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Nature Humaine
Vie>Communauté

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2018-02-13

Coopération entre individus : la communauté

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

Dans la page précédente, nous avons vu qu'un organisme vivant est un assemblage de cellules qui décident de coopérer entre elles, chacune se spécialisant dans un domaine.

Pour la même raison que les cellules se sont regroupées pour former un organisme complexe plus fort qu'une cellule seule, les organismes/individus se regroupent entre eux pour former des sociétés/clans plus forts que l'individu seul. Les organismes ont la même structure sociale que les cellules : soit la coopération, soit la prédation, d'espèces moins fortes ou même au sein de sa propre espèce.

Clan formé de plusieurs individus

Au fil des millénaires, le vivant se complexifie, comme les cellules qui se sont regroupées pour former un organisme plus fort qu'une cellule seule, les organismes/individus se regroupent entre eux pour former des sociétés/clans plus forts que l'individu.

Les organismes ont la même structure sociale que les cellules : soit la coopération pour un but commun (les fourmis), soit la hiérarchie pour la prédation d'espèces moins fortes (les lions).

Organisation sociale des cellules

Quand la cellule rentre en concurrence avec ses consoeurs pour les éléments nutritifs du milieu, soit la cellule part plus loin, soit elle s'avère plus performante que ses collègues pour récupérer / utiliser avec plus d'efficacité, les ressources du milieu.

Mais généralement les cellules coopérent face à un problème ou pour faciliter l'extraction de nourriture du milieu. Plus la redistribution des ressources à été équitables, plus les cellules individuelles sont fortes et la communauté résiliente.

Quel que soit le type d'organisation, la communauté génère des richesses, et ces richesses sont :

- hiérarchique / égoïste : richesses redistribuées en majorité à la plus grosse cellule qui grossi d'autant plus et s'appropriera toujours plus de richesse,

- altruiste / coopératif : répartition équitable des richesses qui profite à tout le groupe, ce dernier étant plus fort lorsque qu'arrive un danger plus gros que la plus grosse cellule individuelle.

Développement de la vie

Stratégies de survie - concurrence ou coopération

Si le milieu de nourriture est stable, les prédateurs doivent rester stables. Chaque naissance est l'occasion de se remettre en question et après des luttes dans la même espèce ou vis à vis de luttes avec d'autres prédateurs seuls les plus forts survivent.

Mais la stratégie de coopération marche aussi, des organismes plus faibles mais complémentaires s'associant les uns aux autres pour survivre dans des endroits difficiles, où seule l'alliance permet la survie. Tel organisme capable de mieux assimiler les nutriments sera protégé par un autre organisme, plus spécialisé dans un autre nutriment. Ils forment un super organisme, dont chaque partie pourrait vivre toute seule mais plus difficilement, et serait plus sensible aux aléas. L'exemple typique est la symbiose, par exemple le champignon prélevant les nutriments sur les racines des arbres et lui redonnant des moécules complexes que seul lui peut synthétiser.

Evolution sociétale

Les individus d'une même espèce se regroupent ensemble, suivant le principe 1+1 = 3. Si un individu à un coup de mou, ou se fait attaquer par un prédateur, un autre membre du groupe peut le protéger, et ce dernier sera en retout lui aussi protéger lors d'un prochain coup de mou ou de malchance. Des fois il faut être 2 pour soulever un rocher, attaquer une proie plus grosse, etc.

Mais là aussi différentes organisations peuvent se mettre en place.

communauté/coopération

Un fonctionnement ou les gens de la communauté mettent leurs compétences en commun pour améliorer leur vie en même temps que celle de la communauté. Il n'y a pas de chefs, juste une assemblée de sages fonctionnant de manière transparente et oeuvrant pour le bien être général. Les gens savent que leur vie matérielle est limitée dans le temps, et que la terre qu'ils lèguent à leurs enfants est en fait la leur par le biais des réincarnations successives. Les décisions prises sont toujours les mailleures pour la communauté, chacun est mis à la place ou il est bon, personne ne travaille moins qu'un autre, ni n'est mieux considéré, et les personnes ne restent jamais longtemps au même poste.

modèle pyramidal de domination hiérarchique (la loi du plus fort)

De l'autre une société hiérarchiste, ou tout le monde doit obéir à quelqu'un de plus haut placé, dont le but est de favoriser la vie de ceux placés en haut, ceux en bas ne recevant que des miettes. Les "élites" sont persuadés que tout finit à leur mort terrestre et ne se préoccupent pas du futur (après moi le déluge), ils favorisent leur patrimoine génétique et font tout pour prolonger leur vie, même avec un corps sénile. Ils ne sont que des animaux au plus bas degré d'évolution. Ils s'accrochent avec désespoir à leur place dans la pyramide, et c'est une lutte de tous les instants pour conserver leur position sur cette échelle. Ils n'ont pas d'amis, seulement des alliances temporaires et de circonstance. Ce système est très destructeur et de faible rendement, et normalement est très minoritaire dans un milieu non biaisé. Par exemple, depuis 4000 ans, c'est ce système qui perdure car une classe dirigeante a été mise en place par une civilisation plus avancée que nous, et cette classe a toujours su garder un niveau technologique d'avance de même qu'une manipulation des individus dès leur plus jeune âge.

