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Nature Humaine
Monde>Apparition de la vie

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2015-12-10

Apparition de la vie

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

Cette page contient quelques infos données par Harmonyum, mais reste somme toute assez proche de ce que la science connait de l'apparition de la vie, et d'une vieille page que j'avais faite.

Développement de la vie

Je prends ci dessous les conditions de développement de la vie terrestres, ces conditions peuvent varier d'une planète à l'autre mais suivent globalement le même principe.

La structure commune à toute vie dans l'univers est l'ADN, une forme super stable de combinaison chimique. Toute la vie dans l'univers est basée sur cette combinaison de protéines en forme d'hélices.

Les formes que peut prendre la vie à partir de ce codage génétique sont nombreuses mais pas infinies. Souvent les différences se font sur la taille des organes, selon un schéma commun.

Souvent aussi, seules quelques espèces ou caractères survivent (par exemple, tous les animaux avec des yeux, puis ensuite tous les animaux avec des yeux qui peuvent se déplacer) et donnent lieu à de nombreux descendants, qui ont tous des origines communes dues à leur ancêtre commun.

Création du vivant

Eau liquide, conditions de la vie

Pour la création de la vie, il faut que les molécules constituant le vivant puissent se rencontrer, donc être mobiles. Seul un milieu liquide permet cela.

Pour que l'eau soit liquide, il faut que la planète soit suffisamment proche d'une étoile (mais pas trop sinon on passe en phase vapeur), ou que cette planète soit suffisamment grosse pour que les réactions nucléaires de son noyau puisse chauffer sa propre atmosphère. On rencontre encore de l'eau liquide dans des grottes proches du noyau de la planète.

Les briques de la vie

Les atomes dissous dans l'eau se combinent entre eux par réactions chimiques, formant des molécules. Ces molécules de bas niveau d'énergie (CO2, O2, H2O) se complexifient à chaque éclair électrique (frottement de particules entre elles) ou proche des sources de chaleurs (volcanisme), par exemple en formant des chaînes carbonées HC. Une des molécules stable qui se forme est l'ADN (molécule en hélice), permettant de stocker de l'information et fabriquer les protéines nécessaires à sa construction puis à son développement.

Si cet ADN ne se forme pas de lui même sur la planète, il est appporté de l'espace sous la forme de micrométérorites pleines de briques de la vie.

Ces acides aminés ne sont que le résutat de réactions chimiques entre les éléments (molécules) flottant dans le milieu extérieur. Ce milieu extérieur ne peut être que liquide, condition sine qua none au déplacement et à la rencontre de molécules entre elles, en l'absence de tout organe de déplacement.

A la base tout est chimique, et les molécules créées d'acides aminés sont assez stables pour résister à la plupart des autres molécules rencontrées.

Formation de la cellule

Au cours des millénaires, ces acides aminés s'organisent en noyaux. Ce noyau contient le code pour se regénérer à l'identique, fabriquer de la matière nécessaire à la survie, etc.

Ces noyaux, qui en se complexifiant deviennent plus sensibles aux agressions extérieures des autres molécules, finissent par se protéger du milieu extérieur avec une membrane cellulaire lipidique (goutte d'huile insoluble), donnant les premières cellules (le milieu interne étant de même nature que l'extérieur, c'est à dire de l'eau salée).

Cela se fait dans les premiers 500 millions d'années après la formation de la terre.

Energie de la cellule

Suivant l'organisation de l'ADN de la cellule, cette dernière va prélever sa nourriture dans l'environnement extérieur et la dégrader pour en tirer son énergie, soit par fermentation, soit par dégradation de matière via la lumière (photosynthèse) soit sous l'action d'un oxydant comme l'oxygène (oxydation).

Les premières réactions de récupération d'énergie se font par fermentation, sans oxygène, dans certaines de ces cellules primitives. Puis la photosynthèse apparait, dans d'autres cellules spécifiques, les chloroplastes. Ces chloroplastes sont absorbées par des cellules plus grosses (la grosse cellule étant alors constituée de son noyau et des plus petites cellules choloroplaste, tout le monde étant protégés par la même membrane cellulaire). Entre la cellule avalante et les chloroplastes une coopération intervient, les choloroplastes apportant l'énergie à la cellule qui l'a absorbée et qui en retour le protège et lui fournit lamatière première.

Les processus de photosynthèse étant plus performant que la fermentation, les cellules à chloroplastes supplantent vite les cellules à fermentation, qui ne peuvent alors vivre que dans les milieux où elle est sans concurrence, les endroits sans lumière et sans oxygène. Il s'en suit une élevation dangereuse du taux d'oxygène dans l'air.

Une nouvelle façon de synthétiser l'énergie apparait dans de petites cellules simples, les mitochondries. Cette synthèse d'énergie est l'oxydation, utilisant l'oxygène de l'air. Cela permet de contrebalancer le processus de photosynthèse et là encore d'obtenir un équilibre. Ces mitochondries sont par la suite absorbées par des cellules plus grosses, comme cela s'était déjà fait pour les chloroplastes. Les cellules avec chloroplastes aussi absorbent des mitochondries, pour bénéficier des 2 modes dé génération énergétique, et ainsi fonctionner indifférement jour et nuit.

Reproduction

Une cellule étant une mécanique, elle s'use et cherche à se dupliquer pour survivre à son propre vieillissement. Cela permet aussi de laisser la possibilité d'une mutation de ses enfants, les jeunes cellules étant de plus malléables pour s'adapter à un changement d'environnement.

