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Nature Humaine
Organisations humaines>Langues>adam

Première version: 2017-03-21
Dernière version: 2018-07-20

adam (communication humaine)

Sommaire de la page


Préambule

Le adam est une langue minimaliste a priori (repart d'une feuille blanche), à vocation de langue internationale et vernaculaire (de tous les jours). Sa vocation est d'être simple et efficace, rapide à apprendre (il y a pleins d'autres choses à apprendre dans la vie qu'un langage compliqué et ambigu).

Simplicité de :

Cette simplicité le rend facile à apprendre, tout en restant pratique et efficace d'utilisation (moins d'ambiguité que dans le français).

La grammaire va à l'essentiel sans fioriture : "moi vouloir apprendre" ! Les mots ne changent jamais (pas de conjugaison ni flexion), quel que soit leur temps (présent-passé-futur), leur utilisation (nom, verbe, adjectif ou adverbe) ou leur nombre (singulier ou pluriel).

Pas de suffixes qui compliquent et limitent la construction et le décryptage des mots, que des préfixes commençant par "n" (mots "n*" ne servant qu'à ça).

Le nom du langage, "adam", est l'agglutination de "ad" (communication) et "am" (humaine).

Comme les autres pages de ce site, il est conseillé de lire cette page en entier avant de revenir cliquer sur le titre qui vous intéresse pour ouvrir la sous-page détaillée.

Objectifs de l'adam

Pourquoi un seul langage sur Terre ? Pour éviter les guerres (difficile de tuer un "ennemi" qui parle la même langue) et ne plus disperser les énergies en traductions ou en incompréhension..

Pourquoi un langage complètement nouveau ? Parce que les anciennes langues sont toutes conçues compliquées pour être très longues à apprendre, ne laissant qu'une élite riche avoir accès à la connaissance. Les instruits se font passer pour des intelligents qu'ils ne sont pas grâce à des mots compliqués inutilement et s'en servent pour dominer leurs frères.

Sans compter les défauts de ces langues, à savoir les concepts importants qui n'ont pas de mots dédiés (voir la bible française qui traduit les 4 concepts d'amour grec par le même mot fourre-tout), tandis que les concepts secondaires disposent de 10 mots différents (ballon, balle, référentiel bondissant, etc.), les nombreuses irrégularités ou imprécisions d'un langage qui a évolué au petit bonheur la chance.

Les nombreuses tentatives de nouveaux langage ont toutes conservées de nombreux défaut des anciennes langues par manque de recul (comme l'esperanto qui garde le genre et les déclinaisons inutiles).

Le Toki pona trop limité a montré la voie, l'adam en garde la philosophie tout en ayant la puissance d'un langage scientifique.

Au contraire des langages existants qui servent les intérêts d'un gouvernement mondial, l'adam en langue universelle sert les intérêts d'une communauté mondiale, égalitaire, où tout le monde maîtrise un langage simple, facile et puissant, rapide d'utilisation, outil pour mieux se comprendre ou mieux comprendre le monde. Grâce à l'adam, le langage est vite appris et maîtrisé, libérant plein de temps pour apprendre des trucs vraiment utiles et permettre à toute la population, auparavant analphabète ou mettant trop de temps et d'efforts pour lire, de participer pleinement à l'évolution collective.

Voyons maintenant sous le capot si l'adam tient toutes ses promesses !

Caractéristiques générales

Généralités :

Concepts :

Mots de base réduits (300 mots d'une syllabe au lieu de 20 000 multisyllabes) grâce à :

Concept aggloméré (suite de mots de base) :

Grammaire :

Voilà, vous savez parler le adam si vous avez bien lu attententivement ce résumé ! Bon, pas de panique, on va détailler tout ça en expliquant bien tout, surtout si l'apprentissage de votre langue maternelle ne vous a pas appris consciemment toutes les subtilités que vous utilisez pourtant tous les jours inconsciemment. L'occasion de revoir les bases du langage.

