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Nature Humaine
Histoire>Civilisations disparues

Première version: 2014-10-27
Dernière version: 2017-03-16

Les civilisations disparues

Sommaire de la page


Préambule

Rappel des avertissements préalables sur les sources des infos de cette partie.

A chaque passage de Nibiru, le déplacement des plaques est très rapide, ce qui a conduit à de nombreuses disparitions de terres et des bases annunakis construites dessus. Ces disparitions souvent cataclysmiques entrainant un grand nombre de morts (dont des annunakis pour le déluge en -8500) ont laissé dans l'imaginaire humain ces histoires de cités englouties, dont la plus emblématique est l'atlantide. Ces mythes, basés sur des faits réels, mélangent souvent plusieurs lieux et périodes.

Les civilisations ont aussi disparues quand les Annunakis ont perdus le contrôle direct des hommes après le déluge de -8500, puis ensuite au gré des victoires ou défaites de ces civilisations. Nous essaierons de faire le tri au milieu de toutes ces légendes.

Les disparitions de bases annunakis au cours du temps

L'Atlantide est un ensemble de faits historiques lié à la disparition des diverses colonies annunakis dans le monde, colonies qui ont été balayées par les tsunamis et autres catastrophes liées à Nibiru à de nombreuses reprises. On devrait donc parler d'Atlantides au pluriel.

L'atlantide

Platon fait probablement référence à la colonie annunaki qui a sombré lorsque la plaque tectonique cuba-jamaïque s'est enfoncée, coulant du même coup une vaste métropole comportant des pyramides massives et des milliers d'esclaves humains. Des découvertes récentes semblent avoir situé d'ailleurs cette zone. Les survivants se sont retrouvés aux amériques (les indiens d'amérique n'ont pas traversé le détroit de Behring!) et au pays basque.

Les dirigeants atlantes n'étaient pas des humains mais des annunakis, on peut dire alors que la civilisation atlante/annunaki en général a donc laissé des traces sur toute la planète, et pas seulement dans les eaux cubaines. L'Egypte, la Mésopotamie, l'Amérique du sud, la Chine et même l'Europe, tout comporte donc forcément des traces de cette civilisation "atlante", ce qui explique la difficulté des chercheurs à situer cette civilisation.

Les réincarnations des annunakis en humains

Dans les analyses d'Edgar Cayce, de nombreuses personnes étaient les réincarnations des Annunakis morts dans les disparitions de villes annunakis.

Il semble en effet qu'il y ait une règle très simple au niveau des incarnations. Pour simplifier, on se réincarne là où on meure, sauf quand il y a des transferts opérés par les "guides" pour de raisons particulières (mais cela reste des exceptions).

Par exemple, pour qu'un ET s'incarne sur Terre, il vient simplement sur terre à la fin de sa vie et expire sur notre planète. Automatiquement, il va donc se réincarner dans l'espèce intelligente la plus proche, en l'occurrence un humain. Cela peut poser problème, parce que pour certaines entités, ce principe peut devenir une contrainte, voir une prison, puisque l'entité n'a pas de possibilité de quitter la Terre une fois qu'elle est incarnée pour aller mourir ailleurs et changer d'espèce. On retrouve souvent cette notion de "planète prison" pour cette raison.

Cela s'applique également aux annunakis. Cela expliquerait alors pourquoi de nombreuses personnes (les sincères pas les mythos), quand elles plongent dans leurs vies antérieures, peuvent retomber sur une vie passée "atlante", qu'elle soit annunaki ou d'esclave humain à leur service. Il y a du y avoir des milliers de personnes (en majorité des humains et des hybrides, les annunakis de sang pur étant très peu nombreux) concernés par ces catastrophes et qui vivaient dans ces colonies.

L'idée de "robots biologiques" de Cayce pour décrire les humains est entièrement compatible avec la vision des annunakis. Pour eux, nous ne sommes qu'un produit industriel et scientifique, pas des êtres sensibles.

Les cavernes des anciens

De la même manière que nous enterrons des bidons plastiques avec 2 boites de conserves et des bouquins pour les protéger de Nibiru et les réutiliser après la reconstruction de la société, les annunakis, avec des moyens autrement plus importants, creusaient dans la roche des cavernes artificielles et y stockaient des exemples de leur technologie et des livres (mais la plupart des données sont sous formes informatique) pour faire des sauvegardes de leur histoire, retrouver leur technologie en cas de coup dur et reconstruire une colonie.

Lobsang Rampa parle de celles du Tibet, tout en disant qu'il en existe partout dans le monde, notamment sous le plateau de Gizeh.

Ll y a une cavité sous le sphinx dont l'entrée a été découverte lors des dernières rénovations, vers la patte avant gauche il me semble. L'entrée a été officiellement fermée (par un mur de briques) par ordre de Zahi Hawass, parce qu'officiellement rien n'y a été trouvé et qu'aujourd'hui la cavité est dangereuse (elle est noyée...). Les mensonges habituels.

Harmonyum ne sais pas si cela a été récupéré ou pas, mais il y avait une "bibliothèque" de métal, des feuilles travaillées en or souvent, identiques à celles retrouvées par les indiens et données au Père Crespi. C'est pour cette raison que la grotte sous le Sphinx a été condamnée : les objets, animaux, personnages, écritures etc... sont trop dérangeantes, comme dans le cas de la collection du père Crespi. Quand on voit, dans cette collection, des couronnes ou des casques de style sumériens ou goths géants , des sculptures de style hébraïques ou égyptiennes, le tout rassemblé autour de plaques d'or inscrites, forcément que cela aurait fait poser des questions au grand public! Juste un exemple des objets de la collection du Père Crespi donné par les indiens de la mission : une couronne 2 fois trop grosse pour sa tête. Le lien avec les géants annunakis est immédiat.

En savoir plus.

La civilisation des mégalithes

Les mégalithes sont le reliquat d'une ancienne culture dite "cyclopéenne", ayant laissé des traces nombreuses tout autour de la Méditerrannée : tumulus, menhirs, cromlechs sont plus anciens que la présence celte. On retrouve des constructions cyclopéennes aussi en Sardaigne, en Italie, à Maltes et en Grèce (Mycène), au Liban (plateforme de Baalbek) et à Jérusalem (fondations cyclopéennes antérieures au mur des lamentation et identiques à celles de Baalbek) toutes antérieures aussi à la présence des hébreux ou des celtes dans ces régions.

Ces mégalithes sont les restes des soutiens d'anciennes esplanades Annunakis, ils ne sont pas alignés avec le soleil ou des constellations, vu que la croûte terrestre s'est déplacée depuis!

Ce sont des piliers de soutènement de structures en terre qui ont disparu depuis. C'est pour cela qu'ils sont bruts la plupart du temps, car ils étaient enterrés, donc invisibles dans la structure d'origine. Les allées couvertes (Dolmen) sont d'anciens tumulis dépouillés de leur couverture, et les alignements sont des renforts de places réhaussées (un peu à l'image de ce qu'on trouve chez les mayas ou dans la vallée de l'Indus).