Organisation des cellules => Organisme

Ces cellules plus grosses vont ensuite s'assembler entre elles pour être plus fortes, comme une colonie de bactérie (qui sont des grosses cellules en fait). Mais elles vont devoir s'organiser pour coexister ensemble : les cellules au centre n'ayant plus accès au milieu nutritif extérieur (on est toujours dans l'eau de mer pour ceux qui auraient décrochés!), il faut se débrouiller pour leur apporter leur énergie dont elles ont besoin pour vivre : les cellules extérieures récupèrent la nourriture dans le milieu, les cellules juste derrière se transforment en pompe (le coeur) pour acheminer les nutriments aux cellules de l'intérieur, d'autres se spécialisent en tubes pour transporter les nutriments et l'oxygène, etc.

Les plantes et animaux apparaissent, toujours aquatiques, car c'est le milieu de vie originelle de base de la cellule, il faut que la cellule vive dans de l'eau salée.

Instinct de survie

L'organisme vivant est constitué d'une coopération de cellules. Cet organisme se doit de vivre le plus longtemps possible pour protéger chacun des individus (la cellule) dont il a la charge. D'où la répulsion instinctive pour le vide, les serpents, les araignées, toutes ces choses qui sont mortelles.

Cet instinct de survie s'étend à sa prolongation dans le temps, c'est à dire soit conserver ses cellules le plus longtemps possibles, soit favoriser son renouvellement via sa descendance.

L'instinct de survie oblige les organismes à évoluer.

Optimisation des organismes

Ces organismes se dotent d'une membrane extérieure pour se protéger des agressions extérieures et garantir un milieu nutritif interne indépendant des variations du milieu externe. C'est ce qu'avaient fait les acides aminés au début pour créer la cellule, sauf que cette membrane extérieure protège ici toutes les cellules intérieures, et cette membrane est elle-même constituée de cellules.

Cette membrane se transforme en carapace blindées chez certaines espéces, pour résister aux autres organismes qui cherchent à profiter des organismes "inférieurs" (=> moins forts) pour leur voler leur milieu intérieur et l'énergie qu'il contient.

Un combat acharné s'engage...

Pour survivre dans un milieu où la ressource est limité, il faut être plus fort que les autres. Mais il faut aussi coopérer pour que tout ceux qui participent à l'effort commun profite des bienfaits de la coopération.

Par exemple, une grosse cellule va avaler une plus petite cellule spécialisée dans la fabrication d'énergie, une mitochondrie, mais dans un but de symbiose : la grosse cellule protège mécaniquement la petite cellule de l'environnement extérieur, lui apporte les nutriments dont elle a besoin, et en échange cette dernière lui apporte l'énergie obtenue à partir des nutriments. Il y a spécialisation de chacune des cellules.

A noter que les plantes possèdent les 2 types de cellules productrices d'énergie, les mithochondries (énergie par oxydation) et chloroplastes (énergie par photosynthèse).

Ensuite, pour résister à la concurrence, les cellules s'assemblent entre elles et se spécialisent encore plus : une cellule pour faire le bras qui va attrapper la nourriture, une cellule pour faire le tri de la nourriture, une cellule pour la transformer en énergie, une cellule pour ramener cette énergie au bras, etc.

L'assemblage de cellules s'appelle un orgarnisme. Les organismes, sous l'effet de la concurrence (la sélection naturelle) se développe pour être de plus en plus perfectionné. Toute transformation apportant un avantage évolutif favorise l'organisme, qui va au fil des générations s'imposer par rapport à ceux moins bien pourvus.

Bien sûr, les organismes ont à lutter contre d'autres organismes mieux pourvus, d'autres sociétés mieux organisées, le hasard ou les variations brutales du milieu. Il doit en permanence s'adapter, par transformation de lui-même au cours des générations.

Les organismes moins bien pourvus peuvent faire preuve de l'organisation entre eux sous forme de société, chaque individu se spécialisant comme l'ont fait les cellules de l'organisme avant lui. On obtient un organisme sociétal d'une puissance supérieure à la somme des individus le composant. Ainsi, une tribu de 5 lions devient plus forte que 1000 herbivores pourtant plus gros qu'eux.

On peut noter aussi la volonté de prolonger son individu par ses enfants, puis par son espèce. L'expansion territoriale venant à la fois d'un manque de ressources incitant à aller plus loin, mais aussi à une volonté d'expansion et de découverte de son environnement.

Sélection naturelle

Pyramide alimentaire

Une loi de la nature apparait : certains organismes récupèrent les sels minéraux directement dans leur environnement immédiat. Ces éléments se faisant de plus en plus rare, ils les synthétisent directement. D'autres organismes, plutôt que de s'emmerder à passer leur temps à bouffer et à utiliser toute son énergie à créer des éléments nécessaires à la vie, préfèrent prendre directement le travail d'autrui en bouffant les éléments déjà synthétisés par les organismes plus faibles. Ces profiteurs sont à leur tour chassés par des prédateurs plus gros, et ainsi de suite jusqu'au sommet de la chaîne alimentaire, où l'on retrouve les animaux les plus gros, rapides ou intelligents. Quand ces superprédateurs meurts, tous les éléments qu'ils ont récupérés au cours de leur vie sont récupérés par les autres organismes, principalement par ceux en bas de la chaîne alimentaire.

