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Nature Humaine
Univers>Système solaire>Terre

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2018-06-26

Planète Terre

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

Voyons la partie géologique de la planète Terre, nous verrons la vie sur Terre dans une page ultérieure.

Formation de la terre

La Terre se forme tardivement par rapport au système solaire. Sa formation est estimée par nos scientifiques à 4,7 milliards d'années, cet âge augmentant d'années en années...

D'après Harmonyum. Pour résumer ce que nous avons vu en détail dans la page sur la création du système solaire, initialement le système solaire est constitué de 3 étoiles, la 2ème étant Perséphone, orbitant entre Mars et Jupiter.

Sous l'effet de forces gravitationnelles entre le Soleil et la géante Jupiter, Perséphone se disloque une première fois en Nibiru (éjecté sur une orbite lointaine couplée aux 2 autres soleils Nemesis et Soleil) et Tiamat, une géante océanique sur laquelle se développe la première vie du système solaire. Toujours pressurisée par sa voisine géante Jupiter, Tiamat se disloque à nouveau (2ème dislocation de Perséphone) plusieurs milliards d'années plus tard, formant 2 corps liés, la Terre et la Lune, qui sont éjectés sur une orbite plus basse, celle déjà utilisée par Hécate. Une fois la croûte terrestre suffisamment refroidie, la vie sur Terre repart assez vite (quelques centaines de millions d'années) à partir des briques de vie (ADN-ARN) issues de Tiamat.

Sur les masses importantes comme le soleil, où existent de fortes réactions exothermiques, ce refroidissement de surface n'a pas encore lieu. Sur les masses plus petites (les planètes) une croûte solide se forme à la surface (ce qui limite la perte de chaleur), mais la terre est encore une masse de lave à l'intérieur (le magma), sur laquelle se déplace les plaques de croûtes terrestre. A noter que la Terre est issue d'une étoile, et que son noyau est bien plus récent qu'une planète comme Mars par exemple, qui en plus ne s'est pas formée de la même façon (Mars est une planète d'aggrégation). Il se peut que Mars comme toutes les premières planètes proches du soleil (Hécate, Vénus, Mercure) n'ai jamais eu de noyau réellement actif ? (hypothèse AM, à reboucler avec ce qu'Harmonyum disait du magnétisme résiduel des planètes).

Les plaques tectoniques (magma refroidi) bougent en permanence. Les parties émergées sont les continents, la Terre est donc une planète semi-océanique (alors que Tiamat est complètement océanique).

Les continents se déplacent en permanence avec le mouvement des plaques, ce mouvement est grandement accéléré lors des passages de Nibiru.

Les réactions nucléaires existent au sein de notre planète, ce qui contribue à entrentenir un peu la chaleur interne.

Les planètes en orbite tendent à tourner autour de leur astre à la même vitesse qu'elles tournent sur elle même, comme la lune qui nous présente toujours la même face. La terre tourne sur elle-même bien plus vite, autorisant les journées et une grande surface illuminée par le soleil. Nos scientifiques ne l'expliquent pas, il se pourrait que ce soit dû aux réactions internes qu'on maîtrise encore mal (sa grand mère, l'étoile Perséphone, tournait assez vite sur elle-même du fait de ses réactions de noyau stellaire.

A ce propos, la Terre, avec son noyau stellaire (issu d'une étoile), mériterait d'être classée dans les micro-étoiles à croûte refroidie. C'est ce qui explique le fort magnétisme de la Terre.

Spécificités Terrestre

Le noyau terrestre génère un champ magnétique qui protège la surface de la terre des rayons solaires à haute énergie.

Noyau chaud pour brasser les atomes dans les volcans et réchauffer le fond des mers.

Son orbite couplée à la chaleur de son noyau permet une température moyenne de 20°C, permettant le maintien de l'eau liquide.

Température tempérée grâce à une atmosphère suffisamment épaisse pour protéger la surface des impacts d'astéroïdes.

Planète suffisamment massive pour conserver son eau et atmosphère.

