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Histoire>Civilisations disparues>La civilisation des mégalithes

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2017-03-26

La civilisation des mégalithes

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

En Europe, on retrouve la trace d'une civilisation bien développée géographiquement qui nous a laissé des pierres cyclopéennes dressées avec des moyens et dans un but tous 2 inconnus. Harmonyum lève le secret dans cette page.

A résumer d'Harmonyum.

Etendue géographique de cette civilisation

La Génèse parle aussi d'une période de l'histoire où vivait des géants (avant le Déluge) et la tradition rabbinique continue de rapporter cela en référence au peuple des "Réphaïm" (littéralement géant en hébreu). Il est aussi possible que ce peuple ne soit que le reliquat d'une ancienne culture dite "cyclopéenne", ayant laissé des traces nombreuses tout autour de la Méditerrannée : tumulus, menhirs, cromlechs sont plus anciens que la présence celte. On retrouve des constructions cyclopéennes aussi en Sardaigne, en Italie, à Maltes et en Grèce (Mycène), au Liban (plateforme de Baalbek) et à Jérusalem (fondations cyclopéennes antérieures au mur des lamentation et identiques à celles de Baalbek) toutes antérieures à la présence des hébreux ou des celtes dans ces régions.

But des articles des années 2000 sur le sujet

Il ne faut pas que le grand public ne fasse pas le lien entre ce qui va être annoncé dans l'Annonce officielle plan B (la découverte de la planète 9 dans le système solaire) et les problèmes du passé (extinctions de masse et basculement des pôles tous les 3600 ans). C'est pour cela que cet article est sorti (article disant qu’il y a 5000 ans les menhirs étaient alignés sur des constellations).

Le but de cette désinformation est de vous démontrer indirectement qu'il n'y a pas eu basculement de l'axe de rotation terrestre, et donc de la voute céleste. Si les pierres sont alignées avec le ciel de leur époque, c'est qu'il n'y a pas eu de basculement. Un bon exemple de "message subliminal", que certains appellent "implant éthérique", de fausses connaissances/savoirs qui viennent s'implanter profondément dans votre inconscient qui lui même est connecté à votre âme. Si l'un est contaminé, l'autre aussi.

La désinformation faite par les historiens

Beaucoup d'erreurs faites par les historiens, erreurs encouragées puisque les grands instituts du 19ème siècle ont orchestré cette dérive. N'oubliez pas que le Smithonian Institut aux USA, ou le British Muséum au RU ont systématiquement caché toute découverte reliant ces constructions aux annunakis. La France a utilisé le même système, et aujourd'hui toute fouille à risque est systématiquement refusée par les autorités compétentes. L'affaire Glozel a d’ailleurs démontré avec quelle virulence les autorités peuvent agir contre toute remise en question de l'histoire officielle !

Précisions aussi, pour être honnêtes, que la vision des archéologues a beaucoup évolué et que c'est surtout le grand public qui est très en retard à ce niveau. Il y a longtemps maintenant qu'on reconnait que les dolmens ne sont que les structures de constructions plus vastes, et les allées couvertes les soubassement des tumulis. C'est beaucoup moins vrai pour les alignements et les menhirs.

Les mégalithes sont les reliquats des soutiens d'anciennes esplanades Annunakis

Les mégalithes n'ont pas été plantés/levés là pour être alignés avec quoi que ce soit, ce sont des piliers de soutènement de structures en terre qui ont disparu depuis. C'est pour cela qu'ils sont bruts la plupart du temps, car ils étaient enterrés, donc invisibles dans la structure d'origine. Les allées couvertes (Dolmen) sont d'anciens tumulis dépouillés de leur couverture, et les alignements sont des renforts de places réhaussées (un peu à l'image de ce qu'on trouve chez les mayas ou dans la vallée de l'Indus). Là encore, avec les pluies et l'érosion, la terre a été évacuée et il ne reste que les soutiens. Que ces structures incomprises aient été ensuite vénérées par des peuples plus récents est clair, mais à l'origine ce sont des objets d'architecture et pas du tout des objets de culte. Ils ne sont alignés avec rien de notre époque, le ciel et la position du Soleil étant totalement différentes à chaque basculement. Ces mythes/erreurs scientifiques sont là pour cacher le véritable âge de ces structures qui sont d'origine annunaki, et son bien plus anciennes encore que ce qui en est dit ! Comme il faut bien trouver une raison "rationnelle" à leur édification, sans avouer leur lien avec les anciens "géants" et autres légendes, leur allouer une fonction astronomique est bien pratique mais est complètement fausse. mais après chacun voit ce qu'il a envie de croire ou pas…