Le superprédateurs mange moins que ceux tout en bas, qui ont besoin de récupérer beaucoup d'éléments de basse valeur pour en faire quelques uns potables. C'est pourquoi cette chaîne alimentaire prends la forme d'une pyramide, avec moins de prédateurs au dessus que de proies en dessous. Si un déséquilibre apparait, il y a un rapide retour à la forme de pyramide. Par exemple les lemmings : ces petites bêtes ne se suicident pas collectivement en masse comme dans le film de Walt Disney. Elles prolifèrent tellement que leurs prédateurs prolifèrent aussi. Au bout d'un moment, il y a plus de Lemmings que d'herbe, ou encore arrive un incendie ou un cataclysme qui détruit les prairies, donc les lemmings meurent de faim. Les prédateurs mettent plus longtemps à mourir, en attendant ils déciment les lemmings qui restent, se battent entre eux pour les derniers lemmings, avant de mourir à leur tour de faim. Les saisons qui suivent, l'herbe repousse, les lemmings survivants (les plus résistants ou les plus chanceux) repartent à se multiplier en l'absence de prédateurs suffisants, et les prédateurs (eux aussi les pluys résistants ou les plus chanceux) refont de nouveau des petits. Ce n'est qu'une suite ininterrompue de croissance suivie d'extermination, aucun être vivant ne se régulant de lui-même.

Stratégies de survie - concurrence ou coopération

Si le milieu de nourriture est stable, les prédateurs doivent rester stables. Chaque naissance est l'occasion de se remettre en question et après des luttes dans la même espèce ou vis à vis de luttes avec d'autres prédateurs seuls les plus forts survivent.

Mais la stratégie de coopération marche aussi, des organismes plus faibles mais complémentaires s'associant les uns aux autres pour survivre dans des endroits difficiles, où seule l'alliance permet la survie. Tel organisme capable de mieux assimiler les nutriments sera protégé par un autre organisme, plus spécialisé dans un autre nutriment. Ils forment un super organisme, dont chaque partie pourrait vivre toute seule mais plus difficilement, et serait plus sensible aux aléas. L'exemple typique est la symbiose, par exemple le champignon prélevant les nutriments sur les racines des arbres et lui redonnant des moécules complexes que seul lui peut synthétiser.

Evolution des êtres vivants

Les organismes vivants évoluent, soit par mutation, soit par adaptation au milieu. Le nombre de mutations génétiques (aléatoires ou non) augmente quand l'environnement change, les individus eux mêmes voient leur génotype modifié au cours de leur vie par des virus, ce qu'ils mangent, etc. et transmettent ces caractéristiques à leurs enfants. Les espèces s'adaptent au mieux, sur des centaines de millions d'années.

Comme on l'a vu plus haut dans les cas des Lemmings, la sélection naturelle fait que seuls les individus les plus résistants, les plus adaptables ou les plus chanceux survivent lors des crises arrivant régulièrement, à cause de la non régulation.

Prenons par exemple la première colonie de cellules qui ai développé des organes de vision. Cette espèce tellement mieux adaptée à la survie à pris le pas sur les autres, et aujourd'hui la quasi-totalité des êtres vivants viennent de cet organisme qui a su développer des yeux. Même les animaux vivant perpetuellement dans le noir (fonds sous marins, grottes) descendent de ces organismes car ils possèdent des yeux, même si ces derniers, inutiles, sont très peu développés. On peut imaginer que les organismes avec les yeux moins développés mais du coup ayant plus d'oreille, d'odorat, etc. sont aller dans les endroits sombres où ils étaient les plus forts, ou encore que pris au piège dans une grotte sous marine effondrée, seuls ceux qui avaient la plus mauvaise vue ont pu survivre mieux avec les sens restants, toute mutation visant à diminuer les yeux prenant le pas sur les autres non modifiés. Ou alors quelque chose dans l'ADN bloque le développement d'une fonction quand celle-ci est devenue inutile?

Concernant la bipédie : La forme bipède n'est pas une finalité. Ce qu'il l'est par contre, c'est de libérer un moyen de saisir des objets, car sans cette capacité, aucune espèce ne peut utiliser d'outils. On peut considérer par exemple que la trompe de l'éléphant est un organe préhensile, qui peut lui servir à utiliser des outils, même rudimentaires. De nombreuses races d'ET ne sont pas bipèdes, mais la totalité de celles qui fondent des civilisations ont un organe préhensile : tentacule, trompe, pince etc... les choses sont très variées. Dans ces conditions, on comprend bien qu'être sur deux pattes n'est pas obligatoire. Les mammifères terrestres auraient eu 6 pattes au départ, deux seraient peut être devenues des mains, et nous marcherions sur 4 pattes quand même, un peu comme certaines créature mythologiques (centaure). Dans l'Univers, vu qu'il y a beaucoup plus d'espèces aquatiques que terretres, on peut même dire que la bipédie est très minoritaire.

Evolution sociétale

Les individus d'une même espèce se regroupent ensemble, suivant le principe 1+1 = 3. Si un individu à un coup de mou, ou se fait attaquer par un prédateur, un autre membre du groupe peut le protéger, et ce dernier sera en retout lui aussi protéger lors d'un prochain coup de mou ou de malchance. Des fois il faut être 2 pour soulever un rocher, attaquer une proie plus grosse, etc.