Définition des outils grammaticaux utilisés

1 syllabe est une suite de sons de base (phonèmes) ne pouvant être interrompue. La syllabe est formée de 1 à 3 lettres (ex : "a", "da", "pla").

1 concept décrit un objet, une action, une émotion, une idée, etc. ex : "chat" est un concept, "noir" est un concept, "chat noir" est un concept aggloméré formé de plusieurs concepts.

1 mot est une suite de lettres collées, non séparées par un espace. 1 mot représente un concept, et plusieurs mots forment un concept aussi.

Les mots de base sont des concepts simples permettant de construire d'autres concepts plus détaillés. Les concepts complexes sont obtenus en collant des mots entre eux (mots agglutinés) ou en les mettant les uns à la suite de l'autre, séparés par des espaces (concepts agglomérés).

Tous les mots peuvent avoir un préfixe collé devant la racine du mot, et un suffixe ajouté derrière. Le préfixe modifie le sens du mot (c'est le modifiant de racine du mot), le suffixe donne l'indice du mot (le numéro) puis le modulant ("<" ou ">", par rapport à la moyenne du concept).

On utilise la racine "o" pour tous les mots de position (loin, derrière, dessus, etc.) et la racine "u" pour les mots de gabarit (grand, gros, jeune, etc.). Ces racines "o" et "u" sont indicées par un numéro de dimension dans le repère XYZT (les 3 dimensions spatiales XYZ + le temps).

Pour tous les objets à décrire, ou leurs caractéristiques, on utilise des mots techniques, commençant par "a" (nom d'espèce) ou "e" (nom de caractéristique) suivi d'un numéro d'ordre naturel (D = minéral, F = végétal, P = animal, K = objets manufacturés, L = concepts). Les syllabes qui suivent la racine du mot technique n'ont rien à voir avec les mots de base.

Le nom propre permet de désigner un individu (que cet individu soit un humain, un pays, etc.).

Les mots formant un concept aggloméré sont placés dans un ordre précis : quantifiant (nombre) + mot modifiant + mot racine + qualifiants + numéro

Le "mot racine" (ne pas confondre avec "racine du mot") est placé en premier, car c'est celui qui caractérise le mieux le concept. Sa fonction est d'être un sujet.

Les mots qui suivent le mot racine sont des qualifiants, et se rattachent au mot racine du concept aggloméré. Les qualifiants sont de 2 types :

Dans les compléments, le qualifiant complément d'action (verbe) est placé en dernier. Le verbe commence la construction d'un nouveau concept verbal, terminant ainsi le concept sujet. Les compléments et adjectifs qui suivent s'appliquent au mot racine du concept verbal.

Les mots de sélections (et, ou , et/ou) permettent de donner plusieurs objets dans le même niveau hiérarchique du concept aggloméré (niveau racine, adjectif, complément, verbe).

Les mots de liaison (de, avec, pour, etc.) introduisent un complément, et indiquent comment l'information qui suit va détailler le concept aggloméré.

Le relatif (Ce, cette, celui-là) est un modifiant permettant de préciser que le concept qui suit a déjà été décrit ou utilisé.

Certains qualifiants, nécessitant plusieurs mots, sont des qualifiants agglomérés et utilisent une virgule ouvrante "ias", suivie du groupe de mot pour former le qualifiant voulu, puis la virgule fermante "ios". Ces qualifiants agglomérés peuvent avoir plusieurs niveaux d'imbrication grâce au numéro de "ias" (ias1, ias2, etc.).

Certains qualifiants compléments possèdent un verbe, il s'agit alors de sous-phrases. Des sous-phrases imbriquées sont possibles avec "ias".

Le contexte définit le lieu et la date de l'action.

Le modifiant de phrase modifie le sens de la phrase qui suit. La phrase peut ainsi être du conditionnel (si), une demande d'action ou une demande d'information, et un degré de fiabilité (je pense que, c'est prouvé que, il parait que).

Un événement peut être une action (verbe) ou un état (adjectif). On peut avoir des événements simultanés (elle coure et chante en même temps) ou des événements séquentiels (elle coure puis tombe).