Le coté pratique de ces constructions d'assainissement et de mise hors d'eau c'est qu'elles étaient suffisamment solides pour soutenir des constructions en bois, des villages etc... Ces lieux servaient de relais locaux aux grandes colonies annunakis qui elles bénéficiaient d'une architecture plus complexe, en dur, mais qui demandait plus de temps de ressources et d'énergie à construire. Les terre-pleins soutenus par les menhirs, certains très vastes, étaient simples et peu gourmands en technique, rapides à construire et relativement efficaces.

Les dolmens quant à eux étaient des abris semi enterrés fabriqués sur le même principe du "fonctionnel et peu couteux". Les annunakis ne supportant pas les UV, ils restaient les journées dans des haltes sur leurs voies de circulations habituelles, et les dolmens couverts étaient des abris efficaces. Les villages/villes humaines étaient régulièrement visités par les annunakis pour récolter des ressources ou veiller à ce que les cultes et l'autorité locale leur soit acquise. Il fallait donc un peu partout ces abris anti-UV, des sortes de refuges pour les géants.

Il n'y avait pas d'envahisseurs à cette époque, les annunakis régnaient en maitre absolus. Ce n'est que bien plus tard que des royaumes humains ont commencé à servir d'armées pour les annunakis, et que certaines d'entre elles se sont rebellées et ont échappé au contrôle. C'est pour cela que pendant longtemps il n'y avait aucune fortification autour des cités.

Civilisations Amérindiennes

De Harmonyum, à trier

Si tu veux un précédent passage Ezechiel, il faut que tu ailles voir deux choses : le récit de l'Exode des hébreux d'Egypte, avec à l'idée que l'événement a été travaillé par le temps au fil des générations, et la manuscrit d'Ipuwer, le récit symétrique vu par un scribe égyptien de la même époque. Considère aussi les traces laissées en méditerranée par le Santorin, trâces qui se retrouvent aussi sur la côte Ouest du Canada, et montrant de vastes zones recouvertes de sédiments marins.

Une des erreurs est de considérer tous ces cas comme indépendants juste parce qu'ils "semblent" se produire à des périodes différentes, alors qu'au final, compte tenu des incertitudes des mesures sur le terrain, un espace de 100 ans entre deux événements d'ampleur planétaire ne permet pas de conclure que ces deux événements ne sont pas liés à la même catastrophe.

Sur ce point, on remarque qu'il existe bel et bien des phénomènes globaux, bien connus, comme les inversions des pôles magnétiques, une discipline appelée paléomagnétisme et qui est née chez nous, à Clermont Ferrand.

Maintenant, pour les méthodes de datation, il faut savoir que les scientifiques ne pratiquent pas systématiquement des recoupements entre les méthodes existantes, au contraire. Le plus souvent, une seule méthode de datation scientifique est utilisée et on corrobore le résultat par une étude comparative avec ce que l'on a déjà découvert. Or, les datations effectuées dans les années 70 et qui n'utilisaient pas de tableau de courbes d'étalonnage comme aujourd'hui ont rempli la frise historique d'erreurs. ce courbes ont été établies de façon certaines grâce aux arbres les plus anciens encore vivants, c'est à dire sur 3000 ans au maximum et cela de façon uniquement locale. Le reste ne sont que des calculs estimatifs qui ne tiennent pas compte des particularités locales.

Glozel

Si on prend le cas contesté de Glozel, deux types de datations ont été opérées : une datation au carbone 14 sur les matières organiques diverses. Par exemple on a daté les os sculptés. De même on a prélevé des échantillons de paille incrustés dans les bloc d'argiles qui ont servi de support aux tablette en terre crue. Enfin, on a utilisé également la méthode de la thermoluminescence pour dater les poteries. Résultat, un bazar phénoménal, puisque on a des objets datant de 17000 ans et d'autres du moyen âge. Le site a-t-il pour autant été utilisé sur une si longue période, peut on déduire systématiquement que les écritures ont été faites à l'époque historique, même sur les objets les plus anciens (écriture rajoutée de manière votive plus tard, selon les experts).

En fait on nage complètement dans l'hypocrisie (encore... pff) : les datations au carbone 14 ont été faites alors que les tableaux d'étalonnage sont caduques : à quelques kilomètres, on a une mine d'uranium natif, (Saint Priest la Prugne) et toute la région est contaminée parce que les exploitants ont fait du remblais pour les routes afin d'utiliser les roches extraites. Deux, les fouilles originelles ont été menées sans précautions, à la pelle, dans le froid et l'humidité en...1924 (et les années suivantes). Super pour des tablettes d'argiles crues, qui en plus, étaient disposées dans des tombes enterrées, au milieu d'un pré en pente complètement détrempé les 3/4 de l'année. Les tablettes étaient forcément dans un mauvais état de conservation et il est facile d'avoir sali les pièces avec de l'herbe avoisinante, par exemple. On s'en foutait en 1924, on connaissait pas la méthode du carbone 14. Les objets, de plus, on été placé dans des lieux complètement inappropriés avant d'être enfin étudiés. Elle est où la précision scientifique là dedans ?

Enfin, on ne retient que ce que l'on veut bien retenir. Sur la Montagne Bourbonnaise où se situe Glozel, il y a des dizaines, peut êtres des centaines de structures souterraines, appelées "sous terrains annulaires" et dont les caractéristiques n'ont jamais été expliquées correctement : hauts de 1m50, les galeries sont vierges de tout objet (poteries, restes de nourriture ossements) mais dans certains, on retrouve les mêmes artéfacts que ceux des tombes de Glozel, bien au sec. Les tunnels ne sont ni effondrés, ni noyés, ce qui exclu toute incursion d'une strate historique supérieure dans ces tunnels, creusé dans la roche meuble. Ce ne sont pas des cas isolés, ces tunnels en Phi (lettre grecque) se situent tous sur une zone continue et bien délimitée. Certains ont été découverts intacts, leur entrée soigneusement murée et dissimulée.

Aucune fouille digne de ce nom n'a été entamée dans ces tunnels par des professionnels. Aucun prélèvement ni aucune analyse n'y a été menée. Les tunnels sont sur des terrains privés, non classés et sont la plupart du temps détruits après avoir été simplement visités. Les pièces retrouvées comportant les mêmes écritures qu'à Glozel n'ont jamais été datées.

Alors tu peux te la ramener gentiment avec tes bons principes sur l'archéologie moderne, parce que si on a pas envie de savoir on ne sait pas. Les fouilles sont interdites dans toute la région, et par l'Etat et par les municipalités, on est loin d'avoir été clean sur la datation et le sérieux. Et il n'y a pas que ce site.

Entre la belle théorie du recoupement des datations scientifiques et la pratique, il y a un faussé immense. Non seulement parce que les datations sont erronées, parce qu'elle ne sont pas menées ou que les conditions d'objectivité des échantillonnages ne sont pas remplies, mais en plus, le coût des datations est vite astronomique si on doit les confirmer les unes les autres.