Les alignements par exemple étaient plantés pour soutenir la terre ramenée pour faire des esplanades. Il faut s'imaginer que ces remblais faits de terre et de caillloux étaient relativement instables, et que pour éviter que ces remblais glissent, ils étaient renforcés à l'intérieur par du solide, en l'occurrence de lourdes pierres dressées. L'ensemble était relayé par des traverses en bois disposées comme des barrages afin d'éviter à la terre de se déplacer. C'est une technique qui a été ré-utilisée massivement par les celtes par la suite pour faire les remparts de leurs oppidums. Le coté pratique de ces constructions c'est qu'elles étaient suffisamment solides pour soutenir des constructions en bois, des villages etc... Ces lieux servaient de relais locaux aux grandes colonies annunakis qui elles bénéficiaient d'une architecture plus complexe, en dur, mais qui demandait plus de temps de ressources et d'énergie à construire. Les terre-pleins soutenus par les menhirs, certains très vastes, étaient simples et peu gourmands en technique, rapides à construire et relativement efficaces. Les dolmens quant à eux étaient des abris semi enterrés fabriqués sur le même principe du "fonctionnel et peu couteux". Les annunakis ne supportant pas les UV, ils restaient les journées dans des haltes sur leurs voies de circulations habituelles, et les dolmens couverts étaient des abris efficaces. Les villages/villes humaines étaient régulièrement visités par les annunakis pour récolter des ressources ou veiller à ce que les cultes et l'autorité locale leur soit acquise. Il fallait donc un peu partout ces abris anti-UV, des sortes de refuges pour les géants. Ces tumulis servaient aussi à l'occasion de tombes à urnes crématoires. Quand un annunaki de bas rang décédait (tué par une bête ou quoi que ce soit), son corps était brulé car il n'avait pas le droit /ou était trop éloigné pour être régénéré par ses congénères. Seuls les élites annunakis avaient le privilège de la vie éternelle artificielle. On ne retrouve pas de corps dans ces cavernes artificielles que constituaient les tumulis-dolmens, parce que n'y étaient déposés que des cendres et des objets votifs (qui ont été ensuite pillés par les locaux).

Construction des piliers de pierre

Psychographie de Raymond Réant

Mettre la lecture qui montrait des prêtres au crâne allongé comme à Nasca qui jouaient une sorte de "flûte" pour faire léviter le menhir qui venait d'être taillé par des esclaves humains.

Pourquoi des plateformes d'assainissement

Ces plates formes étaient simplement là pour surélever le terrain afin de l'assainir. Elle n'avaient aucune fonction spéciale. Les cités précolombiennes, notamment mayas, ont presque systématiquement des places surélevées de ce genre. Les annunakis voyaient toujours à long terme, et prenaient en considération les changements de climat. Si donc des villes qu'ils construisaient étaient à une période sous un ciel plutôt cléments, ils se mettaient obligatoirement à l'abri de l'humidité et des inondations, voire du fait que le terrain se transforme après un passage de Nibiru en marécage. Souvent ces esplanades avaient plusieurs couches de terres/graviers en dessous afin de favoriser le drainage, mais aussi recueillir l'eau d'infiltration. C'est une sorte de système de purification de l'eau qu'ils ont aussi utilisé au Machu Pichu. L'eau ressort régulièrement par des sources artificielles sur les bords de la structure, et ne stagne pas en surface lors de grosses intempéries. Tout cela prouve simplement que les annunakis étaient très doués en ingénierie et qu'ils ne faisaient rien au hasard.

Il suffit d'aller voir les plans des cités mayas (dont les techniques sont directement héritées du savoir annunaki) ou la structure interne du Machu Pichu. Cette cité a directement été construite par les annunakis avant d'être rafistolée par les incas qui en ont découvert les ruines.

Pour vous donner une idée de l'avantage de ces tertres surélevés, voyons quelques inondations des années 2010 :

La Havane (Cuba), 30 avril 2015

16 mars 2017 au Burundi, l'équivalent du mois le plus pluvieux de l'année qui tombe en une nuit, au moins 6 morts. 20 mars 2017 en Namibie, plus grosse précipitations connues de l'histoire, 70 morts 10 fois les précipitations habituelles, 800 villes en état d'urgence, au moins 75 morts, 100 000 personnes sans abri, 24 hopitaux détruits 2011 en Chine, plus d'1 million de déplacés

Tous les 3 600 ans c'est pareil, pour des êtres vivants plus de 400 000 ans ça vaut le coup de chiader un minimum leurs cités pour ne pas y revenir tous les 4 matins et ne pas risquer la pénurie pendant les 40 ans autour des passages de Nibiru où la planète déconne...

