l'Ouest. Ou encore l'affaissement des côtes bretonnes, dont les alignements de menhirs vieux de seulement quelques milliers d'années s'enfoncent sous les eaux. En effet, de la riad'Étel à la presqu'île de Rhuys, une vingtaine de sites ont été inventoriésà terre et en mer. En juillet 2012, c'est une forêt de mehirs immergés qui a été découverte dans le golfe du Morbihan : Plus de 230 menhirs ont été retrouvés sous la mer, entre Saint-Pierre- Quiberon et Carnac (56). Il s'agit du prolongement sous-marin du grand site néolithique du Moulin, à Saint-Pierre-Quiberon. Des pierres probablement submergées vers -6.500. L'équipe scientifique avait, en 2009, localisé 150 monolithes à Kerbougnec et vingt autres au Petit-Rohu, dans une zone envahie par la mer qui, il y a des millénaires, se trouvait à plus de 500m du rivage.

Comme par hasard, ces découvertes sont très peu relayées, elles font partie de l'omerta que le grand public ne doit pas connaître, à savoir l'extrême impermanence dont notre Terre fait preuve ! :)

La montée des eaux

Après un passage de Nibiru, les anciens pôles géographiques se retrouvent dans des régions plus tropicales, l'eau des glaciers accumulées depuis 10 000 peut fondre en partie ou totalement suivant la nouvelle position géographique, et toute la glace située sur des terres émergées participe à l'élévation du niveau de la mer, allant jusqu'à 200 mètres. Mais cette élévation ne se produit que sur quelques dizaines d'années, le temps que de nouvelles calottes polaires se forment.

Effets de la tectoniques des plaques

Variation apparente du champ magnétique terrestre

Le champ magnétique dans les roches qui n'est pas dans la même direction selon les couches géologiques. Les scientifiques croient que l'orientation du champ magnétique a régulièrement changée dans le temps (le pôle nord magnétique allant jusqu'à s'inverser avec le pôle sud magnétique) alors qu'en fait c'est l'inverse, c'est la croûte terrestre qui se déplace par rapport au noyau et à son champ magnétique.

Fossiles tropicaux puis polaires dans la même phosphatière

Les phosphatières sont des avens (trous dans un causse calcaire où tombent les animaux au cours du temps) qui conservent les fossiles d'animaux des 100 derniers millions d'années (des couches contenant des animaux tropicaux, surmontées de couches avec des animaux polaires comme les mammouths). Cette alternance de fossiles indique que la même partie d'une croûte terrestre se retrouve alternativement à l'équateur ou aux pôles géographiques (variant dans des positions intermédiaires).

Les stalagmites en assiette

les stalagmites des grottes en assiettes (les parties larges indiquent un climat tropical humide, beaucoup d'eau liquide qui tombe, et au contraire les parties étroites nous montrant les moments glaciaires, avec toute l'eau qui reste sous forme de glace à la surface).

stalagmite grotte de Foissac

Les strates des falaises calcaire

Ces strates sont l'empilement de squelettes animaux au cours du temps. Brutalement, ces strates sont interrompues (passage de Nibiru, cette fine épaisseur est riche en poussières de météorites et de cendres volcaniques, ainsi que les cendres des incendies provoqués par Nibiru). L'empilement de squelettes animaux reprends au dessus, mais sous des conditions différentes, les couleurs des ossements ne sont plus les mêmes ni leur consitution, le lieu géographique n'étant plus sous le même climat.

Les variations rapides de températures mémorisées dans les calottes glaciaires

Les glaces emprisonnées dans les calottes polaires représentent de véritables banques de données qui ont permis de reconstituer le climat des 10 000 dernières années (avant, ce n'était pas une banquise...).

L'étude de carottes glaciaires du Groenland a apporté récemment la preuve concrète, par l'analyse chimique des inclusions, qu'un réchauffement très brutal - de l'ordre de 5°C sur une période de 3 à 20 ans - est apparu à la fin de l'époque glaciaire il y a 12 000 ans. Il a coïncidé avec une intensification des phénomènes volcaniques sur terre, révélée par une augmentation très importante des dépôts volcaniques.

Les chiffres ci-dessus ne tiennent pas compte des passages de Nibiru qui peuvent modifier le comptage des années par les catastrophes.