Autre souci, c'est la réutilisation des sites par les locaux, et là je ne parle pas de Glozel en particulier. Baalbeck par exemple a été détruit et reconstruit plusieurs fois, chaque civilisation découvrant le site voulant y installer un temple à la couleur de son architecture. Cela n'empêche pas que le site comporte une base cyclopéenne qui n'est pas imputable aux grandes civilisations qui ont utilisé le site par le suite. Si dans les tunnels ou au pied du mur de la plateforme on retrouve des outils égyptiens et rien d'autre dans les couches les plus anciennes de sédiments, on déduira automatiquement que les premiers bâtisseurs étaient les égyptiens, une erreur qui a perduré pendant très longtemps jusqu'à ce qu'aujourd'hui on admette finalement qu'une civilisation plus ancienne, non connue à l'heure actuelle, avait bâti le socle. On peut dater les outils égyptiens mais on ne peut pas dater ceux des premiers constructeurs parce qu'on en a simplement pas trouvé (ce qui ne veut pas dire qu'ils n'existent pas).

Idem au Pérou : les incas eux mêmes disent, et c'est un comble, qu'ils se sont servi de structures préexistantes, ce qu'on voit facilement : en bas, les pierres sont cyclopéenne et ajustées au millimètre et en haut, on a une pâle copie technique de la structure de base. Pâle copie parce que les fondations anciennes ont tenu le coup alors que les ajouts incas se sont cassés la gueule. Et on continue de dire que ce sont les Incas qui ont construit le Macchu Piccu alors qu'on sait très bien qu'ils ont réutilisé des ruines pré-existantes. Qu'est ce qu'on fait aussi des Chachapoyas, leurs ennemis jurés qui sont blancs comme des dijonnais et qui momifient leurs morts dans des statues en bois identiques à celles de l'île de Pâques.

Et c'est sans parler de Puma Punku qui n'a jamais fait l'objet de fouilles sérieuses, alors qu'il est évident que la ville a été saccagée par un tsunami du lac Titicaca dans le passé, vu l'état de chaos dans lequel on retrouve les couches historiques sur place mélangées au sédiments du lac. Comment on peut dater un lieu, du moins sa première élaboration et utilisation alors que les objets sont dans un tel chaos. Ca ne gène personne non plus que Puma Punku ait des quais alors que la ville ne se trouve pas au bord du lac, ni même que le Lac Titicaca a la particularité d'abriter la seule espèce d’hippocampe du monde... d'eau douce. Toute sa faune est d'origine marine alors que le lac est un lac d'eau douce, le tout à côté d'une cité dont l'architecture cyclopéenne portuaire est complètement anachronique, surtout dans un environnement qui ne possède aucun arbre. Les indiens eux mêmes disent que ce n'est pas eux qui ont construit cette ville, mais de toute façon se sont des sauvages, on s'en fout.

La science cache souvent son ignorance et son incompétence derrière des grands principes, mais en archéologie encore plus qu'ailleurs, entre la théorie et la pratique, il y a un sacré canal (pour ne pas répéter fossé). Les archéologues sont déjà à la course avec les pilleurs, en plus ils doivent mendier pour qu'on leur alloue un local potable pour stocker leurs trouvailles et le peu d'allocations qu'on leur donne couvre à peine le salaire du personnel. C'est sûr qu'on va faire 4 ou 5 tests différents, comme ça on grille tout son budget au premier pot de chambre sorti du sol.

Il faut savoir aussi qu'aux USA il était interdit par l'usage de fouiller en de ça de la couche "Clovis". Les raisons invoquées par les Universités qui attribuent les budgets aux chercheurs : vu qu'on a rien trouvé en dessous, on ne va pas gaspiller les deniers du contribuable pour rien. Donc, dès qu'on atteignait cette couche, on stoppait net car la peur était de se voir couper les vivres. Mais si on ne fouille pas, on ne trouve pas, c'est le chat qui se mord la queue. Persuadé de cette erreur, un archéo plus couillu a cherché des fonds privés et a fouillé en dessous et bingo, toute la chronologie officielle bien datée et re-datée de la colonisation des Amériques par l'Homme s'envole en fumée.

L'archéologie n'est pas neutre, elle est forcément politisée et subjective, sinon on n'aurait pas des hébreux qui veulent récupérer Jérusalem perdue après la prise de la ville par les Babyloniens en 587 avant JC, provoquant ainsi la Diaspora Juive, les romains finissant le travail un peu plus tard. Idem aux USA, parce que la spoliation des peuples amérindiens n'est toujours pas résolue. Idem en France parce qu'on ne veut pas reconnaître que la romanisation des Celtes a été un saut en arrière aussi bien technologique qu'intellectuel.

Je n'ai absolument rien contre toi Ezechiel, merci au contraire de lancer le sujet, je suis juste un peu remonté contre l'archéologie officielle parce qu'elle a un beau discours devant mais que c'est le massacre sur le terrain. Quand tu penses que parce qu'un vieux *c*** veut mettre des vaches dans son pré on va enterrer, après jugement dans une cour de justice, des menhirs et des dolmens sans même les classer en monuments historiques, ça fait mal, surtout quand ils sont pourtant authentifiés. Je parle des alignements d'Autun par exemple, non loin de la pyramide de Couhard.

Du beau gâchis, ça fait mal au cœur de voir notre patrimoine et notre histoire finir comme cela, parce qu'ensuite on ne peut plus rien tenter au niveau des recherches, le site est saccagé. Idem pour Glozel, les collections authentifiées officiellement encore une fois sont dans un petit musée familial qui doit se débrouiller financièrement tout seul pour conserver les objets. Je parle de ces cas parce que c'est ma région, c'est comme cela que les infos me sont parvenues. Mais j'imagine le nombre de cas en France dont on n'entend même pas parler.

C'est certain que pour Glozel, j'aurais aimé qu'on recoupe les données et qu'on ne s'arrête pas à deux méthodes de datation inadéquates pour le site, techniquement tu as entièrement raison Ezechiel. Mais on se heurte quand même à de sacrés blocages institutionnels (volontaires), et ça finit toujours par une histoire d'argent qui manque. Si on élimine en les poussant du pied sous le tapis pour les oublier des sites atypiques comme Glozel, bien entendu qu'après le tri, on conserve juste ce qui colle à l'histoire officielle. Tout ce qui sort de la ligne droite est rabaissé, isolé, non subventionné et tombe dans l'oubli voire est simplement détruit par la bêtise humaine.

Ensuite je te parlais également de la politisation de l'histoire, et cela a été flagrant au XIXème notamment avec Napoléon III et la construction du mythe national du Gaulois, les Gaulois n'ayant jamais existé. Vercingétorix en bronze placé en haut d'une colline c'est pas de l'archéologie. Idem avec Charles Martel qui arrête les arabes à Poitiers. Aucune véritable preuve archéologique. La véritable histoire, et c'est pas une info ET, c'est que Martel a signé un traité avec les arabes parce qu'ils avaient de fortes dissensions internes et qu'ils souhaitaient assurer la tranquillité sur leur frontière nord, arrêtant ainsi leur conquête aux Pyrénées. Ce sont les juifs de la diaspora installés au nord de l'Espagne qui ont servi d'intermédiaires à la médiation, puisqu'à l'époque, les communautés juives étaient aussi bien intégrées en Europe du sud qu'en Afrique du Nord. Ils ont servi d’interprètes et permis la rédaction du traité.

les hippocampes du Titicaca, que ne sont pas une légende, puisque de nombreux aquariophiles aimeraient bien ENFIN pouvoir avoir un hypo d'eau douce et que les spécimens du Titicaca les ont intéressé. Comme je suis aquariophile à mes heures perdues, j'avais entendu parler de ce "phénomène" sans connaître Charroux (dont je n'ai a priori jamais lu un seul livre, mea culpa).