Emplacement des constructions sur la route des colonies européennes de l'époque

L'emplacement de ces constructions n'était pas lié au hasard, ils étaient toujours dans des zones de transit ou de visites annunaki. Cela veut dire par exemple qu'ils étaient très présents en France et en Angleterre, ce qui est logique. Une de leurs principales colonies était à l'Ouest des iles anglo-saxonnes, et il y avait une grande voie de déplacement en direction du Moyen Orient, vers la colonie principale. Toute cette zone européenne jusqu'en Turquie était la banlieue périphérique des colonies principales et fournissaient des vivres aux grandes populations des colonies plus importantes. Il faut bien avoir à l'esprit que le niveau des mers était bien plus bas, que la Manche était une immense plaine fertile avec un fleuve majestueux et que la Méditerranée actuelle s'est formée très récemment. Elle était autrefois une immense plaine verdoyante, avec des hauteurs (la Corse, la Sardaigne et la Sicile). Les annunakis passaient à pieds quasi sec du Moyen Orient vers l’Angleterre, seule une petite mer intérieure existaient en lieu et place du centre actuel de la Méditerranée. Gibraltar était encore collé à l'Afrique et restera traversable jusqu'aux deux derniers passages de Nibiru.

Pistes d'atterrissage

Ces esplanades très longues comportaient des pistes pour les atterrissages et les décollages, à la manière d'un porte hélicoptère/avion. Tous les engins annunakis n'étaient pas à décollage et atterrissage verticaux. De plus, ces esplanades comportaient des bâtiments, des lieux de stockage et des habitations de main d'oeuvre (des humains quoi).

Note AM : ces esplanades servaient à l'atterrissage des vaisseaux de liaisons entre les enclaves annunakis, qui transportaient les matières premières des colonies éloignées vers la base principale. Cette base principale, située proche de l'équateur, embarquait des plus gros vaisseaux spatiaux qui faisaient la jonction terre-base orbitale. Ces vaisseaux spatiaux emportaient la production de toutes les colonies vers la base orbitale, ils étaient donc très lourds et la base nécessitait de grosses pierres de soutenement, comme à Baalbeck ou à Jérusalem. Dans les étapes sur les routes inter colonies, les vaisseaux aériens étaient plus petits, ne récupérant que l'or d'une colonie.

Absence de murailles

Il n'y avait pas d'envahisseurs à cette époque, les annunakis régnaient en maitre absolus. Ce n'est que bien plus tard que des royaumes humains ont commencé à servir d'armées pour les annunakis, et que certaines d'entre elles se sont rebellées et ont échappé au contrôle. C'est pour cela que pendant longtemps il n'y avait aucune fortification autour des cités.

Les tumulis

Les tumulis sont souvent bas de hauteur. Mais les annunakis ne sont pas toujours debout. Ces tumulis servaient juste d'abri et ils y tiennent parfaitement couchés dedans. C'est la même différence entre un sac de couchage et un lit. C'était des abris provisoires et temporaires où les annunakis restaient peu de temps. Inutiles donc d'en faire des espaces confortables, c'était juste des couchettes de secours. C'est donc logique, si ces sites servaient juste dans des cas exceptionnels, à l'image de "capsules de sauvetage". Service minimum, ressources minimum. Les annunakis avaient d'autres lieux qui leurs servaient d'auberges, soit des grottes naturelles qu'ils cartographiaient systématiquement, soit des tunnels artificiels plus vastes si ces sites devaient servir de point de passage plus importants. Il ne faut pas oublier que les annunakis ne supportent pas la lumière solaire, et à l'image des vampires (dont la légende est très inspirée de leur cas), il leur fallait des point de secours d'urgence afin de ne pas être brulés par les UV si ils n'atteignaient pas une zone de dortoirs assez tôt (Note AM : Dracula se contente d'un tombeau humide). Ces tumuli servaient de dernier recours et comportaient le minimum d'espace utile. Les faire plus vastes les auraient rendu plus fragiles, et sur le long terme, un tumulus trop haut est plus sensible aux séismes qu'une structure très ramassée. Les annunakis sont restés 450.000 ans, et ils voulaient compter sur des choses pérennes qu'ils n'avaient pas besoin d'entretenir, mais qui devaient être là et remplir leur fonction en cas d'urgence.

Enfin les annunakis n'ont pas les mêmes habitudes que nous. Ils vivent davantage dans le sous sol, et ont plutôt des tendances claustrophiles, alors que nous, créatures des arbres et des grands espaces, nous sommes plutôt claustrophobes.