Présence d'une lune provoquant des marées (interface mixte océan-terre, sol passant la moitié du temps dehors, l'autre moitié sous l'eau).

Tourne suffisamment vite sur elle-même pour qu'aucune de ses faces ne soit trop longtemps exposée au soleil, ni qu'aucune face ne se refroidisse de trop.

La terre creuse

Les planètes sont pleines, avec un noyau en fusion entouré de plusieurs strates de roches plus ou moins malléables et chaudes. L'image de la terre creuse comme un Donuts (vide avec deux entrées aux pôles Nord et Sud) est physiquement très improbable (voir absurde d'un point de vue mécanique), mais encore une fois il y a un peu de vrai dans les traditions ancestrales d'une Agartha souterraine. La croûte terrestre, très épaisse dans certaines zones, est un véritable gruyère où on peut trouver d'immenses cavités, des mers et même des civilisations. Cet espace à l'intérieur de la croûte est gigantesque en volume, si bien qu'on peut effectivement considérer qu'il y a un monde à part entière sous nos pieds. Mais on parle bien de la croûte terrestre (la partie la plus externe de notre planète, et non du noyau interne magmatique et siège de réactions nucléaires, bien trop chaud et liquide...

Notre conception scientifique 2015 de la croûte terrestre est fausse / simpliste. Les cratons continentaux se sont formés grâce à du "magma" rempli de gaz, gaz qui ont été piégés dans les roches plutoniques (comme le granite). On ne parle donc pas de grottes creusées dans des sédiments de type calcaire, mais bien de gigantesques bulles. Ces bulles sont aujourd'hui remplies de :

Ces poches peuvent être grandes comme des départements français.

La dérive des continents

La terre est largement recouverte d'eau, avec des portions de croûte terrestre qui émergent, formant les continent.

La croûte terrestre est de la lave solidifiée puis dégradée en surface par l'atmosphère et la vie de surface. Par exemple, les causses calcaires ou les grès sont l'accumulation au fond des mers du squelette des animaux qui sont morts au cours des millions d'années écoulées.

Les plaques tectoniques derivent en permanence sur la couche magmatique du noyau, de quelques centimètres par an. Les écoulements de plaques se font habituellement sans secousses. C'est quand il y a un point de friction plus prononcé, et que ce dernier lâche brutalement, qu'on assiste à des séismes en surface et à des tsunamis.

Si 2 plaques vont l'une vers l'autre, soitr l'une passe en dessous de l'autre, soit elles se plissent en une chaîne de montagne. Ce qui exlique que des zones précédemment sous la mer se retrouvent à des altitudes élevées, et qu'on retrouve des coquillages dans les montagnes alpines ou du Tibet.

Les altitudes varient, le niveau de la mer aussi. Par exemple, la ville de Rodez est une isthme qui se retrouve régulièrement sous les flots, ou encore la manche dont le fond est rempli de squelettes de mamouths (les défenses sont régulièrement remontées dans les filets de pêche).

Sous l'effet du mouvement des plaques, la terre peut monter (2 plaques qui se poussent l'une contre l'autre) ou au contraire s'enfoncer si les plaques s'écartent (le rift de l'océan atlantique) ou qu'une plaque glisse sous une autre (subduction).

Par exemple, c'est effondrement dû à l'écartement du rift océanique qui explique la disparition sous les eaux de l'atlantide (une terre située entre l'amérique et l'europe/afrique) dont il ne reste plus que les Açores à l'Est, et Cuba/Bahamas à l'Ouest. Ou encore l'affaissement des côtes bretonnes, dont les alignements de menhirs vieux de seulement quelques milliers d'années s'enfoncent sous les eaux. En effet, de la riad'Étel à la presqu'île de Rhuys, une vingtaine de sites ont été inventoriésà terre et en mer. En juillet 2012, c'est une forêt de mehirs immergés qui a été découverte dans le golfe du Morbihan : Plus de 230 menhirs ont été retrouvés sous la mer, entre Saint-Pierre- Quiberon et Carnac (56). Il s'agit du prolongement sous-marin du grand site néolithique du Moulin, à Saint-Pierre-Quiberon. Des pierres probablement submergées vers -6.500. L'équipe scientifique avait, en 2009, localisé 150 monolithes à Kerbougnec et vingt autres au Petit-Rohu, dans une zone envahie par la mer qui, il y a des millénaires, se trouvait à plus de 500m du rivage.