C'est le modèle hiérarchique qui prédomine sur terre actuellement, et qui l'amène à sa perte. Le capitalisme établit que si les forts augmentent leurs richesses, ceux d'en dessous bénéficie aussi de cette croissance. Et que le marché s'équilibre naturellement pour s'autoajuster.

Si le modèle coopératif s'équilibre par une auto-gestion et évite les crises, le modèle hiérarchique n'est qu'un rapport de force constant ponctué de nombreuses crises de rééquilibrage, empêchant l'émergence d'une intelligence supérieure (la majorité meurt régulièrement faute de s'être auto-limité en accord avec l'environnement). Comme exemple, les lemmings qui croissent de manière incontrôlée dans la prairie, entrainant au fil des années une hausse progressive des prédateurs, qui finissent par manger la plupart des lemmings. La majorité des prédateurs meure, jusqu'à ce que la population lemmings se reconstitue au bout de 3-4 ans et que recommence le cycle.

Dans l'univers, c'est le modèle coopératiste qui est le plus nombreux et le plus puissant, car le modèle hiérarchique freine l'éclosion spirituelle (voir au contraire tends à le cacher).

Civilisations intelligentes

Les premières civilisations intelligentes apparaissent généralement sur ces espèces marines, elles sont majoritaires dans l'univers. Ces espèces intelligentes sont principalement caractérisées par un organe préhensile, pour construire, manipuler, etc.

Asservissement par le besoin

Dans la page sur les organismes vivants, nous avons vu que ces derniers avaient des besoins vitaux.

Ces besoins sont très utilisés en marketing, pour trouver le produit que l'homme sera quasiment obligé d'acheter.
Les spéculateurs aussi misent sur ces marchés, on a vu le marché de l'immobilier, racheté par une poignée d'investisseurs qui créent ensuite une notion de manque, puis depuis la crise de 2007 c'est maintenant le besoin primaire par excellence, la nourriture, qui est visée (libéralisation des marchés agricoles en 2009 dans le silence médiatique le plus complet) et qui va poser à l'avenir les plus graves problèmes.

Le droite de tous les pays jouent sur le besoin de sécurité pour asservir le peuple, voir par exemple Sarkozy en 2007 qui dénonce les violences des banlieues, des CRS mettant eux mêmes le feu au voiture, et le retrait l'année d'après de 10 000 policiers pour augmenter la délinquance et s'en suit le sentiment d'insécurité.

Surmoi

Comportement social

C'est l'apport de la civilisation et de l'éducation, qui fait que l'homme surmonte ses instincts primaires de bête (l'inconscient de Freud). Quand on croise une jolie fille dans la rue en période d'ovulation, tous les mâles dominants du coin ne vont pas se jeter les uns sur les autres pour que le plus fort physiquement ou le plus rusé, une fois assommé les adversaires, ne se jette sur la fille pour copuler avec elle (consentante d'ailleurs puisque son besoin de procréation lui demande de choisir les meilleurs gênes).

- Je vous l'accorde, le comportement humain actuel n'est souvent pas si éloigné de cette tendance sous jacente de l'homme! -

Les besoins primaires et secondaires de l'homme ne sont pas loin.

Comme pas mal de nécessités sont bridées par la société (compétition pour tirer son coup par exemple) il y a une grosse part d'agressivité qui n'est pas exprimée et peut faire péter les plombs (principalement les hommes qui sont touchés) => chasse, guerres, sport, jeux du cirque, aventures.

En plus, le défoulement de ces passions, bien canalisée, peut servir à autrui. Par exemple, prenez des jeunes hommes, empêchez-lez de sortir pour rejoindre leur copine, exacerbez leur côté guerrier, et vous pouvez faire ressortir toute cette haine lors des combats comme les guerres. Ils travaillent et meurent pour vous.

Bien ou mal, aider ou exploiter

A partir de maintenant nous allons introduire la partie suivante sur la religion et la politique.