Obtenir une surface plane

Suppositions d'AM :

Pour faire un terrain plat, sachant que la terre est toujours légèrement en pente, et pour ne pas avoir une partie enterrée à un bout (les ailes de l'avion doivent être dégagées), il est bon de tout surélever, petits menhirs au point le plus haut, grand menhir au point le plus bas. C'est ce qu'on observe à Carnac, entre les petits menhirs du Ménec et les plus grands de Kermario. Bien que des milliers voir plus de 10 000 ans se sont écoulés depuis. Une partie des menhirs est dans l'eau, le reste est incurvée et ondulé, plissé. On voit bien l'oeuvre des multiples passages de Nibiru qu'a subi ce site, plissant et tordant la terre, particulièrement visible depuis la tour Est de l'alignement de Kermario (je me rappelle à l'occasion cette remarque d'une petite jeune de 12 ans qui se moquait des hommes préhistoriques qui n'avaient pas su planter droit leurs menhirs à certains passages (alors qu'ailleurs ils sont tous parfaitement alignés), comme si à l'époque ils n'avaient pas connu le cordeau...).

Cet arasement (mise à plat du sommet des menhirs) se retrouve dans celui de Locmariaquer (Le Grand Menhir faisait partie d'un alignement de 19 menhirs dont les fosses de calage ont été redécouvertes lors de récentes fouilles archéologiques. L' alignement s'étendait sur une longueur de 55 m dans un axe nord-est / sud-ouest depuis la Table des Marchand jusqu'au Grand Menhir, apparemment par ordre de tailles croissantes). Les archéologues ne semblent pas avoir pensé que l'ordre croissant s'appliquait à la pente du terrain. Bien évidemment, cette pente peut avoir changé depuis plusieurs milliers d'années.

La table des marchands comme Gavrini est la réutilisation des pierres de l'esplanade en dessous (des restes de construction en bois ont été trouvées sous le menhir) et des menhirs de l'alignement d'à côté (grand menhir de LocMariaquer).

La destruction des structures dans le temps

Il a fallu des milliers d'années pour que les tumulis soient détruits par les intempéries mais surtout par les pillages récents (qui ont débuté avec le retrait des annunakis et la décadence avancée de leur colonisation, et donc de leur autorité), les humains les ayant fouillé de long en large à la recherche de trésors hypothétiques. Une fois de nombreux trous effectués dans la structure, la couche externe s'érode très vite ne laissant que les pierres massives qui en servent de squelette. Ces structures sont très anciennes, bien plus vieilles que ce que l'archéologie le présume, et ces sites ont été abandonnés quand une des colonies principale située sur des iles anglo-saxonnes aujourd'hui disparues se sont retrouvées sous les eaux. Les tumili les plus vieux ont bien plus de 10.000 ans, sans problème, Les plus récents ayant été construits par les humains qui ont copié le style.

La plupart des tertres et esplanades furent abandonnés, non entretenus la terre s'est évacuée, laissant derrière le bois à l'air libre. Les poutres se sont très vite décomposées et il n'a resté en fin de compte que ce qui était inaltérable, les menhirs. beaucoup sont tombés, car ils n'étaient pas faits pour tenir par eux mêmes sans les renforts de terre autour. C'est pourquoi la plupart étaient déjà au sol bien avant les dégradations opérées par les premiers chrétiens.

Menhirs isolés

Les menhirs isolés ne sont que les survivants de groupements plus vastes, au moins de 3 ou 4 pierres. Souvent brisés, ces menhirs disparus ont été réutilisés par les locaux comme pierres à bâtir, ou alors subsistent encore sur place mais dans le sol.

Le culte ultérieur des mégalithes

Les pratiques d'enterrement des urnes funéraires et objets votifs dans les tumulis ont été ensuite reprises par les humains lorsque les annunakis ont disparu de la circulation, les dolmens réutilisés à des fins cultuels. Mais la plupart ont été abandonnés, et les premiers chrétiens ont détruits les restes de mégalithes.

Tout le reste n'est qu'une construction fantasmée, ces pierres ne sont ni magiques ni des lieux de culte astronomiques. par contre, elles peuvent éveiller chez les gens des souvenirs enfouis de vies antérieures, d'époques révolues où ces mêmes personnes vivaient en ces lieux et vénéraient leurs dieux géants. Ces sensations incomprises consciemment sont très fortement et profondément ressenties, et cet effet est décrit comme "mystique" par ceux qui les vivent. Cela explique aussi l'aura magique que ces ruines peuvent évoquer chez de nombreuses personnes, mais qui n'ont rien de tangible dans le présent. Ce sont des retours nostalgiques d'un passé révolu où ces mêmes personnes vénéraient non pas les pierres, mais des dieux en visite dans ces lieux, et dont les dolmens et autres allées couvertes servaient de dortoir sacré. Il était d'ailleurs interdit de s'en approcher surtout quand les géants y étaient présent sous peine de mort, c'est pourquoi ces lieux ont toujours été considéré comme extrêmement sacrés par les peuples qui vivaient dans ces régions. Ce n'est qu'avec le christianisme que ces souvenirs ont disparu et que le respect pour ces lieux autrefois sacrés a laissé place à de l'indifférence, ou à la limite à une certaine superstition dont les origines ont été oubliées.