Comme par hasard, ces découvertes sont très peu relayées, elles font partie de l'omerta que le grand public ne doit pas connaître, à savoir l'extrême impermanence dont notre Terre fait preuve ! :)

Le catastrophisme / Nibiru

Tous les 3600 ans, la planète Niribu passe à côté de la terre, fait le tour du soleil puis repasse à côté 7 ans après. Pendant toute cette période de 10 ans, le champ gravitationnel et surtout magnétique de Nibiru perturbe le noyau terrestre et son champ magnétique qui se tord, entrainant certaines fois une rotation complète de la croûte terrestre sur elle-même (ce ne sont pas les pôles qui s'inversent, mais bien la crôute terrestre qui se déplace plus vite qu'elle ne l'aurait fait en des milliers d'années). La rotation de la croûte terrestre se faisant sur un jour, il s'ensuit un tsunami énorme sur tous les continents, pouvant monter à 400m de haut.

Comme des zones chaudes se retrouvent dans des latitudes froides, les masses d'air rééquilibrent le tout avec des tempêtes force 5. Il faut à la fois résister à des tremblements de terre force 10+ et des ouragans et typhons. Les vortx engendrés peuvent faire tomber d'un coup la température à des valeurs fortement négative, pas comme le film "le jour d'avant" mais presque.

Dans ces périodes, la terre subit aussi le bombardement météroritique lié à la ceinture d'astéroïdes entourant Niribu.

Le déplacement des plaques tectoniques, de quelques cms/an, peut passer à plusieurs centaines de kilomètres par heure lors des passages les plus forts de Nibiru.

C'est comme pour le grand canyon ou les montagnes, ils subissent une érosion lente année après années, mais lors des très gros orages ils peuvent subir une érosion que nous aurions mis 100 ans à voir en temps normal.

Après un passage de Nibiru, les anciens pôles géographiques se retrouvent dans des régions plus tropicales, l'eau des glaciers accumulées depuis 10 000 peut fondre en partie ou totalement suivant la nouvelle position géographique, et toute la glace située sur des terres émergées participe à l'élévation du niveau de la mer, allant jusqu'à 200 mètres. Mais cette élévation ne se produit que sur quelques dizaines d'années, le temps que de nouvelles calottes polaires se forment.

Effets de la tectoniques des plaques

Variation apparente du champ magnétique terrestre

Le champ magnétique dans les roches qui n'est pas dans la même direction selon les couches géologiques. Les scientifiques croient que l'orientation du champ magnétique a régulièrement changée dans le temps (le pôle nord magnétique allant jusqu'à s'inverser avec le pôle sud magnétique) alors qu'en fait c'est l'inverse, c'est la croûte terrestre qui se déplace par rapport au noyau et à son champ magnétique.

Fossiles tropicaux puis polaires dans la même phosphatière

Les phosphatières sont des avens (trous dans un causse calcaire où tombent les animaux au cours du temps) qui conservent les fossiles d'animaux des 100 derniers millions d'années (des couches contenant des animaux tropicaux, surmontées de couches avec des animaux polaires comme les mammouths). Cette alternance de fossiles indique que la même partie d'une croûte terrestre se retrouve alternativement à l'équateur ou aux pôles géographiques (variant dans des positions intermédiaires).