Mais là aussi différentes organisations peuvent se mettre en place.

communauté/coopération

Un fonctionnement ou les gens de la communauté mettent leurs compétences en commun pour améliorer leur vie en même temps que celle de la communauté. Il n'y a pas de chefs, juste une assemblée de sages fonctionnant de manière transparente et oeuvrant pour le bien être général. Les gens savent que leur vie matérielle est limitée dans le temps, et que la terre qu'ils lèguent à leurs enfants est en fait la leur par le biais des réincarnations successives. Les décisions prises sont toujours les mailleures pour la communauté, chacun est mis à la place ou il est bon, personne ne travaille moins qu'un autre, ni n'est mieux considéré, et les personnes ne restent jamais longtemps au même poste.

modèle pyramidal de domination hiérarchique (la loi du plus fort)

De l'autre une société hiérarchiste, ou tout le monde doit obéir à quelqu'un de plus haut placé, dont le but est de favoriser la vie de ceux placés en haut, ceux en bas ne recevant que des miettes. Les "élites" sont persuadés que tout finit à leur mort terrestre et ne se préoccupent pas du futur (après moi le déluge), ils favorisent leur patrimoine génétique et font tout pour prolonger leur vie, même avec un corps sénile. Ils ne sont que des animaux au plus bas degré d'évolution. Ils s'accrochent avec désespoir à leur place dans la pyramide, et c'est une lutte de tous les instants pour conserver leur position sur cette échelle. Ils n'ont pas d'amis, seulement des alliances temporaires et de circonstance. Ce système est très destructeur et de faible rendement, et normalement est très minoritaire dans un milieu non biaisé. Par exemple, depuis 4000 ans, c'est ce système qui perdure car une classe dirigeante a été mise en place par une civilisation plus avancée que nous, et cette classe a toujours su garder un niveau technologique d'avance de même qu'une manipulation des individus dès leur plus jeune âge.

C'est le modèle hiérarchique qui prédomine sur terre actuellement, et qui l'amène à sa perte. Le capitalisme établit que si les forts augmentent leurs richesses, ceux d'en dessous bénéficie aussi de cette croissance. Et que le marché s'équilibre naturellement pour s'autoajuster.

Si le modèle coopératif s'équilibre par une auto-gestion et évite les crises, le modèle hiérarchique n'est qu'un rapport de force constant ponctué de nombreuses crises de rééquilibrage, empêchant l'émergence d'une intelligence supérieure (la majorité meurt régulièrement faute de s'être auto-limité en accord avec l'environnement). Comme exemple, les lemmings qui croissent de manière incontrôlée dans la prairie, entrainant au fil des années une hausse progressive des prédateurs, qui finissent par manger la plupart des lemmings. La majorité des prédateurs meure, jusqu'à ce que la population lemmings se reconstitue au bout de 3-4 ans et que recommence le cycle.

Dans l'univers, c'est le modèle coopératiste qui est le plus nombreux et le plus puissant, car le modèle hiérarchique freine l'éclosion spirituelle (voir au contraire tends à le cacher).

Apparition de la conscience

La course à l'évolution amène les individus à faire des prévisions sur le déplacement de la nourriture, comment attaquer une proie, etc. Une forme de conscience apparait. Et c'est là que nous retrouvons les units, ces briques élémentaires constituant de toute matière. Elles se concentrent en grand nombre à l'intérieur des êtres pensants, d'autant plus que cette conscience est évoluée. Lorsque l'organisme meurt, elles gardent la forme que l'organisme avait avant sa mort, sa pensée, son individualité, bref elle forme son âme. Elle recherche alors un jeune organisme de la même espèce qui vient d'être conçu et n'a pas encore attiré des units pour s'incorporer dans ce nouveau corps, c'est la réincarnation. Au fil de ses vies successives son âme acquiert de l'expérience, se renforce.

Pour les animaux qui n'ont pas assez de conscience, l'âme disparait assez vite après la mort pour retourner se fondre à l'énergie universelle, lui apportant son expérience.

Réincarnations et karma

Une fois qu'un être s'est incarné dans un type d'organisme, il en gardera la forme et cette forme modèlera en partie la prochaine incarnation. Un humanoïde ne peut donc s'incarner ensuite que dans un autre humanoïde, de préférence du même sexe que précédemment. Sauf dans les cas exceptionnel où une âme femelle aurait à expérimenter le pouvoir, et ne pourrait le faire, dans une société patriarcale, qu'en s'incarnant en homme. Elle subirait alors des pulsions sexuelles envers les hommes qui la ferait passer pour homosexuel, alors qu'elles ne sont que naturelles en vu de sa condition d'âme femelle.

De même, le destin d'une réincarnation est lié à une leçon à apprendre, pas forcément pour expier une faute faite dans une vie précédente. mais des fois c'est la cas. Il y a de grande chances par exemple, que les "élites" actuelles qui veulent asservir l'humainté qu'ils considèrent comme des esclaves indignes de vivre, s'incarnent ensuite dans des corps d'esclaves pour leur apprendre l'intelligence et le respect d'autrui.

Guides spirituels

Nos guides, des âmes qui n'ont plus besoin de se réincarner, sont là pour nous aider dans les moments critiques de notre vie, nous donner des petits coups de pouces, mais ne doivent pas influer sur notre destin, comme nous dire le but de notre vie et nous botter le cul pour que nous fassions ce pour quoi nous sommes sur terre.

Civilisations intelligentes

Les premières civilisations intelligentes apparaissent généralement sur ces espèces marines, elles sont majoritaires dans l'univers. Ces espèces intelligentes sont principalement caractérisées par un organe préhensile, pour construire, manipuler, etc.

But de l'univers

Nous ne connaissons pas le but de ce univers, mais il se contruit petit à petit, et il semble y avoir une logique derrière tout ça. Comme l'énergie universelle mémorise toutes les expériences, à toute puissance sur tout, on pourrait dire que c'est une entité intelligente que nous aurions le droit d'appeler Dieu! Ne pas confondre ce dieu de miséricorde et de compassions avec les faux dieux vengeurs et colériques de la bible, dont le but n'est que d'asservir l'humanité au profit d'une minorité.