Les mammouths gelés

De nombreux mammouths ont été trouvés avec du pollen non digéré dans l'estomac, ce qui indique qu'ils ont été gelés suffisamment brusquement et rapidement pour que le froid atteigne le centre du corps en moins d'une heure (il doit faire très froid parce qu'un mammouth c'est treès massif, qui plus est protégé par l'isolant de sa longue fourrure), et que ça s'est passé alors qu'ils étaient au printemps. L'hypothèse d'un déplacement très rapide vers des latitudes très élevées (par exemple de la Sibérie au pôle nord en moins d'une heure) est à retenir.

Accumulation de squelettes

C'est Immanuel Velikhovski qui en parle, en plusieurs point du globe on trouve des fossiles enchevêtrés les uns sur les autres en énorme quantité, c'est le résultat des gigantesques tsunmais qui se produisent lors des passages forts de Nibiru et qui accumulent en un lieu toute la vie emportée sur des centaines de kilomètres.

Champ magnétique fixe orienté dans la direction de celui du Soleil

Comme montré dans la page sur le faits montrant le basculement régulier de la croûte terrestre et dans la page sur le Soleil, c'est la surface de la Terre qui bouge au dessus des pôles magnétiques, il n'y a donc pas d'inversion des pôles magnétiques (à part lors du passage de Nibiru, quand Nibiru est assez proche pour que son champ magnétique prenne le pas sur celui du Soleil qui plus fort mais plus lointain).

Les dinosaures

Les dinosaures étaient peu adapté aux changements, et chaque fois que leur continent se déplaçait trop au nord et que la mer les empêchaient de se déplacer, ils ne pouvaient survivre (excepté les dinosaures volants qui migraient vers le sud et ont donnés les oiseaux actuels). Le déclin des dinosaures à débuté des millions d'années avant le début de leur extinction. D'ailleurs ils n'ont pas tous disparus d'un coup, mais se sont éteints progressivement.

En savoir plus.

Les espèces intelligentes terrestres

Les céphalopodes marins

La première espèce intelligente sur terre fut une race de céphalopodes marins, qui n'ont pas laissé de traces de leur passage.

Les repiliens terrestres primitifs

Il y a eu une espèce reptilienne sur notre planète qui n'a pas dépassé le niveau technologique de notre âge du bronze.

Ces reptiliens primitifs ont vécu à ce qu'on appelle l'âge des dinosaures, dans les derniers temps avant le début de leur extinction progressive il y a 65 millions d'années. Suite à un gros bouleversement environnemental enclenché par plusieurs passages de Nibiru importants à cette période, les conditions de vie de cette espèce s'étant très dégradées, elle a été transportée sur une autre planète. C'est ce qu'on appelle une transplantation. Aujourd'hui ces reptiliens existent toujours, mais ne semblent pas être les Raksasas.

On retrouve parfois des artefacts dans les roches dont on ne comprend pas l'origine (des marteaux, des vases, des objets métalliques). Certains, trouvés dans du charbon, ont simplement été perdu/abandonnés par ces créatures sur leur lieu de vie (des forêts primaires chaudes) au milieu des débris végétaux qui se sont avec le temps agglomérés pour devenir ce charbon. Ce sont des traces archéologiques rares, car il faut des conditions particulières pour l'objet résiste au processus de fossilisation.

Les primates humanoïdes

Encore une espèce que les Zetas ont développés tout au long de 7 millions d'années, avec des interférences d'autres ET hiérarchistes qui ont bridés notre cerveau pour nous transformer en esclaves dociles. Chaque manipulation génétique exogène conduit à l'apparition d'un humanoïde complètement nouveau, qui finit par remplacer au bout de plusieurs milliers à millions d'années l'humanoïde précédent, soit par les génocides, soit par brassage génétique inter-espèces (chaque nouvelle espèce donne lieu à une nouvelle migration).

Par exemple, en -27 000, il semble se produire un événement qui conduit à la disparition de 2 espèces anciens d'hominoïdes, les homo erectus de l'île de Java et les homo Néanderthalis, pour ne laisser que Homo Sapiens. Surement un passage de Nibiru dévastateur, décimant ces espèces pas assez nombreuses pour qu'un des leur s'en sortent.