Imitation ou réutilisation des mégalithes par les humains après le départ des Annunakis

Les peuples humains ont repris à leur compte la culture annunaki, mais peu étaient capables de reproduire ces constructions. Il faut de bonnes connaissances techniques pour déplacer les pierres massives et les mettre en place. La très grande majorité des menhirs et dolmens sont donc authentiques dans le sens lié à la période annunaki. Que ces lieux aient été réutilisés jusqu'au moyen age n'est par contre pas à exclure. C'est souvent une erreur de méthode en archéologie, qui veut qu'on attribue une construction non datable (pierres etc...) aux derniers objets qu'on y trouve. Donc comme les dolmens sont vides de toute trace de leurs origine, et que quelques tessons de poterie du moyen age y sont découvertes, la conclusion est qu'ils ont été construits au Moyen Age. On retrouve cela très souvent, ce qui fait que des constructions très anciennes sont attribués à des populations bien plus récentes. c'est le cas des pyramides et du Sphinx en Egypte, entre autre, mais aussi à de très nombreuses ruines un peu partout dans le monde, surtout qu'elles ont presque toutes été réutilisées dans l'histoire ou réhabilitées. Les incas n'ont pas construit Machu Pichu, ils n'ont fait que restaurer des ruines, et même chose pour la plupart de leurs cités à pierres mégalithiques jointes. Les celtes et les égyptiens ou les amérindiens ont fait de même avec ce qu'ils avaient chez eux. L'activité "datée" d'un site est donc très trompeuse.

Les mégalithes dans le monde

Stonehenge était aussi un immense tumulus, donc les "portes" ne pouvaient pas avoir une fonction d'observatoire céleste du tout. On fait comment pour voir le Soleil aux équinoxes à travers plusieurs mètres cube de terre ? Il existe quelques exemplaires plutôt bien conservés de ces constructions en pierre avec couverture de terre, aussi bien connues que d'autres moins. Silbury hill est un des derniers rescapés de cette époque passée. Son bon état général vient du fait qu'il a été construit très tard par rapport aux autres, alors que l'Angleterre était encore habitée par des hybrides géants et des annunakis parias qui n'ont pas eu le droit de revenir sur leur planète mère. Ce sont les fameux Fir Blogs et autres fomoires des contes irlandais. Cette construction donne une bonne idée de ce à quoi pouvait ressembler ce type d'architecture par remblais. On trouve aussi des exemple similaires aux USA et qui sont bien plus anciens que la présence des amérindiens.

Tous ces tumuli sont liés à une présence annunaki périphérique des grandes colonies. Ces constructions ont été attribuées à tort à des peuples humains ayant vécu sur ces zones ou qui ont réutilisé ces constructions préexistantes à leur arrivée.

Carnac

A Carnac, ce sont d'authentiques constructions annunakis, de même que les esplanades dont il ne reste que les alignements. Toutes les autres structures ont été réutilisées ou sont tombées en poussière (notamment les architecture à base de bois). Les annunakis se servaient de ce qui se trouvait à proximité, le bois et la terre étant les plus communes. A défaut de pierres adéquates ou de main d'oeuvre ou de machinerie suffisante, ils faisaient au minimum, surtout dans la grande périphérie de leurs colonies. Carnac c'était la banlieue éloignée, un lieu de passage entre les colonies anglo-saxonnes et les colonies orientales, les structures étaient peu travaillées d'où l’emploi de matériaux peu nobles. Seules les structures qui devaient rester pérennes ont reçu un traitement particulier, comme les tumuli. Les villages étaient en bois et devaient être entretenus par leurs habitants continuellement. Lors des passages de Nibiru, ces structures légères faisaient peu de morts et pouvaient être facilement reconstruites. Seules les esplanades, donc la structure de base était pensée à long terme, et c'est pour cela qu'elles ont aussi survécu jusqu'à nous, du moins au niveau des plus grosses pièces (les menhirs).