Les stalagmites en assiette

les stalagmites des grottes en assiettes (les parties larges indiquent un climat tropical humide, beaucoup d'eau liquide qui tombe, et au contraire les parties étroites nous montrant les moments glaciaires, avec toute l'eau qui reste sous forme de glace à la surface).

stalagmite grotte de Foissac

Les strates des falaises calcaire

Ces strates sont l'empilement de squelettes animaux au cours du temps. Brutalement, ces strates sont interrompues (passage de Nibiru, cette fine épaisseur est riche en poussières de météorites et de cendres volcaniques, ainsi que les cendres des incendies provoqués par Nibiru). L'empilement de squelettes animaux reprends au dessus, mais sous des conditions différentes, les couleurs des ossements ne sont plus les mêmes ni leur consitution, le lieu géographique n'étant plus sous le même climat.

Les variations rapides de températures mémorisées dans les calottes glaciaires

Les glaces emprisonnées dans les calottes polaires représentent de véritables banques de données qui ont permis de reconstituer le climat des 10 000 dernières années (avant, ce n'était pas une banquise...).

L'étude de carottes glaciaires du Groenland a apporté récemment la preuve concrète, par l'analyse chimique des inclusions, qu'un réchauffement très brutal - de l'ordre de 5°C sur une période de 3 à 20 ans - est apparu à la fin de l'époque glaciaire il y a 12 000 ans. Il a coïncidé avec une intensification des phénomènes volcaniques sur terre, révélée par une augmentation très importante des dépôts volcaniques.

Les chiffres ci-dessus ne tiennent pas compte des passages de Nibiru qui peuvent modifier le comptage des années par les catastrophes.

Les mammouths gelés

De nombreux mammouths ont été trouvés avec du pollen non digéré dans l'estomac, ce qui indique qu'ils ont été gelés suffisamment brusquement et rapidement pour que le froid atteigne le centre du corps en moins d'une heure (il doit faire très froid parce qu'un mammouth c'est treès massif, qui plus est protégé par l'isolant de sa longue fourrure), et que ça s'est passé alors qu'ils étaient au printemps. L'hypothèse d'un déplacement très rapide vers des latitudes très élevées (par exemple de la Sibérie au pôle nord en moins d'une heure) est à retenir.

Accumulation de squelettes

C'est Immanuel Velikhovski qui en parle, en plusieurs point du globe on trouve des fossiles enchevêtrés les uns sur les autres en énorme quantité, c'est le résultat des gigantesques tsunmais qui se produisent lors des passages forts de Nibiru et qui accumulent en un lieu toute la vie emportée sur des centaines de kilomètres.

Champ magnétique fixe orienté dans la direction de celui du Soleil

Comme montré dans la page sur le faits montrant le basculement régulier de la croûte terrestre et dans la page sur le Soleil, c'est la surface de la Terre qui bouge au dessus des pôles magnétiques, il n'y a donc pas d'inversion des pôles magnétiques (à part lors du passage de Nibiru, quand Nibiru est assez proche pour que son champ magnétique prenne le pas sur celui du Soleil qui plus fort mais plus lointain).

Cycles terrestres remarquables

Depuis la Terre, on peut observer des cycles apparents, comme le retour répétitif du Soleil, de la Lune, de constellations, etc.

Boulversements terrestres liés au passage de Nibiru

Tous les 3660 ans en moyenne, la planète Nibiru passe proche de la Terre et provoque des boulversements.

Récupérer de la page sur Nibiru tout ce qui ne concerne que la Terre + résumer le texte qui suit.