"L’histoire du lac Titicaca est assez extraordinaire. Il semblerait qu’il y a plus de cent millions d’années, une grande quantité d’eau de l’océan Pacifique est été isolée en plein milieu de la cordillère des Andes, par des bouleversements géologiques de remontés de terrain qui sont à l’origine de la formation de l’Amérique du Sud. Piégées dans cette mer intérieure, énormément d’espèces animales et végétales marines, ont continué leur évolution en dehors de leur berceau originel : l’océan Pacifique.

Dans la région, on trouve énormément de coquillages fossilisés. De plus, les pêcheurs remontent régulièrement des spécimens de la faune marine océanique, comme des hippocampes et diverses espèces d’Allorquestes (hyalella inermis, etc…), ce qui est fort surprenant pour un lac d’eau douce, à presque 4 000 mètres d’altitude."

seule source dispo sur le net trouvée : "http://fargin.wordpress.com/tag/lac-titicaca/"

Après il faut avoir des bouquins spécialisés. Hyalella Inermis est une espèce de crustacés marine.

Je ne parle pas d'espèce de Syngathes qui sont parfois considérés (à tort) comme des hippocampes.

L'existence de ces espèces marines, au milieu des espèces d'eau douce amenées par la suite au contact des rivières et des points d'eau (douce) avoisinants, peuvent remettre en question ce que l'on croit savoir du moment où le lac Titicaca a réellement été isolé de la mer.

On estime le rythme de l’orogenèse locale et ensuite on calcule combien de temps le plateau a mis pour atteindre son altitude. Si je ne m'abuse, le rythme moyen doit être de 3 à 6 cm par an et dans ces conditions il a fallu des millions d'années pour faire "monter" la dépression-lac à l'altitude actuelle. Je ne nie pas ce phénomène du tout, de nombreux villages côtiers sur la côte ouest de l'Amérique du sud se déplacent en hauteur en suivant la poussée des Andes.

Premier Indice : La question est donc de savoir pourquoi des espèces marines, après 100 millions d'années, se retrouvent encore dans le lac et qu'elles n'ont pas formé pendant tout ce temps de nouvelles espèces endémiques, notamment Hyalella inermis qui a donné de nombreuses sous espèces ailleurs, même quand elle n'est pas entièrement isolée. le lac Titicaca se serait-i isolé il y a 100 millions d'années ou bien après ? Etait-il bien plus vaste à des époques récentes et suffisament salé pour former une mer intérieure, ce qui expliquerait le caractère portuaire de Puma Punku ? L'orogénèse est-elle aussi continue qu'on le suppose, ou se pourrait-il qu'elle ait des accélérations ? Parce que, quand on observe le Machu Pichu en détail, on s'aperçoit que les crêtes avoisinantes abrites également des terrasses qui n'ont absolument aucun accès ni aucune raison d'être là. Les incas disent d'ailleurs qu'ils ont trouvé les ruines et les ont réutilisée, ils n'ont pas du tout construit toute la structure basse, très complexe. Se pourrait il alors que le Machu Picu ait été victime d'une élévation soudaine, ce qui expliquerait non seulement sa situation mais aussi les anomalies alentour.

Second indice : Comment une ville, voire deux (Tiwanaku et Puma Punku) ont elle pu prospérer à cette altitude en étant aussi isolée, dans une région ne pouvant pas abriter l'élevage intensif (mêmes des vigognes) et où la faune clairsemée du lac arrive tout juste à nourrir les tribus locales actuelles. Parce que pour construire des monuments mégalithiques de ce type, la civilisation Tiwanaku devait être suffisamment solide, organisée et populeuse.

Troisième indice : la civilisation "Tiwanaku" tardive a effectivement existé, on a retrouvé de nombreuses poteries et éléments archéologique en sa faveur. La datation la plus tardive au carbone 14 est de 950 BC pour cette civilisation, ce qui ne veut pas dire qu'elle n'était pas là avant bien entendu, seulement qu'on en a pas encore trouvé de traces mesurables. Le souci, c'est que dans le même temps, la région est trop élevée pour abriter un quelconque arbre, et c'est pour cette raison que les indiens fabriquent/aient leurs barques avec des herbes aquatiques coriaces. Il n'y a pas de bois, même en -950 et avant. Les dernières traces de végétation de ce type remontent à la fin de la dernière glaciation. Pas évident de construire des monuments de dizaines de tonne sans leviers.

Nous connaissons la technologie disponible chez les amérindiens entre -950 et la conquête espagnole, et nous savons, jusqu'à preuve du contraire, que la métallurgie se limitait à l'orfèvrerie, on a pas retrouvé de traces d'outils en cuivre, en bronze ou en fer. Pour fabriquer des armes tranchantes, les populations employaient de la pierre, comme de l'obsidienne. Une civilisation qui n'a pas dépassé au mieux le stade de la pierre taillée pour se battre a quand même réussi, sans arbres, à déplacer des blocs de plusieurs dizaines de tonnes, dans un environnement hostile en altitude, sans bois, sans agriculture prospère, sans échanges commerciaux avec d'autres civilisations avancées, au bord d'un lac d'altitude pauvre en ressources.

Quatrième indice : la roche utilisée pour la fabrication de Puma Punku est de la diorite, une roche plutonique compacte proche du granite. On sait que la diorite, tout comme le granite sont des roches extrêmement dures, très difficiles à travailler même aujourd'hui. En Egypte, où ce type de roche est très employé pour certaines statuaires fines, on se pose d'ailleurs la question de savoir si il est possible d'atteindre une grande précision dans la découpe avec des outils en cuivre, les Egyptiens ayant réalisé des ouvrages très aboutis sans connaitre le bronze ou le fer. A Puma Punku, les "indiens" ne connaissaient même pas le cuivre.

Cinquième indice : Puma Punku n'a aucune trace d'art figuratif, mais utilise des pierres en diorite sculptées, d'une géométrie complexe, avec des angles rentrant qui sont à 90°. pour avoir fait de la sculpture, je peux vous dire que c'est de l'exploit, parce que même si du calcaire (qui est une roche "molle"), on a toutes les peines du monde à y arriver, tout simplement parce qu'il faut un outil incurvé pour le faire, à cause de la gène occasionnée par la main, et parce qu'en plus, on a pas de vision directe sur ce type d'angle. Cela n'a pas empêché les Tiwanakus de faire des copies conformes en dizaines d'exemplaires de pierres sculptée complexes avec des enfoncements à angle droit internes, sans outils de métal.