Prononciation

Mots :

Un accent tonique (prononcé plus fort) est porté sur la première syllabe de chaque mot.

Micropause entre chaque mot pour symboliser les espaces, pauses plus longues pour les virgules.

Liaisons entre les lettres d'un même mot, pas de liaisons entre 2 mots.

Si la dernière lettre d'un mot est une consonne, ajouter un "e" français derrière pour la prononcer (Ex : "son" se prononce "sonne").

Les lettres sont toujours prononcées de la même manière. Ainsi, "eau" se prononce "hé ha hou" (é + a + ou), et non le son "o" de bateau. Sauf pour les diphtongues en i+V et y+V.

Quelques lettres ne se prononce pas comme en français :

Au final, ça fait 11 voyelles : "aeiouy" (6 voyelles vocales), "gq_" (3 voyelles nasales), le "è" en début de mot et le "euh" non écrit derrière les consonnes finales.

Chiffres :

Le "0" ("ny") appartient aux 2 bases.

base 6 : Les consonnes de début de mot sont dans l'ordre alphabétique, et se terminent par "y" : D = dy, F = fy, P = py, K = ky, L = ly, D0 = dyny,

base 10 : Ordre alphabétique pour les consonnes de début de mots, et terminaison en "iy" : 1 = diy, 2 = fiy, 3 = piy, 4 = kiy, 5 = liy, 6 = miy, 7 = niy, 8 = jiy, 9 = siy.

Nombres :

Si nombres inférieurs à 1000 (4 chiffres), inutile de préciser la position du chiffre (puissance de 10 correspondante). ex : D0 = dyny, 10 = diyny, FDL = fydyly

A partir de 4 chiffres (comme 1000), il faut préciser la puissance ("de") après le premier chiffre.ex : 1000 = defiy (10 puissance 3 = mille). 2203 = fiydefiyfiynypiy

On peut si on veut préciser "cent" (D00 = defy, 100 = defiy) : ex : 203 = fiydefiynypiy

Symboles :

"_" devant les noms propres se prononce "on".

Mathématiques : "+" = !pu, "-" = pu, "*" = nofu, "/" = fu, "xy" = x ka y, "x-y" = x kapu y.

Règles d'écriture

Pas de majuscules. Les noms propres (noms de personne, de pays) s'écrivent avec un souligné "_" (tiret du 8) devant (Ex : _elodi).

Les noms propres sont tous retraduits dans l'alphabet adamique, en prenant la sonorité la plus proche de la langue d'origine.

Les nombres décimaux utilisent le point décimal anglais au lieu de la virgule française (ex : x = 51.254).

V = voyelle et C = consonne.

Les mots de base mono-syllabes s'écrivent avec 2 lettres pour les plus courants (CV, VC) ou 3 lettres (CCV, VCC).

Les mots de grammaires commencent tous par "i" (iV ou iVC).

Les autres mots sont décrits à partir d'agglutination de 4 mots de base maxi (modifiants non compris), pas de mots de liens grammaticaux iV dans l'agglutination.

Si un concept nécessite plus de 4 mots de base, on créé un nouveau :

Les chiffres et nombres

L'adam utilise une base 6 qui facilite les partage/divisions de nombres et le nombre de chiffres à retenir et à manipuler. La base 6 a un principe identique à la base 10, sauf que les paquets font 6 nombres au lieu de 10 (sizaine au lieu de dizaine).

La base 10 a été conservée (uniquement pour les quantifiants ou les dates) pour ne pas perturber ceux qui sont habitués à la base 10 depuis l'enfance, mais disparaitra avec les enfants qui apprendront directement la base6. Pour ne pas confondre, les chiffres en base 6 sont des Majuscules (0DFPKL), les chiffres en base 10 sont les chiffres arabes classiques (0123456789).