Mais nous avons développé cela de manière plus détaillée dans la page sur le Qi.

Changement de milieu, la conquête de la terre

Les millénaires continuent de défiler, la vie dans les océans se développe, subit des surpopulations et des extinctions massives.

L'individu qui nait dans un endroit est très vite soumis à une concurrence de son espace vital par ses autres congénères ou par la surpopulation de prédateurs. Il doit donc se battre, et souvent s'éloigner vers d'autres lieux plus tranquilles. Seuls les individus les mieux adaptés survivent dans ces nouveaux milieux, que ce soient les mers très chaudes de l'équateur ou très froides des pôles, ou encore des rivières puis des ruisseaux. De même que l'acidité de l'eau, les micro nutriments, etc. ne sont pas les mêmes partout dans les océans salés ou les lacs d'eau douce (issue de la pluie, eau déminéralisée, donc sans minéraux exceptés ceux des roches rencontrées).

L'océan est bientôt trop petit, trop dangereux, il faut envisager de coloniser la terre. Mais la cellule de base pour ça ne peut pas changer du tout au tout, elle doit toujours vivre dans l'eau salée. C'est dans l'eau que se font les réactions chimiques, que flottent les nutriments, etc. L'organisme (au sens organisation de cellules) s'adapte de nouveau pour que sa membrane extérieure, la peau, lui permettent d'emporter, à l'air libre, l'eau salée où doivent vivre les cellules dont il est constitué.

Les plantes sont les premières à coloniser la terre (avec les algues de rivage qui avaient du s'adapter aux marées et à vivre la moitié du temps hors de l'eau), suivi des insectes. Les reptiles s'aventurent sur la terre ferme, avec leur peau protégée par des écailles.

Tous les organismes vivants actuels (humains compris) sont encore composés d'un grand pourcentage d'eau salée, dont a besoin toutes les cellules qui nous composent, cellules individuelles qui organisées forment un organisme vivant.

L'eau interne s'évapore, il faut donc que l'organisme reste proche de source d'eau pour remettre à niveau sa quantité d'eau interne.

Pour s'affranchir totalement du milieu marin, il nous fallait une invention pour que les petits se développent comme dans le milieu aquatique d'origine, ce fut l'oeuf (pour les reptiles et les insectes, à l'instar de ce que faisaient déjà les poissons).

Tous les animaux terrestres (hommes compris, excepté les insectes) dérivent des reptiles qui ont colonisés la terre.

Evolution dans le milieu terrestre

Ces reptiles sont assez frustres, la réflexion est basique (faim, attaquer pour défendre son territoire, dormir, réflexes d'équilibre et de défense, etc.).

Il y a ensuite diverses évolutions, comme les animaux homéotermes (à sang chaud), moins dépendants des aléas climatiques, le fait de protéger ses petits en les allaitants (les mammifères). Les bouleversements climatiques subis au fil du temps par la terre (météorites, éruptions volcaniques, climat tropical puis glacière) s'ajoutent à l'évolution de toutes ces petites bêtes, qui s'adaptent en permanence aux nouvelles conditions climatiques (même les dinosaures s'adaptent en réduisant drastiquement leur taille (Lamarck), ou vu sous un angle différent seuls les petits dinosaures survivent!(Darwin)). Certains mammifères retournent se réfugier dans l'eau, comme les baleines ou les dauphins. Les primates restés sur terre adoptent un cerveau plus complexe, gérant la peur, la fuite devant un danger, etc. qui se rajoute au cerveau reptilien d'origine, le paléocortex.

Evolution du milieu terrestre

La planète terre évolue en permanence, les conditions de la vie aussi.

Son noyau est beaucoup plus chaud à sa formation, il n'y a qu'un seul continent (la pangée) qui se disloque en 5 morceaux, et qui un jour se reformeront en un seul continent. Une même terre bretonne se retrouve déplacée de l'autre côté de l'océan atlantique, les mêmes espèces passant d'un climat protégé par le gulf stream pour la partie européenne, soumise à de grands chocs thermiques pour la partie américaine. Les ponts existants entre les continents disparaissent (comme le détroit de Bhéring gelé qui reliait le continent eurasien au continent américain), chaque espèce animale évoluant différement selon le continent sur lequel elles se trouvent. On retrouve dans le Quercy une faune équatoriale il y a plus de 30 millions d'années, sachant qu'il y a 200 millions d'année cette zone se trouvait à la latitude du sahara actuel.

Les plaques qui se séparent créent les fosses océaniques, celles qui se rencontrent se plissent et forment les montagnes, sachant que l'érosion tends à aplanir tous les reliefs en emportant la terre vers les océans.

Plus le noyau est chaud, moins il y a d'eau dans le sol (elle s'évapore avant de pénétrer trop profondément dans la croûte terrestre, retournant ainsi dans le cycle de surface) donc le niveau des mers est plus élevé. A l'inverse, avec le refroidissement du noyau, l'eau va pénétrer plus profondément dans les couches du noyau, désertant progressivement la surface. Au temps des dinosaures le niveau des mers était plus élevé, pour nos descendant très très lointains il sera plus bas (surtout si on s'amuse à pomper la chaleur du sous sol).

Le soleil subit des cycles pendant lesquels il émet des rayons plus ou moins forts, de la même manière que l'énergie émise varie en fonction de sa propre évolution.