Sortie de l'orbite

Zetatalk

À chaque passage, comme Velikovsy l'a noté dans ce livre de Worlds in Collision, il y a un risque de perturbation de l'orbite. Platon mentionne que la Terre avait été connue pour tourner avec le soleil se levant à l'ouest, se plaçant à l'est, pas d'est en ouest, dans le passé. La ceinture d'astéroïdes montre clairement que des collisions ont eu lieu, et on peut s'attendre à ce que les planètes qui ne sont pas réduites en décombres aient été projetées hors de leurs orbites, sur de nouvelles orbites. La Terre montre des preuves, dans son histoire profonde reflétant de longs événements passés, qu'elle n'avait pas la lumière du soleil, ni la masse terrestre au-dessus de l'eau, dans son passé qu'elle fait aujourd'hui. Alors, un tel événement se produirait-il dans ce prochain passage, et la Terre pourrait-elle anticiper un climat plus chaud, ou plus froid, basé sur le fait d'être poussé vers le Soleil ou vers le froid? Pour comprendre pourquoi cela ne se produira pas, il faut d'abord comprendre ce qui dicte les orbites, quelque chose que l'humanité a mal compris. Les orbites sont basées sur un équilibre établi entre les planètes voisines, qui se cognent les uns aux autres avec les nombreux flux de particules que l'humanité ignore, jusqu'à ce qu'un statu quo soit établi. C'est ce statu quo que l'humanité voit, et suppose qu'il y a toujours eu. Ce passage mettra la planète X rapidement et de près en passant la Terre, et la Terre seule. Toutes les autres planètes n'auront aucune influence pour quitter leurs orbites, alors concentrons-nous sur la Terre.

La Terre est dans son orbite stable à cause de facteurs si nombreux que nous ne pourrions pas les lister sans que le public ne se couche, car il faudrait plus de 24 heures à Nancy pour les taper tous. Aucun de ces facteurs ne va quitter la zone, ou changer, en raison d'un passage rapide de la planète X. La seule influence durable sera que le noyau bouge, fait une bascule (Pole Shift), et que la croûte est traînée avec. Après le passage de la planète X, la Terre a tous les facteurs qui ont créé son orbite, et sa rotation, en place comme avant. C'est pourquoi nous avons déclaré qu'elle reprendrait la rotation dans un jour de passage. Une orbite est-ouest est supposée , parce que le noyau est toujours mobile, et se déplace dans ces directions en fonction des attractions qu'il a à des éléments dans le système solaire. Le noyau, bien sûr, a été tourné de presque 180 degrés, pendant la bascule, la croûte n'atteignant pas cet angle avant de s'arrêter. Le noyau est mobile, et en mouvement déjà, ne s'étant pas arrêté pendant la semaine d'arrêt de rotation mais continuant à tendre dans la direction qu'il avait.

Pendant la bascule, ce mouvement d'est en ouest ne s'arrête pas, mais continue, à mesure qu'il bascule. Ainsi, là où il est temporairement sous influence pour se déplacer d'ouest en est, il y a autant d'influences à continuer d'est en ouest que le noyau liquide réaligne, sans tarder, en inversant son tour de 180 degrés, de façon à se positionner avec l'alignement magnétique du Soleil, encore une fois. Là où la bascule était soudaine, entraînant le noyau dans toutes ses couches avec la croûte, ce réalignement est plus lent et la croûte a déjà été séparée du noyau et de ses couches, reste ainsi où elle est, pendant ce réalignement. Le noyau est mobile, et les facteurs liquides virtuels sont encore plus mobiles, de sorte que les influences concurrentes se résolvent pour la force la plus forte, le réalignement magnétique que représentent les parties les plus liquides du noyau. Ainsi, dans le passé, comme l'a déclaré Platon, la Terre a parfois tourné d'ouest en est, mais dans la rotation principale reprend d'est en ouest, ce que les parties liquides du noyau trouvent leur étirement vers leurs attractifs. Nous prévoyons ainsi que la Terre non seulement n'assumera pas une orbite différente, n'ayant aucun facteur pour la faire tomber de son orbite, et reprendra aussi sa rotation d'est en ouest.

Course apparente du Soleil dans le ciel

Revenons à un savoir plus académique. Le Soleil a une course apparente dans le ciel qui possède plusieurs particularités intéressantes à connaître. Bien entendu, pas un mot sur ces phénomènes à l'école, des gens de 70 ans découvrant qu'on peut voir la Lune en plein jour !

Ainsi, très peu savent qu'au solstice d'été du 21 juin, dans l'hémisphère Nord, le Soleil se lève et se couche orienté au nord, alors qu'à midi il est orienté vers le Sud. Et oui, même les façades au Nord peuvent être éclairées directement par le Soleil !

à suivre...


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