Pour écrire les nombres, on utilise le système positionnel classique, de gauche à droite en décroissant. Ex : 452 = 4 x 102 + 5 x 101 + 2 x 100. KLF = K x D0F + L x D0D + x D00

Inutile de créer les mots comme méga, giga, téra, etc. ils sont remplacés par ce qu'ils veulent vraiment dire, à savoir de6, de9, de12, etc. en base 10, deDE, deDP, deF0 en base 6.

Pas de signe pourcent, uniquement l'écriture en décimale. Ex : 52% = 52/100 = 0.52

Notion de concept

Un concept est une idée, une représentation de quelque chose. Un concept décrit un objet, une action, une émotion, une idée, etc., tout ce qui peut être exprimé par le langage en fait.
Ex : liberté, humain, voiture, colère, courir, sagesse, ...

Le concept "chat" nous fait visualiser l'image d'un chat, de couleur indéterminée. Le concept "colère" nous fait ressentir cette sensation (d'où le grand pouvoir des mots...).

Si on veut affiner un concept, on rajoute d'autres mots/concepts comme qualifiants, qui forment un nouveau concept plus précis.
Ex : "chat noir" est un nouveau concept résultant de l'addition de 2 concepts préalables (un concept d'objet "chat" et un concept de couleur "noir").

Par la suite, je nommerais "mot" un concept représenté par un mot dans le dictionnaire, et "concept aggloméré" un concept avec un mot racine qui représente au mieux le concept, suivi de mots en qualifiants. Ces 2 termes sont regroupés sous le vocable générique "concept".

Mot de base

Dans le adam, les mots de base sont mono-syllabes, de 2 ou 3 lettres. Ce sont les briques élémentaires, le sens de ces mots de base étant souvent réutilisé dans de nombreux concepts. Ex : "peu", "lent", "facile", etc. Ce mot de base est constitué d'une racine, qui est le sens de base dédié à ce mot, et peut avoir un modifiant de sens en préfixe de cette racine. Ex : as = dedans/intérieur. noas = opposé de dedans = dehors. nias est l'action d'aller dedans = entrer.

Ordre d'écriture : quantifiant + modifiant + racine + numéro + modulant

Quand on affecte un mot (ex : "as") à un concept dual (ex : "dedans" et "dehors"), le choix du sens que prendra "as" ("dedans" ou "dehors" ?) obéi à certaines règles. Ces règles de choix du sens de la racine, dans l'ordre de préférence décroissante, sont : Positif (altruisme) pour l'humanité - moteur/cause de l'action - racine vers opposé = sens croissant d'un axe spatio-temporel - sens le plus utilisé.
Ex : pour dedans ou dehors, l'origine de l'axe étant "dedans" et dirigé vers "dehors", "as" voudra dire "dedans" et "noas" (son opposé) "dehors".

Mot agglutiné

Pour simplifier l'écriture, il est possible de coller les mots de base pour former un mot agglutiné, dont la définition sera dans le dictionnaire si risque d'ambiguité.

Les mots agglutinés sont un assemblage de mots de base, mots qui sont collés entre eux (sans espaces séparateurs). La combinaison des sens des mots de base donnent alors le sens du mot agglutiné.

Le mot agglutiné, constitué d'au moins 2 mots mono-syllabes, est forcément multi-syllabes.

Ex : as = dedans/intérieur. noas = opposé de dedans = dehors. nias est l'action d'aller dedans = entrer. vy = alimentaire. niasvy = faire rentrer de la nourriture à l'intérieur = manger

Mots techniques ("a* et "e*")

Il est impossible de nommer en quelques lettres tous les objets, espèces, caractéristiques ou concepts humains de l'univers. Ces espèces ou caractéristiques sont nommées en utilisant des mots techniques commençant par "a" ou "e" immédiatement suivis d'un numéro d'ordre (minéral, végétal, animal, objets manufacturés, concepts).
Ex : a3 = préfixe pour toutes les espèces animales

Le préfixe "a*" ou "e*" est suivi d'une racine mono ou multi-syllabe, dont les syllabes n'ont rien à voir avec les mots de base.