Le taux de CO2 évolue dans l'air, accentuant l'effet de serre selon les époques, ou au contraire provoquant les glaciations.

Les terres s'enfoncent sous les mers, puis les plissements tectoniques les remontent lors de la création des montagnes. c'est pourquoi on retrouve des fossiles de coquillages à plusieurs milliers de mètres d'altitude dans les montagnes.

L'axe de rotation de la terre évolue à chaque secousse tellurique (tremblement de terre, éruption volcanique, météorites un peu gros). Ainsi une région monte ou descend par rapport à l'équateur, ce qui modifie son éclairement, la durée des saisons, etc.

La terre, malgré son bouclier magnétique, gravitationnel et atmosphérique, se prends de temps en temps de gros météorites qui comme celui qui aurait décimé les dinosaures, éjecte en l'air de de la matière qui couvre les rayons du soleil et les renvoient directement dans l'espace. De l'autre côté du globe, l'impact a éclaté la croûte terrestre et on assiste à des éruptions volcaniques massives, qui elles aussi couvre le soleil des cendres. La température du globe diminue brutalement (plus de soleil) et tue presque toute vie (du moins les moins adaptées) pendant plusieurs années.

En plus de tous ces changements extérieurs, les êtres vivants boulversent eux mêmes leur milieu de vie par la surpopulation non régulée, ce qui provoque des crises et des exodes.

Tout ça pour dire que les êtres vivants (animaux et végétaux) sont soumis à de perpétuels boulversements de leur milieu, et doivent s'acclimater, soit migrer vers des contrées plus hospitalières. Il y a eu plusieurs extinctions massives au cours de l'histoire connue de la terre (on observe dans les couches géologiques des absences de fossiles durant plusieurs milliers d'années) avant que les survivants de ces extinctions ne recolonisent le milieu, soit par apparition de conditions plus favorables, soit par la mutation de ces espèces.

Supputations non reconnues actuellement

- Petit intermède non officiel de juin 2014 -

Je n'ai pas vu dans les études scientifiques de calculs sur le sujet, je ne fais que spéculer.

La lune qui tourne autour de la terre voit son mouvement freiné par les marées (ces dernières forment un bourrelet non pile poil en dessous de la lune comme on pourrait s'y attendre, mais devant la lune, comme si cette dernière repoussait la matière au lieu de l'attirer). Elle s'éloigne progressivement de la terre (3,5 cm par an), sachant qu'il y a 4 milliards d'année, lors de sa formation, elle devait être très proche de la terre (c'est un morceau de la terre qui se serait éloigné suite à un choc avec une petite planète). Les marées lunaires devaient être très importantes à l'époque.

La lune est stable sur son orbite. Si à vitesse linéaire v constante, elle se rapproche de la terre (la distance r entre le centre de la terre et le centre de la lune diminue), sa vitesse angulaire w augmente (w = v/r, w augmente si r diminue) , la force centrifuge Fc (Fc = mw²) augmente et la remet sur son orbite. Si elle s'en éloigne, sa vitesse angulaire diminue, Fc diminue et la gravitation la remet sur le droit chemin.

Il en est de même pour la terre avec le soleil (ce dernier perds de la masse donc de l'attractivité de gravitation,et les marées solaires provoquent le ralentissement de la rotation de la terre donc son éloignement progressif du soleil). Faute d'études dans le milieu scientifique, je n'ai pas les positions respectives des planètes au cours des temps.

Un calcul sommaire me donne plusieurs milliards de kilomètres d'écart sur 1 milliards d'années si l'on prends la vitesse d'éloignement actuel terre-soleil de 0.00000562 UA par siècle (cette vitesse d'éloignement semble avoir été plus faible par le passé), alors que la distance terre-mars n'est que de 85 millions de kms, m'autorisant à poser l'hypothèse suivante.

Mars dans un passé que je ne connais pas était surement assez proche du soleil pour avoir de l'eau liquide (le relief le laisse supposer), de même que les conditions de vie sur terre étaient surement trop chaudes. Vénus dans le futur devrait prendre la place actuelle de la terre alors que la terre se sera éloignée du soleil.

En s'éloignant du soleil, le noyau de mars se refroidit, plus de champ magnétique, la faible masse de la planète combinée à la disparition du champ magnétique fait partir l'atmosphère et les possibilité de vie. L'eau s'infiltre jusqu'au centre de la planète.

De la même manière, la rotation de la terre sur elle-même en 24h se ralenti forcément à cause des marées. Sa vitesse de rotation perds une heure tous les millions d'années. Il y a 400 millions d'années, les jours duraient 22 h, la gravitation ressentie à la surface de la terre était moins forte à cause de la force centrifuge plus importante. Dans longtemps elle tournera moins vite, les être vivants devraient être plus petits pour compenser la gravitation apparente plus forte (moins de force centrifuge pour contrer la gravitation). A terme la rotation de la terre sur elle-même sera la même que sa rotation autour du soleil, ce qui semble être la norme dans l'univers, comme le fait la lune par exemple. Ca implique d'avoir une face en permanence exposée au soleil (désert brûlé), et une face perpetuellement cachée (désert glacé), la vie ne serait possible que sur les zones intermédiaires (équivalent du crépuscule entre chiens et loups), à condition que la gravitation ne soit pas trop forte (quasi plus de force centrifuge).

Ce ralentissement de la rotation de la terre sur elle-même veut dire que dans le passé la terre tournait plus vite, la gravitation était moindre, permettant peut-être la vie de ces dinosaures dont on se demande encore comment leurs os pouvaient supporter tout ce poids (en tenant compte du fait que la gravitation est la même qu'aujourd'hui).