Le bien et le mal biblique existent bien, il s'agit en fait pour l'homme de choisir entre :

- le camp des altruistes, qui vont vivre en symbiose avec autrui, chercher à participer, construire un monde meilleur, s'entraider.

- le camp de ceux qui cherchent à exploiter leur prochain, l'envie, le jalouse, chercher à capter le regard pour plusieurs raisons psychologiques (complexes, échecs passé, revanche, ...), aiment détruire sans volonté constructrice derrière.

Domination

Dès que l'homme commence à avoir un pouvoir sur les autres, il va chercher à en avoir de plus en plus. Je ne pense pas que ce soit le pouvoir qui corrompe l'homme, mais le fait que l'homme mauvais cherchera toujours à avoir le pouvoir, et c'est ce type d'homme qu'on retrouve en grande majorité dans les arcanes du pouvoir.

Plus il en a, et plus il se battra pour en acquérir encore plus (ça se vérifie avec le pouvoir, l'argent qui est le symbole du pouvoir). Il s'acharnera sur ceux qui en ont encore moins que lui.

Ceux qui ont du pouvoir sont prêt à se battre plus pour le conserver que ceux qui veulent seulement en acquérir davantage.

Posséder du pouvoir active les zones cérébrales liées au plaisir et à la déshinibition (certains dirigeants sous l'effet de cette ivresse du pouvoir sous estimerait les conséquences de leurs actes, comme le célèbre "cass' toi pov' con"...). Malheureusement, cela indique que ceux en haut de la hiérarchie seraient donc heureux... La justice n'existe pas en ce bas monde!

Au sein de la société, les hommes avec du pouvoir sont considérés comme plus sexy et charismatiques, car plus masculins (les femmes avec pouvoir sont donc perçues comme moins séduisantes qu'un homme qui a du pouvoir). Ces hommes de pouvoir sont plus attirés par la beauté physique et le sexe, cherchent plus à plaire, multiplier les conquêtes. Les managers sont ainsi plus volages que la moyenne (confiance en soi, envie de séduire, et sex-appeal perçu par autrui supérieur pour les personnes apparemment puissantes (il suffit de faire semblant en ayant des grosses voitures, des chaines en or, des habits de marques, ...)).

On retrouve ici le singe chef de clan qui à le seul droit de distribuer son génôme aux femelles, ces dernières allant jusqu'à avorter spontanément le jour ou le chef de clan se fait renverser (sachant que le nouveau chef de clan tuera les petits à la naissance).

Le but en arrière plan étant de faire la sélection naturelle pour que seuls les êtres les plus adaptés survivent.

Par contre le pouvoir exige une attention de tous les instants pour ne pas le perdre, ce qui engendre du stress et en général une moindre durée de vie.

Participation

Certains hommes font passer leur bonheur dans l'aide de son prochain. On retrouve ces gens au sein des religions au niveau le plus bas.

La plupart des gens ont peur de prendre des décisions, et se complaisent bien dans le système dominant - dominé, car incapbles de ne pas stersser devant l'étendue des choix à faire dans l'existence, et des risques engendrés par ces choix. C'est pourquoi la société préfère laisser le pouvoir décisionnel à une poignée d'inconscient, ça revient à tirer à pile ou face (droite gauche, toujours ce choix binaire pour ne pas trop compliquer, jamais de troisième choix ou de compromis).

Pyramide sociale

Pour qu'une société marche, il faut quelques têtes et beaucoup de bras. C'est la pyramide sociale, ceux qui sont en haut sont les moins nombreux et sont ceux qui ont le plus de pouvoir. La plus grosse part du gateau est mangée en haut, seules les miettes arrivent en bas. C'est un peu le principe de la pyramide alimentaire, puisque ceux d'au dessus exploitent le travail de ceux d'en dessous.

D'ailleurs, c'est exactement la même chose que la pyramide alimentaire, les prédateurs au sommet et le menu peuple en bas pour servir de nourriture.

Nombrilisme

Sur les millions ou milliards de planètes où se développe l'intelligence, l'homme qui vient d'inventer le caillou cassé coincé dans une branche d'arbre, le lève vers le ciel tout fier de lui en disant "Notre planète est le centre de l'univers qui tourne autour, nous êtres les plus intelligents de l'univers entier, et tous les autres êtres vivants sont là pour nous servir, Hugh, Ao avoir parlé".
L'extra-terrestre qui les observe dans son vaisseau met sa tête dans ses mains : "C'est pas gagné! Pas sur qu'un jour il arrive à faire ses lacets tout seul celui-là".

à suivre...


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