"e" désigne une caractéristique (bouche, bras, etc.) tandis que "a" permet de nommer les espèces (chat, chien, éléments chimiques, etc.).

Mot de position ou de gabarit ("o*" et "u*")

Mot nom propre

Le mot technique désigne l'espèce (un groupe d'individu), le nom propre est un mot permettant de désigner, dans ce groupe, un individu en particulier. Cette individu peut être un humain, une ville, un pays, etc.
Ex: "Jésus" est le nom propre d'un humain, "Paris" est le nom propre d'une ville, "France" nom propre d'un pays.

En adam, les mots nom propre ont "_" comme préfixe (prononcé par la voyelle nasale "on"). La racine du nom propre, comme pour les mots techniques, est une suite de syllabes sans rapport avec les mots de base.
Ex : _jesu ou _"jésus", rien à voir avec les mots de base "je" ou "su".

Concept aggloméré

Dans le cas de concept trop détaillé pour justifier un mot dédié dans le dictionnaire, on construit le concept à partir de mots de base agglomérés (pas collés entre eux comme le cas des mots agglutinés).

Ordre d'écriture : quantifiant + modifiant + racine + qualifiants

Ex : 1 cheval blanc no°1

A noter qu'un concept aggloméré à au moins 2 mots, sinon il s'agirait d'un mot.

Les qualifiants sont définis en 2 grands types :

Qualifiants

L'adjectif se rattache toujours à la racine du concept, et pas au dernier mot écrit. Le mot "ias" permet de créer un adjectif aggloméré. Le mot de liaison introduisant un complément génère la construction d'un nouveau concept, les adjectifs étant désormais liés à la racine du complément.

Qualifiant aggloméré

Dans les compléments aussi il y a un ordre. Le qualifiant complément d'action (verbe) est placé en dernier. Les compléments et adjectifs qui suivent le verbe s'appliquent au verbe, non au sujet.

Si un qualifiant à besoin de plusieurs mots pour s'exprimer, il faut alors indiquer que le mot qui suit ne qualifie pas la racine mais un qualifiant aggloméré qui servira, une fois construit, de qualifiant à la racine.

On utilise généralement la virgule, qui se traduit à l'oral par une pause appuyée, mais on peut aussi utiliser :

Les mots de liaison font office de fin de sous-concept.

Phrases

Résumer ici la sous-page

Une phrase est un simple concept aggloméré, dont la racine est le sujet, et le qualifiant-complément d'action le verbe. Ce verbe peut avoir ou non des compléments à son tour, les fameux "complément d'objet direct", ou COD, les subordonnées circonstancielles, etc. des grammaires traditionnelles. La grammaire adam est bien plus simple (compréhension, utilisation) de ce point de vue là, et paradoxalement cette simplicité la rends plus puissante pour exprimer des concepts complexe.

Les différentes astuces restantes de pronoms gérant les articulations entre phrases, comment définir le contexte, etc.

Concepts d'action (verbes)

Résumer ici la sous-page.

Mots de liaison

Sous-phrase

Racines de mot de base

Quantifiant

Le quantifiant est le nombre de concepts, il est placé en premier.

Les quantifiants sont toujours écrits en chiffre, alors que les quantités comme modifiant (modifiants-quantité) de sens sont écrites en toute lettre.

Modifiants

Les modifiants modifient le sens de la racine qui suit, et sont placés devants.

Numéro

Le numéro (premier, second, etc.) est placé après la racine. Il s'agit d'un numéro, d'un indice ou de la position dans une liste.

Attention, si on peut souvent omettre le 1 comme quantité (devant le mot), ce n'est pas toujours vrai quand il est placé en numéro (derrière le mot).

Modulant

Le modulant n'a aucun sens tout seul, il est agglutiné à la fin d'un mot de base pour le moduler par rapport à la moyenne des racines.