Un astéroïde percutant la terre de biais peut augmenter sa rotation sur elle même, voir même l'inverser.

- Fin de l'intermède non officiel -

Les espèces intelligentes

Comme les reptiles sont les premiers à sortir de l'eau, ils ont plus de chance de développer les premiers une civilisation intelligente. Il faut en général qu'ils disparaissent pour laisser ensuite leur chance aux mammifères. Les espèces intelligentes ne sont pas forcément bipèdes, il suffit qu'elles se libèrent un ou plusieurs organes préhensiles pour la manipulation d'objets.

Comportement des espèces intelligentes

Toutes les formes de vie dans l'univers sont basées sur l'ADN, donc on pourrait dire que toutes les espèces de l'univers ont les mêmes comportement et besoins animal de base.

Inné et acquis

Inné

L'inné est le matériel génétique que nous avons à la naissance. Il nous vient de nos parents, et de la grande chaîne d'ancêtres qui nous précède.

Acquis

L'acquis, c'est l'homme que nous devenons à partir de notre patrimoine génétique. Inné et acquis jouent à 50% chacun dans notre développement. Par exemple, quelqu'un qui a un inné a être mince mais qui depuis l'enfance se gave de cochonneries devant la télé sans faire de sport deviendra obèse, même s'il le deviendra moins vite que quelqu'un qui y est prédestiné au niveau génétique.

Qu'est-ce que l'acquis? (on pourrait dire l'âme). Pourquoi à partir d'un même patrimoine génétique 2 frères seront différents de caractère et de destinée? Nous en reparlerons en 2nde partie.

Epigénétique

D'après les derniers développements scientifiques (voir Sciences et Vie septembre 2013) ils est possible au cours de la vie de modifier son génotype (via l'activation ou désactivation de certains gènes au cours de la vien en fonction de l'environnement extérieur ou de l'usage que nous faisons de notre corps) et de le transmettre à sa descendance.

L'acquis devient inné pour la génération suivante...

Il est aussi possible pour un corps avec une âme expérimentée de modifier l'expression de ses gênes, et ainsi de le transmettre à ses enfants.

Nos ancêtres, sans le vouloir, ont aussi noté dans leurs gênes tous leurs doutes, leurs peurs, le stress qu'ils ont traversé, s'ils ont eu faim. C'est toute cette mémoire génétique qu'il nous faut de temps à autre surmonter, et qui explique des fois l'apparitions de malades mentaux ou d'autistes qui sont là pour exprimer cette mémoire afin de repartir sur de bonnes bases pour les descendants des autres membres de la famille.

Besoins primaires et secondaires

Les hommes sont donc des animaux. Ils ont des besoins, c'est à dire ce qui dicte leurs comportements et leur vie.
Liste des besoins dans l'ordre.

Besoins primaires

Besoins secondaires

Besoin tertiaires

Besoins quaternaires

Asservissement par le besoin

Ces besoins sont très utilisés en marketing, pour trouver le produit que l'homme sera quasiment obligé d'acheter.
Les spéculateurs aussi misent sur ces marchés, on a vu le marché de l'immobilier, racheté par une poignée d'investisseurs qui créent ensuite une notion de manque, puis depuis la crise de 2007 c'est maintenant le besoin primaire par excellence, la nourriture, qui est visée (libéralisation des marchés agricoles en 2009 dans le silence médiatique le plus complet) et qui va poser à l'avenir les plus graves problèmes.

Le droite de tous les pays jouent sur le besoin de sécurité pour asservir le peuple, voir par exemple Sarkozy en 2007 qui dénonce les violences des banlieues, des CRS mettant eux mêmes le feu au voiture, et le retrait l'année d'après de 10 000 policiers pour augmenter la délinquance et s'en suit le sentiment d'insécurité.

Surmoi

Comportement social

C'est l'apport de la civilisation et de l'éducation, qui fait que l'homme surmonte ses instincts primaires de bête (l'inconscient de Freud). Quand on croise une jolie fille dans la rue en période d'ovulation, tous les mâles dominants du coin ne vont pas se jeter les uns sur les autres pour que le plus fort physiquement ou le plus rusé, une fois assommé les adversaires, ne se jette sur la fille pour copuler avec elle (consentante d'ailleurs puisque son besoin de procréation lui demande de choisir les meilleurs gênes).

- Je vous l'accorde, le comportement humain actuel n'est souvent pas si éloigné de cette tendance sous jacente de l'homme! -

Les besoins primaires et secondaires de l'homme ne sont pas loin.

Comme pas mal de nécessités sont bridées par la société (compétition pour tirer son coup par exemple) il y a une grosse part d'agressivité qui n'est pas exprimée et peut faire péter les plombs (principalement les hommes qui sont touchés) => chasse, guerres, sport, jeux du cirque, aventures.

En plus, le défoulement de ces passions, bien canalisée, peut servir à autrui. Par exemple, prenez des jeunes hommes, empêchez-lez de sortir pour rejoindre leur copine, exacerbez leur côté guerrier, et vous pouvez faire ressortir toute cette haine lors des combats comme les guerres. Ils travaillent et meurent pour vous.

Paléocortex, cortex et néocortex (inconscient, subconscient, conscient)

Ce surmoi est à rapprocher des 3 cerveaux humains, le paléocortex, cerveau reptilien de base, gérant les réflexes, l'équilibre, mais aussi les réflexes primaires de défense du territoire ou de reproduction. Le cortex génère la peur qui nous fait fuir les situations dangereuses. Et enfin le néocortex, s'opposant en permanence aux 2 cerveaux primaux , l'enveloppe extérieure, apparue en dernier dans notre évolution, qui gère l'art, l'intelligence, la construction, etc.