La taille du cerveau n'est pas un indicateur d'évolution : Habilis et Sapiens ont des volumes crâniens inférieurs à leur prédécesseur, respectivement Erectus et Néanderthal.

Harmonyum nous donne la chronologie humaine suivante (entre parenthèse le nom de l'espèce alien qui effectue la manipulation génétique) :

Homo erectus (Zeta) avant 5 millions d'années.

Homo habilis (Raksasas) il y a 5 millions d'années.

Homo néanderthalis (Annunakis) il y a 425 000 ans

Homo Sapiens (Zetas) il y a 350 000 ans

Les hommes ont passé 7 millions d'années en mode chasseur-cueilleur, il n'y a que 6 000 ans que la majorité des hommes ont été sédentarisés de force par les illuminatis. Ce mode agriculteur est moins adapté à l'homme, qui devient plus petit et perclus de maladies opportunistes, tout en vivant moins longtemps.

Les hommes s'adaptent aussi à leur environnement. Ceux qui vivent à l'équateur conservent leur mélanine tout le temps, utile pour se protéger du soleil (notamment des utlra-violets). Plus on monte au Nord, et plus la peau devient blanche (absence de mélanine car moins de soleil). En effet, la synthèse de mélatonine devient de plus en plus inutile plus on monte au nord, et ça permet de capter plus d'ultra-violets importants dans la synthèse par le corps de la vitamine D. Du coup, si l'homme n'a pas accès aux produits de la pêche, une peau noire l'empêcherait de synthétiser la vitamine D avec le faible ensoleillement des hautes latitudes, et il serait désavantagé par rapport aux peaux plus claires.

Les inuits, très proche du pôle nord, qui ne mangent que des produits de la pêche notamment les abats (foie,coeur) donc ont de la vitamine D en pagaille, ont ainsi pu conserver leur teint cuivré.

Pour la température extérieure, quand il fait très chaud, le mécanisme thermorégulateur principal c'est la sueur. Il faut donc avoir une surface de peau grande, donc de longues jambes, de longs bras… Quand on prend les Esquimaux au contraire dans un pays froid, ils sont trapus et ce sont les membres qui raccourcissent.

Plus on va le Nord, plus les hommes ont des nez petits et étroits. Tant qu’on respire un air chaud, il n’est pas nuisible pour les poumons. Mais, dès qu’on va dans des contrées où l’air est plus sec et plus froid pour les poumons, cela fait sécréter du mucus qui s’infecte et on meurt plus facilement de bronchite, de pneumonie...

Ces caractères se développent soit par favorisation des individus avec ces caractéristiques, plus adaptés à leur environnement, soit par épigénétique, c'est à dire mutation rapide de leur ADN pour s'adapter, ces caractères étant transmis à leurs descendants.

Tout ça pour dire que l'homme moderne est un animal (association de cellules pour former un organisme). Comparé à l'histoire de la terre qui durerait 24 h, l'homme n'est là que depuis les 2 dernières minutes. C'est pourquoi c'est l'une des espèces animales et végétales dont les gènes ont le moins de variations, n'ayant pas eu le temps de muter d'une région à l'autre. Il est courant de trouver un organe compatible entre un asiatique, un africain ou un européen alors qu'il est incompatible entre les membres d'une même famille. A titre de comparaison, il y a 400 fois plus de différences entre 2 chênes qu'entre 2 hommes. Et la chouette par exemple existe depuis 85 millions d'années.

Les différences entre les hommes sont peu nombreuses, on peut citer par exemple la couleur des yeux, des cheveux, la taille du nez, la quantité de mélanine dans la peau (donnant sa coloration), la taille, forme du front, des pommettes et du menton, la perte des cheveux précoce, le blanchiement des cheveux précoce, le type de muscles, quantité d'hormones présente dans le corps, manière de stocker plus ou moins de graisse (type de métabolisme), etc.

Ces différences d'apparence ne sont en aucun cas le signe d'une race ou d'une intelligence différente.

On peut aussi classer les hommes par leur couvre-chef, seule façon des fois de déterminer leur origine géographique :)

différences vestimentaires

à suivre...


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