Sixième indice : Tiwanku au contraire de Puma Punku, a quelques sculptures figuratives : or, quand on voit la complexité, la profondeur des découpes des pièces qui servaient aux murs, on se dit vite que c'était vraiment des manches au niveau du figuratif, quand on regarde le haut de la porte du Soleil par exemple. Il est évident que ces sculptures ont été ajoutées par la suite et ne font pas partie de l'oeuvre originale, parce que la technique employée est grossière, imprécise, mal ajustée. ceux qui ont ajouté ces reliefs n'avaient pas les mêmes outils que les bâtisseurs, car ceux qui ont fabriqué les pierres de construction pouvaient faire des rainures et des trous très profond dans la roche sans dévier d'un centimètre sur plusieurs mètres : la sculpture de Viracocha sur la porte du Soleil est peu épaisse, comme si les sculpteurs avaient eu du mal à entamer la roche. les lignes ne sont pas parallèles, les distances non respectées au niveau des espacements et des proportions. C'est quand même bizarre qu'un peuple prenne plus soin à tailler ses pierres en série pour fabriquer ses murs qu'il le fait pour fabriquer le seul monument de tout le site qui porte l’effigie de son Dieu tutélaire.

Septième indice : Tiwanaku et Puma Punku sont les seuls vestiges en Amérique du Sud utilisant cette architecture: il n'y a aucune évolution dans le style, pas de versions prototypes, de structures plus archaïques montrant une mise au point des techniques : les tiwanaku ont eu un éclair de génie et sont arrivés au sommet de la complexité de toute l'architecture américaine ancienne sans période pré-classique, ni même d'évolution dans les normes lors de constructions post-classiques. "Je suis apparu, j'ai construit, j'ai disparu.". Ce n'est pas compatible avec ce que nous savons de la naissance et de l'évolution des cultures, des techniques et des styles. Autant en Egypte on trouve des périodes successives où les styles s'affinent ou se modifient, sur des siècles, autant là premier essai première réussite et après on disparaît.

Huitième indice : Les tiwanakus utilisaient la technique du "sertissage" des pierres pour consolider leurs constructions : il s'agit de placer des pièces en forme de I majuscule pour attacher les pierres qui ont été préalablement sculptées pour accueillir ces clés. C'est la seule civilisation amérindienne à ma connaissance à avoir utilisé cette technique, bien que celle-ci soit connue par exemple chez les Grecs, les Romains et les Celtes. De plus, on a retrouvé aucune trace de ces clés, il ne reste que leur emplacement très clairement sculpté dans les pierres. On peut alors se poser la question du matériau utilisé, parce que les pierres n'en ont pas réellement besoin vu qu'elles s’enchâssent les unes dans les autres grâce à habile système de glissières. Quand bien même, le nombre de ces clés utilisées est très important, et il est statistiquement très improbable de ne pas en retrouver une seule... ou alors les fouilles ont été menées à la va-vite, parce que le site n'intéresse pas ceux qui y travaillent (ce qui est mon opinion personnelle).

Neuvième indice : il existe à Tiwanaku une enceinte "primitive" dont les murs se servent de "menhirs", des pierres levées non taillées disposées sur des lignes et fichées dans le sol verticalement. Là encore, il est certain qu'un ancien alignement mégalithique a ensuite été aménagé par la construction d'un mur comblant les vides entre les pierres levées. Une statue de Viracocha trône au centre (là encore avec un style très grossier compte tenu de la précision obtenue sur la diorite à Puma Punku). Or cette statue "primitive" porte une barbe complète (des cheveux au menton), ce qui ne se retrouve aucunement dans la morphologie des amérindiens.

Dixième indice : Les tiwanakus ont laissé des traces de vie à Tiwanaku, mais pas à Puma Punku à ma connaissance: il n'y a aucun tessons de poterie, de sculpture, de restes de repas ou d'offrandes. Le site est vierge d'activité humaine quotidienne (même religieuses), alors que les structures montrent très clairement que le site était un port au bord de l'ancien Lac Titicaca autrefois plus étendu, comme le prouve le fond lacustre fossile qui se retrouve dans la zone, et dont tu parles Ezechiel. La question est aussi de savoir quand le lac a perdu de sa superficie, ce qui pose là encore un gros problème de datation qui n'a pas été résolu entièrement. Je ne suis pas assez compétent pour traiter de ce point, mais peut être que tu as des informations sur ce sujet Ezechiel, je n'ai pas à ma disposition l'histoire géologique du lac.

Voilà mon point de vue, il est contestable il est vrai au vue de l'archéologie officielle, mais cela a le mérite tout de même de soulever un certain nombre d'incohérences qui ne sont pas expliquées. Des fouilles et des analyses ont été faites, certes, tu nous en donnes une belle liste, mais le nombre ne valide pas la qualité du travail qui y a été fait. Pourquoi n'a-t-on jamais remis debout le site de Puma Punku, alors que les pierres massives sont pour la plupart dans un très bel état de conservation grâce à l'utilisation de la diorite ?

Pour ce qui est du tsunami ou non, il faudra bien expliquer comment des pierres sculptées de cette taille ont pu être mises dans des positions telles qu'elles n'ont pas pu être placées à ces positions suite à un effondrement. Certaines sont brisées et on trouve l'autre morceau correspondant à plusieurs mètres, bien au delà de la position d'une chute, dans des orientations verticales, ou à des angles aléatoires, le tout recouvert par le temps (ce qui exclut la destruction du site par les Espagnol qui sont venus le visiter). D'autres encore sont entassées les unes sur les autres, avec du limon entre les éléments...

Passons maintenant au manuscrit d'Ipour-Ur (pour ceux qui veulent le trouver il est plus pratique de taper Ipuwer sur le net). Je suis entièrement d'accord avec toi, comme je l'ai dit assez souvent, l'Exode n'est pas un épisode historique. Pour ma part c'est un amalgame de plusieurs textes plus anciens, assimilés par les Hébreux dans leur mythologie, notamment sur des bases mésopotamiennes plus anciennes, tout comme l'Episode du Déluge entre autres.

Pour ce qui est du Santorin, je ne nie pas du tout son action à cette époque comme étant responsables de nombreux maux qui ont mu être rapportés par les civilisations voisines. C'est un fait avéré, l'Ile de Santorin a subit un grave épisode éruptif dans la même période que celle, probablement, de la rédaction du manuscrit. Si les estimations sont bonnes, cette éruption cataclysmique a eu lieu aux alentours de 1600 BC et est appelée Eruption Minoéenne parce qu'elle a mis fin à une civilisation florissante (la civilisation Minoenne). Cela nous donne une date assez précise de l'épisode, qui, en étant honnète, n'est quand même pas si éloignée du dernier passage hypothétique de la planète X. Il est fort probable que cette éruption a eu quelques conséquences dans la zone avoisinante, même jusqu'en Egypte, c'est envisageable, et même si elle n'a touchée directement le pays, il en a subit les effets indirect (économique, climatique, peut être même un tsunami, des cendres etc...).