Bien ou mal, aider ou exploiter

A partir de maintenant nous allons introduire la partie suivante sur la religion et la politique.

Le bien et le mal biblique existent bien, il s'agit en fait pour l'homme de choisir entre :

- le camp des altruistes, qui vont vivre en symbiose avec autrui, chercher à participer, construire un monde meilleur, s'entraider.

- le camp de ceux qui cherchent à exploiter leur prochain, l'envie, le jalouse, chercher à capter le regard pour plusieurs raisons psychologiques (complexes, échecs passé, revanche, ...), aiment détruire sans volonté constructrice derrière.

Domination

Dès que l'homme commence à avoir un pouvoir sur les autres, il va chercher à en avoir de plus en plus. Je ne pense pas que ce soit le pouvoir qui corrompe l'homme, mais le fait que l'homme mauvais cherchera toujours à avoir le pouvoir, et c'est ce type d'homme qu'on retrouve en grande majorité dans les arcanes du pouvoir.

Plus il en a, et plus il se battra pour en acquérir encore plus (ça se vérifie avec le pouvoir, l'argent qui est le symbole du pouvoir). Il s'acharnera sur ceux qui en ont encore moins que lui.

Ceux qui ont du pouvoir sont prêt à se battre plus pour le conserver que ceux qui veulent seulement en acquérir davantage.

Posséder du pouvoir active les zones cérébrales liées au plaisir et à la déshinibition (certains dirigeants sous l'effet de cette ivresse du pouvoir sous estimerait les conséquences de leurs actes, comme le célèbre "cass' toi pov' con"...). Malheureusement, cela indique que ceux en haut de la hiérarchie seraient donc heureux... La justice n'existe pas en ce bas monde!

Au sein de la société, les hommes avec du pouvoir sont considérés comme plus sexy et charismatiques, car plus masculins (les femmes avec pouvoir sont donc perçues comme moins séduisantes qu'un homme qui a du pouvoir). Ces hommes de pouvoir sont plus attirés par la beauté physique et le sexe, cherchent plus à plaire, multiplier les conquêtes. Les managers sont ainsi plus volages que la moyenne (confiance en soi, envie de séduire, et sex-appeal perçu par autrui supérieur pour les personnes apparemment puissantes (il suffit de faire semblant en ayant des grosses voitures, des chaines en or, des habits de marques, ...)).

On retrouve ici le singe chef de clan qui à le seul droit de distribuer son génôme aux femelles, ces dernières allant jusqu'à avorter spontanément le jour ou le chef de clan se fait renverser (sachant que le nouveau chef de clan tuera les petits à la naissance).

Le but en arrière plan étant de faire la sélection naturelle pour que seuls les êtres les plus adaptés survivent.

Par contre le pouvoir exige une attention de tous les instants pour ne pas le perdre, ce qui engendre du stress et en général une moindre durée de vie.

Participation

Certains hommes font passer leur bonheur dans l'aide de son prochain. On retrouve ces gens au sein des religions au niveau le plus bas.

La plupart des gens ont peur de prendre des décisions, et se complaisent bien dans le système dominant - dominé, car incapbles de ne pas stersser devant l'étendue des choix à faire dans l'existence, et des risques engendrés par ces choix. C'est pourquoi la société préfère laisser le pouvoir décisionnel à une poignée d'inconscient, ça revient à tirer à pile ou face (droite gauche, toujours ce choix binaire pour ne pas trop compliquer, jamais de troisième choix ou de compromis).

Pyramide sociale

Pour qu'une société marche, il faut quelques têtes et beaucoup de bras. C'est la pyramide sociale, ceux qui sont en haut sont les moins nombreux et sont ceux qui ont le plus de pouvoir. La plus grosse part du gateau est mangée en haut, seules les miettes arrivent en bas. C'est un peu le principe de la pyramide alimentaire, puisque ceux d'au dessus exploitent le travail de ceux d'en dessous.

D'ailleurs, c'est exactement la même chose que la pyramide alimentaire, les prédateurs au sommet et le menu peuple en bas pour servir de nourriture.

Nombrilisme

Sur les millions ou milliards de planètes où se développe l'intelligence, l'homme qui vient d'inventer le caillou cassé coincé dans une branche d'arbre, le lève vers le ciel tout fier de lui en disant "Notre planète est le centre de l'univers qui tourne autour, nous êtres les plus intelligents de l'univers entier, et tous les autres êtres vivants sont là pour nous servir, Hugh, Ao avoir parlé".
L'extra-terrestre qui les observe dans son vaisseau met sa tête dans ses mains : "C'est pas gagné! Pas sur qu'un jour il arrive à faire ses lacets tout seul celui-là".

But de la vie

Je pourrais commencer à répondre à cette question en expliquant que l'homme n'est pas seulement constitué d'une enveloppe physique mortelle, mais qu'il est soutenu dans une autre dimension par un corps astral, qui lui survit.

Ce corps astral s'ajoute à l'inné, et l'acquis va modifier le corps astral.

De même que tout au long de sa vie il est aidé par les entités de l'autre monde, tout comme la peur de la mort (instinct de survie animal) va conditionner tous ses actes.

Pour comprendre le comportement humain il faut donc parler de cette partie spirituelle de l'homme.

à suivre...


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