Glozel

Marc Chazal·lundi 25 juillet 2016. EChange de mail avec une chercheuse de Rennes-le-chateau, il évite évidemment d'utiliser le terme Annunakis, non encore reconnu par la science comme étant autre chose que de la myhologie sumérienne, malgré la non réfutation des études de Sitchin sur le sujet. Voir l'étude complète Les liens entre Glozel et Rennes-Le-Chateau.

On retrouve dans le Bourbonnais une convergence avec Rennes le Château et notamment une écriture de type araméen. Il existe dans le Bourbonnais un massif montagneux qui se nomme "Monts de la Madeleine", où des objets insolites découverts par hasard au début du XXème siècle par un agriculteur local sont recouverts d'une écriture également d'origine syriaque très semblable à celle laissée par Saunière.

Au hameau appelé Glozel, sur la commune de Ferrière sur Sichon, sont retrouvés par exemple des tablettes d'argile inscrites identiques aux supports utilisés au Proche et Moyen Orient, et notamment en Irak ( technique utilisée à Sumer puis dans le reste de la région par la suite), ce qui tout à fait étrange.

Il est donc étonnant que sur deux zones assez semblables géographiquement (même relief, sources ferrugineuses et thermales, grottes etc...) on retrouve le même alphabet, en l’occurrence Rennes le Château et Ferrière sur Sichon. L'affaire Glozel n'a jamais été complètement élucidée, et a fait l'objet de vives tensions (c'est le moins qu'on puisse dire). Les datations semblent donner une activité du site qui s'étale d'environ 500 avant JC jusqu'au haut Moyen Age.

Une des hypothèses privilégiées est que le site était un lieu de culte celtique, et que les tablettes sont des objets votifs (avec peut être des souhaits, des prières ou des formules incantatoires même si ces tablettes et objets n'ont pas encore pu être traduits). Aucun objet en métal n'a été trouvé sur le site, seulement des céramiques, des os ou des galets gravés et surtout des tablettes d'argile crues. Ces objets faisaient partie du mobilier de tombes, mais l'origine des squelettes n'a pas été déterminé avec certitude.

Et quand on dit celtique, on pense irrémédiablement à Boudet... Je pense que cette piste n'est pas à exclure non plus, car on sait aujourd'hui que les druides utilisaient un alphabet proche du grec ancien, et donc de l'araméen, alphabets qui partagent la même racine et sont très ressemblant. D'ailleurs, certains historiens de l'antiquité décrivaient les druides celtes comme des "pythagoriciens" et cela se confirme dans la confection de certains objets d'artisanat qui démontrent une connaissance de règles géométriques équivalentes à celles des grecs de l'antiquité.

J'avais donc déjà fait des recherches sur la possible origine du site de Glozel, et c'est pour cela que j'ai immédiatement reconnu le style "araméen" sur le livre de Marie Madeleine.

Peu avant de venir à Rennes, j'ai aussi découvert que selon la tradition orale juive, des populations du Proche Orient auraient migré via les Balkans jusqu'en Germanie dans l'antiquité. Selon ces traditions, les "edomites" se seraient installés en Europe, ce qui explique qu'en hébreux actuel, les nations européennes continuent à être désignées sous le vocable d'"Edom", notamment chez les orthodoxes.

Il existe donc une piste intéressante sur la présence en France dans la haute antiquité de peuples proche orientaux, qui utilisaient un alphabet syriaque ancien très semblable à l'araméen, au grec ancien et au phénicien, c'est à dire un type d'écriture commun (avec de faibles variantes) à toute la zone de la Judée-Palestine. Cette présence semble par contre bien antérieure à l'époque du Christ (-500 selon les datations), mais colle tout de même avec des éléments de l'affaire de Rennes le Château.

Selon la tradition juive, il existe chez les édomites une prépondérance de personnes rousses, à la peau blanche et à la pilosité fournie. Selon la Torah et le Talmud, c'est Esaü (ou Esav en hébreu) qui est fondateur du royaume d'Edom après que Isaac ait choisi Jacob comme son successeur. Or Esav est décrit dans cette même tradition comme un homme roux de grande taille, violent et brutal. On sait aussi que le roi David est également roux, ce qui confirme que génétiquement, la région comporte une composante de type "caucasien roux" relativement courante. J'ai remarqué d'ailleurs que de nombreux Christs dans l'affaire de Rennes le Château sont effectivement représentés avec une chevelure et une barbe rousse, notamment dans la grotte de l’Abbé Rivière à Esperaza. Serait il alors possible que Saunière n'ait pas découvert le tombeau de Jésus, mais celui d'un Roi ou d'un personnage important lié à cette migration "édomite" ou du moins proche orientale en Europe, et sa probable présence en France à en constater par les traces laissées aussi à Glozel ?