Alors quid des autres civilisations ? Et bien je suis bien embêté, parce que pour te répondre faudrait encore qu'il y en ait une qui ait été capable de retranscrire l'épisode : à l'époque, l'écriture n'est pas une "technologie" universelle. Si l'Egypte et la Mésopotamie possèdent ce moyen de décrire et de laisser derrière elles des traces concrètes des récits de l'époque, c'est bien plus délicat ailleurs. L'Europe ne possède pas l'écriture et les peuples qui l'habitent n'ont pas été capables de nous décrire un éventuel événement matériellement.

La Chine par contre était déjà entrée à l'age du bronze à l'époque, sous le règne des Xia. L'empire Xia prend fin en 1570, dont les quelques récits qui nous sont parvenus relatent d'énormes problèmes économiques : chevauchement des saisons (les plantes d'été, d'automne et de printemps fleurissent en même temps), de nombreuses inondations qui empêchent de cultiver les terres. Bien entendu, l'existence des Xia est remise en question, on aurait pu s'en douter.

L'Amérique du Sud ne nous a pas laissé de traces écrites de cette époque, tout simplement parce qu'on ne connait pas de civilisation avancée dans les Amériques à la même date, du moins une capable de laisser une trace écrite d'un événement planétaire. Et c'est le cas pour de nombreux autres peuples, puisque à l'époque, le mode de transmission de l'histoire des peuples est généralement orale et non écrite.

Si l'on tient compte de ce fait, on peut effectivement retrouver des récits relatant de grandes catastrophes nationales, mais comme ce sont des transmissions orales, il est impossible de dater leur origine avec certitude, ni même de savoir jusqu'à quel point elles se sont déformées avec le temps.

On se frotte juste ici à un problème de sources disponibles, mais ce n'est pas parce qu'on a pas de sources écrites que rien ne s'est produit. La période 1500-1600 avant JC est quand même très mal documentée, sauf dans le grand Moyen Orient, seules civilisations à pouvoir correctement décrire ce qu'il s'est passé à l'époque.

Or mis à part celles provenant des hébreux, des Egyptiens et des cultures mésopotamiennes, on a très peu de documents archéologiques. Il existe des capacités d'écriture archaïques autres dans le bassin mais les phéniciens par exemple, ne prospèrent qu'à partir de -1200 environ.

Reste donc la Mésopotamie. Que trouve-t-on ? On se trouve à la fin de la période appelée "Paléo-babylonienne" ou Amorrite qui se termine officiellement en... 1595 BC, je n'invente pas. C'est une grande période d'instabilité et de conquêtes qui met fin à la domination des Amorrites, dont le Roi Hammurabi est peut être le plus connu. Le dernier Souverain Amorrite de Babylone, Samsu-Ditana (1625-1595 selon la chrono officielle), fait face à une grave crise agraire qui touche toute la région et se retrouve très affaibli, ce qui permet aux Hittites de prendre la ville et de la saccager. Mais les choses ne sont pas si simple, parce qu'on est pas vraiment certain de ce qui s'est réellement produit à cette époque :

Deux hypothèse historiques :

La première, celle que j'ai évoqué, est basée sur une chronologie babylonienne postérieure à cette époque et qui décrit la fin de la Dynastie Amorrite de Babylone comme étant liée à la prise de la ville par les Hittite en 1595. Cette chronologie ayant été réalisée de façon postérieure et par les successeurs lointains des Amorrites, les Kassites, on peut avoir quelques doutes sur l'exactitude des faits.

La seconde hypothèse ne donne pas de détails sur une invasion hittite (probable d'ailleurs), mais signale que cette première dynastie tenait une documentation élaborée et fournie, mais celle-ci disparaît complètement à la mort de Samsu-Ditana, et pour un bon moment. La première hypothèse est donc abandonnée aujourd'hui, car on estime que la version montrant les Kassites prendre le pouvoir sur la ville après l'invasion des Hiitites d'Agum II n'est pas validée. Aujourd'hui, le consensus qui l'emporte est celui qui affirme que ce qu'il s'est produit dans cette épisode de transition après la fin nette de la dynastie Amorrite reste encore inconnu. Je dis "fin nette" parce que les écrits des structures administratives de la ville s'arrêtent nettes, montrant ainsi un effondrement brutal du système régnant et de la civilisation, sans déclin.

Voilà, je n'ai pas dit que j'avais des preuves, mais il est possible que l'explosion cataclysmique du Santorin ait été provoquée/liée à un phénomène plus global ayant touché des régions bien plus étendues que l'on pouvait penser au départ. Si les hypothèses sur la planète X sont exactes, Santorin pourrait n'être qu'un élément volcanique parmi d'autres, la planète provoquant à son passage une inversion des pôles magnétiques terrestres dont on a aucune idée de l'incidence géologique concrète.

Les récits amérindiens affirment, aussi bien au nord qu'au sud, que lorsque l'humanité est presque anéantie par des cataclysmes, tous les volcans majeurs de la Cordillière entrent en éruption (ce qu'ils appellent les 16 Grands). Bien entendu, tout le monde considère cela comme un mythe, mais comme je l'ai dit, la transmission des savoirs s'est faites principalement à l'oral via ces légendes dans toutes les civilisations qui n'utilisaient pas de support écrit à cette époque.

Pour ce qui est des datations, effectivement je les utilise même si j'estime qu'elles comportent des erreurs. Ces erreurs sont limitées la plupart du temps et sont simplement dues aux marges de calculs, aux estimations des quantités de C14 stockées par les êtres vivants à ces époques et aux mesures de radioactivité locale qui peuvent énormément varier à quelques kilomètre près. C'est pour cela que j'ai parlé de Glozel, parce que ce cas montre de nombreux problèmes de méthodologie rassemblés au même endroit. C'est un cas d'école, on pourrait dire, il n'a rien à voir avec la planète X, il m'a servit à documenter mes arguments, Glozel n'a pas de lien a priori avec la planète X.

D'ailleurs à propos du C14, l'utilisation de courbes d'étalonnage a permis de corriger et de resserrer les marges d'erreur. L'utilisation des arbres millénaire sa permis aussi de dater avec plus de précision les variations historiques de C14. Mais, techniquement, en utilisant cette courbe (qui peut être plus précise dans des versions locales plus pointues), on arrive à des incohérences :

- Pour dater un objet dont "a priori" on ne connait pas la datation, on dose le C14 restant après désintégration et on en déduit une date approximative, par exemple -1600 à +/-100 ans (exemple je n'ai pas les marges exactes).

- Pour affiner, on utilise alors la courbe d'étalonnage locale qui prend en compte les variations de C14 historiques sur Terre, mais aussi la radioactivité locale qui conditionne aussi le taux de c14 stockée par la forme de vie (bois etc...). Pour cela, on regarde une courbe ou un tableau d'étalonnage qui donne les variations de C14 atmosphérique dans le temps. Dans notre cas, on ira voir dans la période 1500-1700 et on ajustera si on voit qu'il y a eu plus de c14 dans l'air à cette période, ou moins suivant les cas.