Formules scientifiques

Parler des symboles scientifiques utilisés dans les formules (voir dans le calc ce que j'ai déjà fait), l'indice et l'exposant aD13 pouvant s'écrire, pour éviter les manipulations de clavier, aD_DkaP. Principalement des consonnes seules (jusqu'à 3) et un numéro collé derrière à ne pas confondre avec l'indice, mais pour multiplier le nombre de symboles possibles. Dans le but de ne pas rendre élitiste la lecture des formules mathématiques. Ne pas rendre ce langage étrange par ceux qui n'ont pas l'habitude de le lire. On réutilise aussi les o* et u* qui sont déjà des notations mathématiques. fini par n si c'est de l'énergie perdue.

Lexique des mots de base

Ces mots de base sont les seuls à retenir, ils permettront ensuite de pouvoir exprimer tous les concepts que l'on veut.

Lexique thématique

Grands principes du lexique adam. exprimer oui-non, les grands nombres, les mots de la journée, du temps, etc.

On verra plusieurs astuces utilisées pour réduire le nombre de mots nécessaires (par exemple, affecter un numéro à une particule (particule 6 = électricité, particule 7 = magnétisme) ce qui évite de créer un nouveau mot à chaque fois qui ne veut rien dire.

Faire le résumé ici.

Dictionnaire sous forme de feuille de calcul

Le format tableur permet de trier dans l'ordre alphabétique adam (dictionnaire adam-français, utile pour lire du adam) ou dans l'ordre alphabétique français (dictionnaire français-adam, utile pour écrire du adam).

La slection d'une colonne puis le ctrl+H vous permet de retrouver rapidement le mot que vous voulez lire.

Voir le tableur ici (format .ods "Calc" de libreoffice, logiciel gratuit).

Exemples de traductions

Voici quelques textes français traduits en adam. On y trouve la classique tour de Babel, ainsi qu'un résumé pour expliquer ce qu'étaient ces dieux sumériens ou grecs qui voulaient empêcher les hommes de discuter entre eux et de s'entraider.

Pourquoi ces choix ?

Lors de l'élaboration de l'adam, il a fallu faire des choix, des solutions qui paraissent illogiques au premier abord mais qui permettent d'obtenir plus de simplicité au final. Pour ceux qui seraient intéressés, rentrons un peu dans la conception d'un nouveau langage.

Informatisation de l'adam

Le adam, de par son jeu de caractère réduit, la rigueur et la simplicité de ses règles de construction, s'adapte particulièrement à l'environnement informatique.

Il est possible de coder informatiquement l'adam sur 5 bits seulement au lieu de 8 bits, ce qui diminue fortement la taille des fichiers texte.

De même, le clavier est simplifié, ce qui facilite les interfaces sur smartphones.

Pour en savoir plus...

La page wikipédia du toki pona.

Leçon d'apprentissage du toki pona.

Le Ta Ti, une variante du toki pona réduit à 98 mots de 1 syllabe.

Le glosa, je suis tombé par hasard dessus après avoir finalisé le adam, et finalement j'ai abouti un peu au même principe de base, au niveau grammatical tout du moins. J'ai reconstruit sans le savoir en 2017 un langage de 1947... Par contre le langage lui-même ne tient pas les promesses de simplicité annoncés (n'a pas le principe des racines monophonème, ou encore la simplicté de prononciation des nombres, utilise en fait la construction de phrase française, les être et avoir inutiles, etc.). On y était presque, manquait quelques pas de reculs. Mais quand je vois le temps que j'ai passé à avancer dans l'adam, à tout refaire à chaque fois qu'une simplification apparaissait, je comprends que tout le monde n'ai pas eu cette patience, ni l'esprit mathématiques qui manque tant aux littéraires, ni à l'époque la technologie logique des langages informatiques !

Le Toki IO, une simplification intéressante du Toki Pona qui m'a inspiré sur quelques points.

Reste à faire

Finir de mettre à jour la grammaire du Adam, le vocabulaire viendra après.