Saunière aurat retrouvé le tombeau d'un barbu roux entouré d'un grand trésor (incompatible avec la pauvreté du Christ). Quel pourrait donc être ce personnage caché dans un grotte avec un immense trésor funéraire si ce n'est pas le Christ ? On peut penser à un Roi Wisigoth : il serait alors logique de penser, vu l'histoire de Rennes, que la dépouille d'un roi goth soit accompagnée d'une grande quantité d'or, notamment liée aux butins amassés à Rome lors du sac de la ville. Ce qui l'est moins, c'est que ce Roi fusse caché dans le réseau souterrain débouchant à la grotte Marie Madeleine en passant par l'aven Paris, alors qu’il aurait été plus logique qu'il soit enseveli sous Rennes elle même. Peut être que cela pourrait expliquer les fouilles de Saunière et ses recherches sous l'Eglise dans un premier temps, recherches qui n'ont peut être pas abouti et l'on fait se réorienter sur la grotte en face. On voit très bien que ses constructions (Grotte artificielle et Tour Magdala) ne se font que suite à ses fouilles dans le réseau de grottes de l'aven Paris, et pas du tout par rapport à ses recherches sur Rennes même.

Seconde incohérence par rapport à l'hypothèse wisigoth, et non des moindres, c'est la présence d'une écriture de type araméen laissée par Saunière en indice sur le livre de Marie Madeleine, un type d'alphabet qui n'a rien à voir a priori avec la culture goth, et donc qui n'a rien à faire sur un tombeau goth (ni même sur le tombeau d'un seigneur de Rennes soit dit en passant).

L'hypothèse la plus logique, si on rassemble tous ces éléments, c'est que Saunière a découvert ou redécouvert la sépulture d'un personnage important originaire du proche orient, et accompagné d'un très riche et imposant mobilier en or, avec des inscriptions en araméen (sur les objets, des parchemins ou le tombeau lui-même). Trop de richesses pour être le christ, écriture incompatible avec un roi Wisigoth. Compte tenu des découvertes à Glozel mais aussi des traditions orales juives, il est possible que ce personnage soit lié à la migration de peuples de Judée comme les Edomites.

Une dernière hypothèse, liée encore aux traditions orales juives, peut aussi nous donner une piste, certes plus exotique, notamment par rapport à la véritable histoire d'Asmodée. Selon ces légendes, Asmodée aurait été le roi d'Edom au temps de Salomon. Si on regarde au delà du mythe, on s'aperçoit alors que la description de ce peuple est la suivante : ce sont des personnes de grande taille, rousses, qui ont établi leur habitat dans des réseaux de grottes reculées et qui accumulent volontiers de grandes quantité d'or (d'où le lien entre Asmodée leur roi et les trésors enfouis). Dans cette épopée d'origine racontant les relations entre Salomon et de ce peuple de géants, Asmodée n'est pas emprisonné sous le Temple comme le content les traditions plus tardives, mais s'enfuit avec les siens et on ne retrouve plus aucun trace d'eux par la suite.

Cette idée d'un peuple de grande taille en Palestine se retrouve déjà avec l'arrivée de Moïse après la fuite d'Egypte, puisque les éclaireurs qu'il envoie en terre promise reviennent en décrivant des peuples farouches et de très grande taille habitant la région convoitée. Plus tard, c'est David, père de Salomon, qui est confronté au géant Goliath. La Génèse parle aussi d'une période de l'histoire où vivait des géants (avant le Déluge) et la tradition rabbinique continue de rapporter cela en référence au peuple des "Réphaïm" (littéralement géant en hébreu). Il est aussi possible que ce peuple ne soit que le reliquat d'une ancienne culture dite "cyclopéenne", ayant laissé des traces nombreuses tout autour de la Méditerrannée : tumulus, menhirs, cromlechs sont plus anciens que la présence celte. On retrouve des constructions cyclopéennes aussi en Sardaigne, en Italie, à Maltes et en Grèce (Mycène), au Liban (plateforme de Baalbek) et à Jérusalem (fondations cyclopéennes antérieures au mur des lamentation et identiques à celles de Baalbek) toutes antérieures à la présence des hébreux ou des celtes dans ces régions. Sachant qu'Asmodée, dans la légende qui le lie au Roi Salomon, porte un bijou en forme de cercle noir sur le front, on peut tout à fait imaginer d'où vient la légende des cyclopes constructeurs (d'où le terme "cyclopéen" tiré des légendes grecques).