Mais c'est complètement illogique. Pour rectifier une datation, on se sert de la date approximative que l'on sait fausse, puisqu'on doit la corriger en tenant compte des variations. On peut se poser la question de savoir si par exemple pour un objet de 1400 BC, le taux de C14 stocké n'aurait pas pu connaitre un pic, et qu'on y retrouve la même quantité de C14 qu'avec un objet de 1500 ? Si l'on étalonne en ayant déjà une idée de la date, pour justement trouver cette date que l'on ne connait pas, c'est complètement paradoxal. Si pour étalonner il faut déjà avoir la datation, à quoi ça sert d'étalonner, parce que justement l'étalonnage au départ sert aussi à cela, c'est à dire à rectifier les variations connues dans le temps.

Or on sait théoriquement que le C14 peut subir de grosses variations suite à des phénomènes naturels, parce que celui-ci est principalement créé dans la troposphère suite aux bombardements cosmiques, notamment sur les atomes d'oxygène. Le C14 est donc complètement dépendant d'autres facteurs comme la quantité d'oxygène dans l'atmosphère mais aussi de la proportion de rayonnement cosmiques.

Alors je pose la question, comment sont réalisées les courbes d'étalonnages ? Comment peut on être certain de la quantité de C14 crée dans l'atmosphère dans des périodes éloignées sans pour autant connaitre les variations du taux d'oxygène et du taux de radiations chimiques. Et bien c'est simple, on se base sur les données actuelles pour le faire : on considère donc que le taux de rayonnement et le taux d'oxygène sont les mêmes en -150000 qu'en 1930, puisque de toute façon nous n'avons aucun moyen de savoir si ces taux ont bougé entre ces époques.

Et même pire, c'est le chat qui se mort la queue : pour estimer l'age des glaces qui renferment de l'air fossile (pour avoir le taux d'oxygène fossile), on utilise des datations... au C14. Quant aux radiations cosmiques, on sait très bien que le bombardement solaire est quelque chose de complètement instable, il suffit que la Terre soit soumise aux restants d'une éruption solaire pour voir le taux de C14 grimper en flèche. A-t-on un historique de ce bombardement aux alentours de -1500 ? de -150000 ? de -150000000 ? Non. On présuppose des constances qui n'ont pas de sens d'un point de vue scientifique.

Dans ces conditions, les dates sont approximatives, elles comportent une marge d'erreur qui doit être prise en considération : quand on dit que l'explosion du Santorin s'est déroulée en -1600, c'est pour simplifier les choses. De même, il y a forcément une marge d'erreur dans la datation des objets qui servent à faire la chronologie des civilisations.

Je ne parle pas de récentisme, je dis juste que si la planète X est passée aux alentours de -1500, compte tenu des marges d'erreurs des datations et des trous qui subsistent encore dans nos connaissances, des civilisations qui s'écroulent aux alentours de -1600 à peu près au même moment que l'explosion du Santorin, cela peut être compatible avec un cataclysme mondial, qui est décrit par les sources orales bien plus éloignées encore du lieu de la catastrophe du Santorin.

On retrouve aussi, et ça je l'ai dit, des traces de tsunami très importantes sur de nombreuses côtes, notamment la côte ouest de l'Amérique du Nord, à une période équivalente. Ces tsunamis peuvent être expliqués par un événement local, comme un séisme en Alaska, ce qui ne veut pas dire qu'il est exclu automatiquement que les deux soient contemporains, on ne peut pas savoir à cause de l'imprécision des datations. Ce ne sont pas des preuves en elles mêmes, mais elles ne sont pas exclusives de la possibilité d'une catastrophe mondiale.

Je rappelle encore une fois qu'il existe une science qui s'appelle le paléomagnétisme, et qui étudie les archives magnétiques contenues dans les laves pour retracer les inversions de champ magnétique terrestre, inversions qui se déroulent depuis des centaines de millions d'années, parfois à un rythme très soutenu. Cette science prouve de manière indubitable que la Terre peut subir des variations internes très importantes au niveau de son noyau (qui génère le champ) et qu'on ne connait a priori pas comment le phénomène se met en place ni sur combien de temps. On ne sait pas, c'est à dire qu'on ne peut pas exclure non plus cette possibilité, si il y a des conséquences sur la planète.

Scientifiquement parlant, on ne peut pas conclure avec certitude qu'une inversion de champ magnétique n'ait pas pu s'opérer dans l'histoire créant ainsi une suractivité volcanique qui aurait pu déclencher une crise mondiale, peut être sismique et même météorologique, entraînant du même coup le déclin rapide et la disparition de civilisations et favorisant ainsi l'émergence de nouveaux royaumes après ce déclin.

Je n'ai pas dit que j'avais des preuves, j'ai dit que l'hypothèse planète X est compatible avec ce que nous savons, compte tenu des marges d'erreurs que nous avons pu faire sur les dates, que nous n'avons peut être pas assez de points de comparaison.

Les disciplines scientifiques sont souvent cloisonnées et n’échangent pas entre elles : si un paléontologue s'occupe d'un site ayant été frappé par un tsunami en Afrique du Sud et publiera un article dessus dans une revue spécialisée dans SA matière, il est fort peu probable qu'un archéologue en Crète tombe sur l'article et qu'il fasse le rapprochement. De même, si un radio-astronome publie un article sur les variations du rayonnement cosmique, il faudra combien de temps pour que sa découverte soit intégrée aux courbes d'étalonnages utilisées par les labos de datation, et en plus, réajustera-t-on toutes les anciennes datations déjà effectuées depuis les années 70 des objets qui sont stockées par milliers dans les musées ?

Parce que là aussi il y a de l'inertie : des études archéo des années 30 sont encore utilisées pour les comparatifs stratigraphiques sur les lieux de fouille. Si un style de poterie n'a pas été classé de la bonne façon lors des premières fouilles mais que cette erreur continue à être utilisée pour dater les strates, forcément qu'on a des choses qui sont fausses, parce que en la matière, on ne réalisera pas à posteriori la datation exacte des anciennes trouvailles avec les nouvelles techniques (comme la thermoluminescence pour les poteries). Les paléontologues eux ont compris cela et fouillent maintenant dans les sous sols de leurs musées : les erreurs sont si nombreuses que l'on découvre des aberrations totales, certaines espèces ayant été classées dans des catégories farfelues. On découvre aujourd'hui plus de choses en fouillant dans les vieilles réserves qu'en allant sur le terrain (sauf sur les nouveaux sites de fouille, comme en Chine, qui sont entièrement nouveaux). Si les paléontologues ont pu faire autant d'erreurs, est-ce que les archéologues qui nous ont précédés n'ont pas pu complètement biaiser les choses, notamment en archivant des découvertes majeures dans la catégorie "divers" parce qu'ils ne savaient pas quoi en penser.