Il faut séparer les pages sur les qualifiants, entre adjectifs et compléments, car ils ne se comportent pas pareil à l'écriture. Un complément par exemple n'a pas besoin de ias pour être aggloméré, alors qu'un adjectif oui. Ça permettra de simpliifer la présentation des choses, et de mieux répartir les subordonnées différentes d'un adjectif. Remplacer dans toutes les pages et dans calc les anciens mots par les nouveaux. En profiter pour finir de mettre en forme la notion de concept aggloméré.

Dans la page sur concept aggloméré, Il faudrait créer une sous page pour toutes les caractéristiques du mot racine d'un concept aggloméré, qui n'a rien à voir avec la racine d'un mot (j'ai créé la notion de "mot racine" pour le concept aggloméré, et de "racine du mot" pour la racine d'un mot, chercher racine et remplacer dans toutes les pages et dans calc)

Résumer dans cette page la page sur la grammaire (la page grammaire devra appeler les pages filles, elle devrait être très proche de la page maître de l'adam).

Une fois résumé, reprendre la page de grammaire et redispatcher toutes les techniques dans les pages dédiées, cette page de grammaire ne doit contenir que les définitions, pas toutes les techniques.

Sous eclipse, rechercher <title> dans le répertoire adam et reprendre toutes les dernières pages créées.

Par exemple, entre la page sur les mots de base, vérifier que je ne mets pas le sens des concepts agglomérés dedans, sinon le déplacer dans la page sur concept aggloméré (créer une page dédiée aux mots agglutinés, mots techniques, qui sera placée après les concepts agglomérés car elle s'appuira sur la même technique, même si un concept aggloméré peut utiliser des mots agglutinés).

Dans les verbes, dire que le mot égalité signifie "définition", et peut remplacer "we are the world" ? peut donc remplacer une des définitions de "est" en français. Car dans ce cas-là il faut bien dire que ce qui suit est une définition d'objet, pas une qualification (homme est un primate bipède est différent de homme primate, qui tend à dire que l'homme a des tendances simisesques plus que la normale (normale définie par la définition du mot homme dans le dictionnaire ou plus tôt dans le texte avec "est")).

Finir de résumer les caractéristiques générales, puis reporter les modifs dans la page fille.

Pour retrouver une unité de distance après les événements, regarder si en regardant le soleil avec un verre fumé, son diamètre apparent sera toujours le même. Regarder si l'axe de la Terre fait que ce soit toujours au plus loin de l'éllipse que son axe pointe pile poil vers le Soleil ? Regarder la distance Terre Soleil au moment des équinoxes, si c'est la même. Si oui, définir la mesure de base à partir de cette date. Et essayer, à partir de la base 6, de retrouver une unité de mesure proche du mètre (ou regarder si la coudée n'est pas plus pratique ? par exemple pour écire la vitesse de la lumière ?

Faire le reste à faire dans la page des mots de liaison.

ed, en ne sont pas dual, voir si c'est utile de les laisser en 2 lettres plutôt qu'en 3. De manière générale, tous les concepts non duels ne sont pas des concepts de base ? Si on décide ça, le noter dans la page sur les mots de base (mot de base primordiaux en 2 lettres, mots de base secondaire en 3 lettres). Sauf évidemment pour les mots couramment utilisés.

Si les mots agglutinés n'ont pas résolu le problème des mots de liaison, créé comme définition de outil ym "outil servant à obtenir", comme ça on pourra coller la racine à ym (ym"coupure" = couteau).

Rechercher dans toutes les pages du répertoire adam le style rouge, pour faire ce qu'il restait à peaufiner dans les pages.

voir si "su" et "ul" (lune et Soleil) peuvent disparaitre. ul et su sont remplacés par 2 choses :

- par leur nom propre (prendre un nom idem que le mot de base, le souligné devant indiquera si on parlera d'un astre ou d'une durée),

- par un mot de base 3 lettres qui n'indique plus un astre mais une durée orbitale, (celle de la Lune et du Soleil, correspondant au mois et année). Cette durée sera liée à notre Soleil, il faudra trouver un autre terme pour année orbitale généralisée à n'importe quelle planète (afin d ene pas confondre).