Il est donc fortement envisageable qu'il ait subsisté un peuple de grande taille au Proche Orient mais présent auparavant dans tout le bassin méditerranéen, et plus particulièrement dans la région désolée au sud de la Palestine sur le territoire d'Edom. Que ce peuple ait migré vers les Balkans puis vers l'Europe suite aux rapports conflictuels qu'ils entretenaient avec les royaumes concurrents, et notamment les hébreux (Moïse, David et Salomon). Que ce peuple ait utilisé un alphabet commun aux peuples de la région à cette époque (proto araméen). Selon la tradition juive, ces édomites se seraient installés en Europe, et pourquoi pas en France et aurait ainsi privilégié des zones d'installation comportant de nombreuses grottes et des sources thermales en moyenne altitude.

Les souterrains de Glozel

Proche de Glozel, on trouve par exemple de mystérieux souterrains artificiels creusés en forme de Phi grec, et dont l'origine et la fonction n'ont jusqu'à présent jamais été expliqués (on en retrouve rien à l’intérieur). Leur grand nombre et leur localisation très limitée à une zone très précise (communes d'Arfeuille et de Laprugne) pourrait faire penser à une petite agglomération troglodyte, et cela autour de sources hydrothermales et ferrugineuses (Ferrière sur Sichon), compensant ainsi la relative rareté des grottes naturelles (présentes mais moins abondantes que dans le Razès). Note aussi que lors des fouilles à Glozel, on a retrouvé des empreintes de main de très grande taille imprimées dans l'argile, ce qui confirme le caractère "géant" de cette population.

Ce parallèle, surtout avec la présence d'un alphabet très ancien issu du Proche Orient et rapporté par Saunière lui même, pourrait relier Ferrière sur Sichon (Glozel) avec Rennes le Château. Rajoutons à cela la tradition juive toujours considérée aujourd'hui comme authentique par les rabbins actuels attestant la migration de peuples habitant Edom vers l'Europe, peuples qui du temps de Salomon étaient considérés comme d'habiles tailleurs de pierres (constructions cyclopéennes ) aux habitudes troglodytes, et on a peut être là une solution globalement homogène.

Ma thèse est donc la suivante :

1 - Une population résiduelle d'hommes de grande taille à la peau blanche et aux cheveux roux, aux habitudes troglodytes sont repoussés par l’établissement et le développement du Royaume d'Israel à partir de -1500. Ce peuple est avéré à plusieurs reprises dans les récits bibliques (Genèse, éclaireurs de Moïse en Palestine, Goliath contre David, légende d'Esaü, peuple d'Edom et leur Roi géant Asmodée). Ils migrent via les balkans (peut être en plusieurs vagues) et s'installent en Europe, et notamment en France, sur des zones comparables à celles qu'ils ont quitté, c'est à dire en moyenne montagne, comportant des sources thermales et des habitats rupestres. Ils possèdent une certaine maitrise de la taille de la pierre (ils creusent des souterrains annulaires ou montent des forteresses cyclopéennes, mais construisent surtout le premier temple à Jérusalem pour le compte de Salomon). Ils enterrent leurs morts dans des sépultures souterraines avec un riche mobilier, et la légende retient d'eux qu'ils sont gardiens d'importants trésors en or (intérêt cultuel pour l'or probablement). Ils utilisent un alphabet assez primitif propre à la région du Proche Orient de l'époque, et partagé sous des formes très proches par les différentes nations de la région, Araméens, Phéniciens, Hébreux, Nabatéens, Grecs anciens.

2 - Le berger Paris trouve par hasard un passage qui le mène vers la sépulture d'un roi édomite dont le corps repose dans un cercueil brut taillé dans la roche, une technique qu'on retrouve aussi dans les fauteuils du Diable et typique des constructions dites cyclopéennes. Le corps est relativement bien conservé par une technique de momification très répandue au Proche Orient (Egypte notamment mais pas seulement). Le corps est massif (environ 2 mètres), la peau blanche et il porte une barbe et des cheveux roux. Tout autour, est disposé un vaste mobilier funéraire comportant des inscriptions en araméen ancien, notamment des objets en or. Certains objets comportent aussi des étoiles à 6 branches, puisque ce symbole est avant tout celui d'Asmodée, un roi édomite soumis par Salomon, on peut donc supposer qu'il est d'abord attaché à la culture de ce peuple et non aux hébreux.

Pour en savoir plus...

Les mégalithes bretons, un très bon site où l'on apprends par exemple que la table des marchands et le tumulus de Gavrini ont leur table (table supérieure) qui faisait jusqu'à 15m de long à l'origine, avant d'être séparée en 3 pour reconstruire au moins 2 tumulus (retrouvés à ce jour).

à suivre...


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