Ainsi, on a des sites entiers, bouclés par les vieilles générations qui sont mal datés, et quand vous êtes un petit nouveau qui arrivez sur Puma Punku ou ailleurs et que vous faites du zèle, vous risquez de vous ramasser et de plomber votre carrière. En élève studieux, vous commander une analyse d'un nouvel objet dans une zone non explorée (les zones déjà fouillées ne sont pas refouillées, on ne va pas remettre en question les travaux de ses paires), et que ce que vous trouvez ne correspond pas à la chronologie établie par professeurs émérites directeurs de fouilles/musées nationaux, soit vous le dites (et vous en subissez les conséquences) soit vous mettez l'étiquette qui va faire plaisir à tout le monde, surtout à vos supérieurs âgés qui tiennent le milieu avec une poigne de fer.

Je pense que quand on a des maîtres qui sont reconnus dans leur spécialité, il doit être quand même difficile de les faire revenir sur leurs travaux, surtout quand soit même on débute sur le terrain.

Tout cela pour dire que le milieu de l'archéologie, c'est comme dans tous les secteurs de la recherche, il y aussi des jeux de pouvoir, qu'il est difficile de faire bouger ce qui a déjà été établi et que le cloisonnement scientifique empêche une vision globale des événements. Tout récemment, un géologue de renom a tout de même étudié et analysé l'érosion du Sphinx dans ses parties les plus anciennes, donnant un chiffrage précis et des calculs qu'il a d'ordinaire l'habitude de faire sur d'autres formations rocheuses sans être contesté, mais cela n'a eu aucun impact. Non pas qu'il y ait toujours une volonté de cacher la vérité par un complot international, mais tout simplement parce que les disciplines ne se parlent pas entre elles, et que ce que l'un comprend, l'autre ne le comprend pas, à cause de la spécialisation de chacun.

Si les archéos avaient aussi une formation poussée en géologie, peut être que les calculs d'érosion auraient parlés à quelqu'un. N'empêche que scientifiquement, le Sphinx a au moins 10000 ans, selon les calculs liés à l'érosion de la roche mère qui sert de base à l'édifice et qui était soumise aux intempéries. Comment faire rentrer ça dans la chronologie établie sur des générations d'égyptologues? Si le géologue a raison, faut tout revoir, ce qui pose un paquet de questions sur le nombre d'erreurs et de confusions accumulées avec le temps. La solution la plus simple consiste donc à conserver ce qui est, parce que cela parait invraisemblable qu'on se soit planté à ce point. Et pourtant, cela est possible, on sait que les erreurs peuvent se répercuter dans le temps et finissent même par s'auto-alimenter et se justifier elles mêmes, surtout si l'on tient compte du caractère spécifique de l'archéologie et de son organisation pyramidale méritocratique. La preuve en paléontologie. Sauf qu'en paléontologie, il n'y a pas de politique et de nationalisme comme en histoire, les enjeux sont moins grands.

C'est pas pour rien que si vous êtes bien vu vous devenez égyptologue et que si vous êtes un trouffion de base, vous atterrissez dans la Marne à déterrer des pics en bois néolithiques en plein hiver avant que la ligne TGV vous pousse dehors. L'archéologie est une gérontocratie qui perdure même quand les vieux sont morts (ce qui est un comble quand même, pour une science qui s'occupe de faire revivre le passé !).

Sachant que la science n'est pas exempte d'erreurs, parce qu'elle est aussi un lieu de travail entre humains qui ne sont pas forcément objectifs, qu'il existe un gros cloisonnement entre disciplines (paléo, archéo, etc...) mais aussi international (les budgets ne sont pas partagés équitablement entre les différents chantiers etc...), chacun a une vue très limitée et il est difficile de faire les liens.

La question est donc : si effectivement il y a eu une catastrophe mondiale, serions nous capables d'avoir une vue assez globale pour nous en rendre compte ? Et bien c'est pas certain.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arch%C3%A9omagn%C3%A9tisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/Inversion_du_champ_magn%C3%A9tique_terrestre

Ces sciences sont jeunes, les chronologies des inversions ainsi que leur mécanique sont encore mal comprises. Il faut du temps et une discipline jeune n'est jamais complètement affinée. La théorie qui fait entrer en jeu la planète X dans ces phénomènes d'inversion donne juste une explication possible. n'empêche qu'on ne peut pas nier que la Terre a encore un comportement qui nous est mal connu, et pour le moment, les données géologiques ne peuvent pas exclure à 100% cette éventualité, au contraire, elles en confortent certains points.

Voilà pour les arguments qui peuvent intéresser.

je ne crache pas sur la science, bien au contraire, j'aime la science. J'aime l'exactitude quand elle est possible. Je me permets juste de préciser que quand on dit qu'un roi mésopotamien est mort en -1575, il ne faut pas prendre la date au pied de la lettre, parce que c'est un consensus, pas une vérité absolue. On estime pour le moment que c'est la date la plus probable et la plus précise, mais cela peut très bien être remis en question par des travaux ultérieurs, comme un affinage des techniques de datation. les datations officielles ne sont pas bidons, elles sont juste imprécises, il y quand même une différence de taille. Le consensus actuel n'est pas complètement erroné, il comporte des erreurs, ce n'est pas la même chose : quand je pense que les dates sont bonnes je le dis, si à un moment une me parait peu fiable à cause de certaines données, je le dis.

Je n'aime pas qu'on essaie de noyer le poisson avec des termes professionnels. C'est typique des spécialisations, dès qu'on se sent agressé on emploie le langage du groupe, ce qui écarte le profane grâce à un vocabulaire exhaustif. Méthode très connue de légitimation. La personne mise en défaut se met à faire des listes, qui soit dit en passant, prendraient plusieurs mois à un pro pour être épluchées. C'est de l'élitisme, à la limite du conformisme de groupe. La gérontocratie parle, tu as bien récité ta leçon, ton cours sur les datations archéo est complet. En revanche t'es mal tombé coco, parce que moi aussi je suis issu d'une section scientifique, comme le reste de ma famille d'ailleurs.

Tu peux bien être archéo sans comprendre un mot de ce que tu racontes sur le C14 ou les isotopes atmosphériques, parce que on est pas obligés de comprendre le fonctionnement de la physique quantique pour envoyer un échantillon à un labo.

Je critique un système qui a ses défauts qui sont aussi soulevés par les archéologues eux mêmes qui ne sont pas des idiots. La preuve aux USA avec les débats sur le peuplement de l'Amérique : si on a remis beaucoup de choses en question aux USA à partir des années 90, ça a encore du mal à passer ailleurs, c'est toi même qui le dit. C'est exactement ce que je voulais dire aussi. je n'ai jamais nié ni remis en question le consensus actuel à ce sujet, j'ai juste donné un exemple dans le passé qui explique les tabous et les freins qui peuvent exister et qui empêchent à des moments donnés, de continuer le travail scientifique.

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Depuis 3600 ans, les illuminatis oeuvrent dans l'ombre pour aboutir à un nouvel ordre mondial, et profiter du passage de Nibiru pour tendre vers leur idéal, les 500 000 humains sur la planète, débarassés de cette plaie que sont les pauvres et les altruistes. Ils pensent que les robots et la technologie va leur permettre de se la couler douce, à l'image des cités futuristes Google, sous l'égide de leur maître Annunakis.

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