Dans le calc du adam, Reprendre tous les mots en :

- donnant pour chaque variante la définition selon la fonction, dans la case de la racine : en nom ou en adjectif. Laisser la case avec "i racine" (en verbe)

- détailler bien le ni et le ak (l'actionneur et l'actionné, forme passive, voir si on n'impose pas plutôt de toujours imposer la forme active, en disant "quelque chose" si on ne sait pas qui est l'actionneur ?) et ym (outil servant à).

- Si le mot est racine d'un mot agglutiné, le mot agglutiné est mis à la suite de tous les mots générés par la racine, le fond de case est de couleur orange plutôt que verte (voir au début du calc). Ce mot agglutiné est suivi de tous les nouveaux mots générés, comme si c'était un mot de base de 2 lettres.

- Si le mot peut être retrouvé par d'autres mots de base, car il s'agit de mots de base non nécessaire, juste pour obtenir un langage plus court à écrire et à prononcer.

Dire que les animaux sont repérés suivant le sens de leur plus grande longueur. Debout, ils sont bipèdes, taille sur Z (oP). Couché ou à 4 pattes, la taille est sur x (oD). Il s'agit de la mesure dans la position usuelle : le plus haut étant la tête chez les bipèdes (pas les bras levés mains tendues, ce qui pourrait pourtant être une bonne mesure pour savoir jusqu'où on peut attrapper), le plus long étant la tête aussi chez l'animal (pattes avant debout, pas étalées devant).

Pour électromagnétisme, même si c'est le même phénomène, on sépare électrique et magnétisme. Attention car tous les phénomènes sont liés, mais on mettra lo4 et lo5. Ecrire cette règle de construction quelque part, après avoir corrigé electromagnétisme.

mettre un mot pour nourriture, un mot pour air, et utilisé avec le mot toxique - neutre - bon, on aura air respirable, nourriture mangeable ou bonne à la santé. neutre pour les plastiques alimentaires.rajouter temps log ou rapide pour déterminer l'importance de la toxicité.

Développer "ko", c'est le plus et le moins, mais il faut peut-être préciser si on parle d'individus (médiane) ou si on parle de valeur (moyenne). La moyenne c'est plus "ke" (peu et beaucoup). Préciser si pas déjà fait que ke permet de spécifier de combien on est ko.

nopa (cage) n'est pas le bon terme. Il faut plutôt dire que c'est une portection pour l'extérieur que pour l'intérieur.

Idem pour nope (placenta) c'est plutôt un type d'oeuf que son contraire.

Pour les mots altruiste et égoîste, il faut plutôt ajouter le moi orientation puis spirituel (facultatif ?) puis moi ou autre derrière (égoîste-altruiste), et pour définir ceux qui pensent autant aux autres qu'à eux même, on pourait écrire "orienté-eux-moi".

"dsi", le contraire de croyance c'est plutôt savoir, quelque chose qu'on a expérimenté ?

Regarder si on ne peut pas simplifier en créant des mots identiques comme bois, et qui pourraient, utilisés avec un mot le précisant, dans quel contexte on l'utilise. Exemple : lieu du bois = forêt. Lieu couvert du bois coupé = abri à bois coupé.

Vérifier que "approximatif" et "incertain" soient 2 notions séparées.

Finalisation de l'adam :

Le dictionnaire du ba gai dun est en favori, vérifier que tous les concepts sont dans mon dictionnaire.

reprendre le dico esperanto (dernier mot traité surligné en jaune), créer tous les mots qui manquent. Ensuite vérifier avec les 1000 mots du dico glosa.

Refaire un dernier tour, puis regarder la gueule des mots, les améliorer esthétiquement par la suite.

traduire la page principale du site, puis la page de la théorie des flux. En créant une architecture dans le répertoire "ad" organisée comme suit : fait, modele.

Une fois fini, mettre le lexique .ods dans im0 (objets de base).

à suivre...


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